9 septembre
Apple tient ce mercredi son événement de rentrée, le premier sous la direction du nouveau directeur général John Ternus, avec l'iPhone 18 Pro et un modèle pliant attendus. L'action reculait d'environ 1 % avant la présentation.
Wall Street, encore en séance à 20h41 heure de Paris, résiste mieux que l'Europe : S&P 500 -0,35 % à 7 646,86 points, Nasdaq Composite -0,55 % à 26 276,69, Dow Jones -0,54 % à 52 498,59. TheStreet relevait en début de séance une ampleur inhabituelle du repli : 68,6 % des valeurs américaines en baisse et 78 % du S&P 500 dans le rouge.
Le bitcoin a effacé ses gains pendant la séance américaine : 78 540,40 dollars sur OKX, soit -0,06 % sur 24 heures glissantes, contre +1,17 % au relevé de 16h40. L'amplitude de la journée va de 78 064,80 à 79 768 dollars. L'ether cède 0,24 % à 2 488,80 dollars, Solana 0,32 % à 103,64 dollars et XRP 0,79 % à 1,4224 dollar — le compartiment est passé du vert au rouge en quatre heures.
La lecture du levier est celle d'un dégonflage ordonné. La position ouverte du perpétuel BTC-USDT sur OKX revient de 2,16 à 2,13 milliards de dollars, soit 27 178 bitcoins contre 27 219 à 16h40. Dans le même temps le taux de financement de la période en cours monte de +0,00668 % à +0,00951 %, environ 10,4 % en rythme annuel : les positions longues à levier restent majoritaires et paient plus cher, sur une taille légèrement réduite.
Le change ne valide pas la panique actions : l'euro se replie à 1,1636 dollar (+0,06 % sur la séance seulement, contre 1,1648 à 16h40), la livre tient à 1,3553 dollar (+0,11 %), le yen se détend à 153,55 pour un dollar (-0,19 %) et le franc suisse s'affaiblit, à 0,8101 pour un dollar (+0,22 %) et 0,9423 pour un euro (+0,17 %). L'indice dollar termine quasi inchangé à 98,779 (-0,01 %), après être descendu à 98,66 en séance.
Les métaux précieux montent sans excès : l'or à terme finit à 4 460,20 dollars l'once (+0,48 %) et l'argent à 68,405 dollars (+2,10 %), l'argent surperformant nettement l'or pour une deuxième séance. Le cuivre gagne 0,84 % à 6,881 dollars la livre.
L'agricole et le gaz américain vont à contre-courant du pétrole : le gaz naturel Henry Hub recule de 3,29 % à 2,820 dollars le million de BTU, le blé de 2,44 % à 728,75 cents le boisseau, le café arabica de 0,05 % à 291,15 cents la livre, tandis que le cacao gagne 0,41 % à 5 937 dollars la tonne. La hausse du brut n'entraîne donc pas mécaniquement l'ensemble du complexe matières premières.
Le mouvement du jour est obligataire et européen. À la clôture : Bund 10 ans 3,450 % (+9,4 points de base), OAT française 4,330 % (+10,4 pb), BTP italien 4,292 % (+10,9 pb), Gilt britannique 5,264 % (+7,7 pb), Suisse 0,479 % (+5,9 pb). Le 10 ans américain ne prend que 4,4 pb à 4,838 % et le 2 ans 3,0 pb à 4,434 %, soit une pente 2-10 ans de 40,4 pb.
L'OAT française à 10 ans paie 4,330 % contre 4,292 % pour le BTP italien : la France emprunte donc 3,8 points de base plus cher que l'Italie à dix ans. L'écart OAT-Bund ressort à 88,0 points de base, l'écart BTP-Bund à 84,2 points de base.
Le programme américain de demain porte sur les prix à la production d'août, attendus en hausse de 0,4 % sur un mois pour l'indice d'ensemble après 0,0 % en juillet, et de 0,2 % pour le sous-jacent après +0,2 %. C'est la première lecture d'inflation postérieure au franchissement des 100 dollars par le Brent, avant l'indice des prix à la consommation de vendredi.
La BCE décide jeudi à 14h15 et une hausse de 25 points de base du taux de dépôt, de 2,25 % à 2,50 %, est jugée quasi certaine. Le débat porte sur le motif : les analystes d'ING parlent d'une « hausse d'assurance » ou d'une « hausse accommodante », l'inflation totale d'août étant à 3,3 % mais le sous-jacent en repli à 2,4 % et les services à 3,0 %.
Un sondage Reuters publié le 3 septembre trouve un accord des économistes sur une hausse de la BCE le 10 septembre. RTE rapporte que le consensus voit ce geste comme le dernier du cycle, ce qui en ferait l'un des resserrements les plus courts de l'histoire de la banque centrale.
Le Brent a terminé la séance européenne à 101,29 dollars le baril, en hausse de 3,44 %, et le WTI à 96,08 dollars (+3,28 %) : ce sont leurs plus hauts niveaux depuis respectivement le 24 juillet et le 3 juin. Le mouvement s'est amplifié après le relevé de 16h40, qui donnait le Brent à 101,07 dollars.
Autres fortes variations à Wall Street : NuScale Power +16,8 %, Academy Sports +13 %, nCino +12,5 %, iQIYI +11,9 %, CoreWeave +11,6 %, DigitalOcean +11,4 %, Signet Jewelers +10 %, Intel +9,1 %, Corning +7,5 % après un accord d'approvisionnement avec Verizon, Marvell +6,4 % après un relèvement des objectifs de chiffre d'affaires 2027-2028 par son directeur général.
À la baisse : Casey's General Stores chute de 11 à 16,5 % selon les sources après des ventes à périmètre comparable décevantes, GoPro -15,0 %, Amgen -10 % après des résultats décevants d'un essai cardiovasculaire de Novartis, Expedia -7,8 %, Shopify -7,6 %, Astera Labs -7,3 %, Baidu -7,0 %, UnitedHealth -4,24 %. IDEXX Laboratories inscrit un plus bas de 52 semaines.
Divergence de sources sur l'ampleur des sanctions américaines visant l'aéronautique iranienne, publiée telle quelle : RFE/RL fait état de 36 nouvelles cibles annoncées le 8 septembre, quand Al Jazeera parlait le même jour d'« au moins 27 entités » dans le cadre de l'opération « Economic Outcast ». Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a averti que les sociétés concernées risquaient d'être « coupées du système financier mondial ».
Le rial iranien est tombé à de nouveaux plus bas : 2,4 millions de rials pour un dollar, 2,7 millions pour un euro et 3,1 millions pour une livre sterling, selon le suivi de RFE/RL au 8 septembre.
Meta gagne environ 6 % à 649,20 dollars après le lancement de son agent d'intelligence artificielle Muse, accessible par une application dédiée et par WhatsApp, avec trois formules — gratuite, 20 dollars et 100 dollars par mois. Alphabet perd 2 % à 330,53 dollars, le marché lisant le lancement comme une attaque directe sur la recherche. Alexandr Wang, directeur de l'intelligence artificielle de Meta, met en avant un « principe de moindre privilège » sur les connecteurs activés par l'utilisateur.
Le même article rappelle ce que le cours n'intègre pas : le flux de trésorerie disponible de Meta est tombé à 784 millions de dollars contre 8,55 milliards un an plus tôt, pour une prévision d'investissement annuel de 130 à 145 milliards de dollars. La hausse du jour est décrite comme un mouvement de sentiment qui précède les preuves.
Booking Holdings perd environ 4,3 % après que le Tribunal de l'Union européenne a confirmé l'interdiction par la Commission de son rachat d'eTraveli, opération valorisée 1,63 milliard d'euros. La juridiction valide la théorie du préjudice par effet de levier inversé retenue par Bruxelles.
Divergence de sources sur l'ampleur de la baisse à Londres, publiée telle quelle : le relevé Yahoo Finance donne le FTSE 100 à 10 670,06 points, en baisse de 1,31 % ; 24/7 Wall St. publie une baisse de 1,38 % pour la même clôture. L'écart de 7 centièmes de point tient vraisemblablement au cours de référence retenu pour la veille. Les deux chiffres sont donnés sans arbitrage.
Clôtures européennes définitives : CAC 40 -1,94 % à 8 156,67 points, DAX -1,66 % à 25 576,45, Euro Stoxx 50 -1,58 % à 6 311,56, Stoxx Europe 600 -1,41 % à 640,41, FTSE 100 -1,31 % à 10 670,06. Toutes les places ont accéléré leur baisse dans la dernière heure par rapport au relevé de 16h40.
En Europe, la mécanique sectorielle est nette : l'indice Stoxx Europe 600 du pétrole et du gaz gagne 0,7 % — BP, Shell et TotalEnergies progressent — pendant que les banques reculent malgré la hausse des rendements et que le luxe continue de souffrir, LVMH cédant près de 2 % à son plus bas depuis 2020. Airbus perd 1,7 % et Deutsche Bank 1,3 %.
Autres mouvements européens du jour relevés par ADVFN : Victrex monte après un relèvement de sa prévision de résultat annuel, Energean progresse après un bénéfice semestriel en hausse de 45 %, Aberdeen avance après une nomination à sa présidence ; Holcim recule après l'annonce de son investissement dans Cloud Cycle et Vallourec après un accord d'approvisionnement avec Saudi Aramco.
Yahoo Finance relevait en début de journée le bitcoin à 78 824,54 dollars (-0,8 % sur 24 heures) et l'ether à 2 486,04 dollars (-0,2 %), attribuant le plafonnement du compartiment à l'escalade au Moyen-Orient et à l'anticipation d'une hausse de taux de la Fed de 25 points de base : les actifs sans rendement souffrent de la remontée des taux sans risque.
Divergence de sources sur le trafic du détroit d'Ormuz, publiée telle quelle : Al-Monitor compte six navires marchands mardi, neuf lundi et une moyenne d'environ douze par jour sur dix jours ; Al Jazeera, citant le cabinet Kpler, compte six navires mercredi, onze mardi, cinq lundi et une moyenne de treize sur dix jours. Les deux sources s'accordent sur l'ordre de grandeur — un effondrement — mais pas sur les jours ni sur la moyenne. Aucun arbitrage n'est fait ici.
Les flux de brut à travers Ormuz sont retombés sous 2 millions de barils par jour, contre 8 à 9 millions avant la reprise des combats du 30 août et environ 20 millions avant le début de la guerre le 28 février. Le sommet du Brent depuis le début du conflit reste 126,41 dollars, atteint le 30 avril.
Le secteur aérien européen reste sous pression du kérosène. Morgan Stanley estimait le 3 septembre que la facture carburant de Lufthansa pourrait augmenter de plus de 35 % en cas de flambée prolongée, ce qui absorberait jusqu'à 88 % de son résultat opérationnel 2026 attendu, IAG étant jugé mieux positionné grâce à des marges plus élevées. Le carburant représente 20 à 30 % des charges d'exploitation d'une compagnie.
Le gazole européen se traite autour de 199 dollars le baril et n'est jamais repassé sous 100 dollars depuis le début de la guerre contre l'Iran. La marge de raffinage du distillat ressortait à 78,90 dollars le baril le 1er septembre, contre une moyenne de 21 dollars en 2025 et 19,52 dollars en 2024 : le goulot d'étranglement est au raffinage, pas à l'extraction.
Bank of America chiffre les scénarios : prévision centrale de 83 dollars le baril au second semestre 2026, fourchette de 95 à 120 dollars si les attaques se prolongent, et jusqu'à 150 dollars en cas de destruction d'infrastructures. La banque juge « de plus en plus improbable » un accord durable avant les élections américaines de mi-mandat.
Le gazole américain a atteint un record absolu de 5,94 dollars le gallon, en hausse de 9 cents depuis vendredi, et l'essence ordinaire 4,22 dollars, soit 7 cents de plus en une nuit et 1 dollar de plus sur un an. Les compagnies aériennes américaines et internationales ont commencé à supprimer des vols et à relever tarifs et suppléments pour absorber le coût du kérosène.
Le Trésor américain a lancé le 9 septembre la première opération de rachat de dette longue du trimestre, sur les segments 10-20 ans et 20-30 ans, et a annoncé pour le 10 septembre une opération pouvant atteindre 6 milliards de dollars. Les rendements longs sont montés après l'annonce. Précision, le document officiel primant sur son résumé de presse : le communiqué du Trésor du 19 août relève le plafond de 2 à « au moins 4 milliards de dollars » par opération pour le trimestre allant du 9 septembre au 4 novembre ; les 6 milliards portent sur la seule opération du 10 septembre, et non sur un nouveau régime permanent.
Stryker chute de 7,7 % après que son directeur financier Preston Wells a révélé, lors de la conférence santé de Wells Fargo, qu'un problème de fabrication empêche toujours d'approvisionner pleinement les clients : « Nous constatons que cela se poursuit au troisième trimestre. Nous nous attendons à ce que cela se prolonge un peu au quatrième trimestre également. » Zimmer Biomet recule dans son sillage.
Google refond ses résultats de recherche en Europe pour se conformer au règlement sur les marchés numériques, après l'amende de 460 millions d'euros infligée en juillet 2026. Le groupe sépare désormais les agrégateurs tiers des fournisseurs directs et supprime le filtrage par dates, l'affichage des prix en direct, les étiquettes descriptives et le bloc locations de vacances. Google affirme que les ajustements précédents ont provoqué une baisse de 30 % du trafic de réservation directe ; le non-respect expose à des pénalités allant jusqu'à 5 % du chiffre d'affaires mondial quotidien.
Qualcomm annonce une collaboration produit multi-générationnelle avec Amazon pour l'infrastructure de centres de données d'intelligence artificielle : silicium personnalisé pour l'inférence à grande échelle et connectivité optique jusqu'à 1,6 térabit par seconde. Qualcomm utilisera en retour l'infrastructure d'AWS, dont Amazon Bedrock, pour ses charges de travail de conception électronique. Le titre bondit de 9,5 %, Amazon recevant un bon de souscription portant sur jusqu'à 25 millions d'actions Qualcomm.
Intel s'envole de 9,84 % à environ 105,23 dollars sur une double nouvelle : DigiTimes rapporte une nouvelle hausse de 10 % des prix des processeurs d'ici la fin de l'année, la troisième de 2026, et Gus Richard (Northland Securities) relève sa recommandation à l'achat avec un objectif de 120 dollars, soit environ 25 % de potentiel. Le titre se paie toutefois 68 fois les bénéfices attendus.
Les flux des fonds indiciels cotés Ethereum au comptant américains s'effondrent : 218,41 millions de dollars d'entrées nettes sur la dernière semaine contre 824,42 millions la semaine précédente, soit -73,5 %, après environ 1,85 milliard sur le mois d'août. Côté chaîne, plus de 116 000 ethers, près de 300 millions de dollars, ont été retirés des plateformes d'échange en 48 heures, ramenant les soldes à environ 11,92 millions d'ethers, au plus bas depuis le 31 août.
Le cuivre a touché 14 779 dollars la tonne au LME et pourrait franchir 15 000 dollars cette semaine pour la première fois. En cause, des droits de douane américains annoncés mais non confirmés de 15 % sur le cuivre raffiné importé à partir de 2027, portés à 30 % en 2028, qui ont ouvert une fenêtre d'arbitrage et aspiré le métal vers les États-Unis. Le Comex à 6,8065 dollars la livre équivaut à environ 15 000 dollars la tonne, soit au-dessus du LME : cet écart est la prime douanière anticipée.
GE Aerospace rachète Consolidated Precision Products pour 11,75 milliards de dollars, dont 7 milliards en numéraire et le solde par endettement nouveau. La cible, cédée par Warburg Pincus et Berkshire Partners, emploie environ 6 600 personnes sur plus de vingt sites ; la valorisation ressort à environ 18 fois l'excédent brut d'exploitation 2027 synergies incluses, 26 fois hors synergies. Clôture attendue au second semestre 2027.
Avertissement sur résultats chez Boston Scientific : le groupe indique qu'il n'atteindra pas ses prévisions 2026 après l'intrusion informatique détectée le 25 août qui a désorganisé ses opérations mondiales. Les objectifs antérieurs portaient sur un bénéfice par action ajusté annuel de 3,28 à 3,32 dollars et une croissance des ventes nettes de 5,5 % à 6,5 %. Le titre cède 2,1 % avant l'ouverture ; l'impact chiffré sera détaillé le 28 octobre.
L'or recule de 1,31 % à 4 417,80 dollars l'once. Yahoo Finance attribue le repli à deux facteurs : l'escalade au Moyen-Orient qui pousse le pétrole vers 100 dollars et renchérit les coûts énergétiques, donc l'inflation attendue et les taux réels, et l'incertitude avant la réunion de la Réserve fédérale du 16 septembre. Le métal reste en hausse de 4,1 % sur le mois et de 23,8 % sur un an.
Le bitcoin monte pendant que le pétrole passe 100 dollars et que les actions reculent : la cryptomonnaie a touché 79 700 dollars et suit l'or plutôt que les indices actions. Le comptant OKX affiche 78 937 dollars à 12h57 (+0,4 % sur 24 heures).
Les raffineries indiennes tournent jusqu'à 108 % de leur capacité nominale, portées par la demande de gazole — un signal de tension sur l'offre de produits raffinés qui s'ajoute à la prime de risque sur le brut.
Les Bourses européennes tombent au plus bas de plusieurs séances, prises entre le pétrole à 100 dollars et la perspective d'une hausse de taux de la BCE jeudi : le CAC 40 cède 1,7 % à 8 177 points, l'Euro Stoxx 50 1,8 %, le Stoxx Europe 600 1,4 %. Le FTSE 100 résiste mieux (−0,8 %), soutenu par les pétrolières.
Apple tient sa conférence de rentrée ce soir : le marché attend le premier téléphone pliant de la marque, première grande présentation dirigée par le nouveau directeur général Ternus.
Le SOPR du bitcoin enchaîne sa plus longue série en territoire de profit de 2026, ce qu'une nouvelle analyse oppose à la thèse d'un marché baissier installé.
Novartis signe l'une de ses pires séances : le titre perd environ 9 % à Zurich après l'échec du del-desiran, qui n'a pas fait mieux que le placebo dans l'étude de phase 3 HARBOR sur la dystrophie myotonique de type 1. C'est le deuxième revers de phase avancée en quelques jours et le troisième échec de pipeline en une semaine pour le groupe suisse.
L'Iran assouplit son contrôle des changes pour laisser ses négociants rapatrier leurs recettes en cryptomonnaies, selon le Financial Times — contournement direct du blocus bancaire américain.
Andrew Bailey, gouverneur de la Banque d'Angleterre, a repoussé devant la commission du Trésor les anticipations de resserrement : « Ce que je veux dissiper, c'est l'idée que nous aurions un plan secret, que nous saurions où nous allons et que ce serait inconditionnel. » Il estime par ailleurs que la courbe de marché intègre « une prime de risque » d'inflation liée à l'énergie, au-delà de ce que suggérerait l'analyse standard. Le marché intègre malgré tout une hausse de 25 points de base d'ici fin 2026.
L'Irak demande à l'OPEP une hausse importante de son quota de production, au moment où le cartel doit arbitrer entre la défense des prix et la reconquête de parts de marché.
Le Brent a franchi 100 dollars le baril pour la première fois depuis juillet, à 100,58 dollars vers 12h58 (+2,7 % sur la séance, +6,3 % sur la semaine), après une nouvelle série de frappes croisées entre les États-Unis et l'Iran autour du détroit d'Ormuz. Le WTI suit à 95,16 dollars (+2,3 %). Donald Trump a affirmé que les prix du pétrole redescendraient vite une fois l'échange terminé.
Washington annonce une interdiction d'importation visant une série de produits canadiens — alcools, produits laitiers, motos — nouvelle marche dans la guerre commerciale entre les deux voisins.
Amazon place pour la première fois des obligations en livres sterling, dans la vague d'emprunts destinée à financer les dépenses d'intelligence artificielle.
Fortum bondit après la signature d'un accord de fourniture d'électricité nucléaire de long terme avec Google — la deuxième brique énergétique du même mouvement d'investissement.
Le secrétaire au Trésor Scott Bessent déclare « c'est moi la maison maintenant » : MarketWatch décrit ce que cette posture implique pour le yen et pour les actions américaines. Le yen s'est apprécié de 4,1 % sur la semaine face au dollar, à 153,57 yens.
L'unité de renseignement financier indienne signale quinze plateformes de cryptomonnaies pour manquements à la lutte contre le blanchiment.
Les valeurs pétrolières européennes montent nettement à mesure que l'escalade au Moyen-Orient pousse le brut vers 100 dollars — le compartiment énergie est le seul soutien des indices du continent ce matin.
La BCE est jugée quasi certaine de relever ses taux jeudi. La question posée par les salles de marché n'est plus le geste lui-même mais la suite : jusqu'où et à quel rythme, alors que la flambée du pétrole rouvre le risque inflationniste importé. Le 10 ans AAA de la zone euro reste pourtant sage, à 3,378 % (−1,1 pb).
Block, la société de Jack Dorsey, demande une charte de banque de dépôt fiduciaire aux États-Unis pour assurer elle-même la conservation de bitcoin et de stablecoins.
Google annonce 15 milliards de dollars d'investissement dans des infrastructures d'intelligence artificielle en Finlande, son plus gros engagement européen à ce jour.
Sur les fonds indiciels américains, les produits XRP se distinguent par des souscriptions quand les fonds bitcoin, ether et solana enregistrent des sorties.
Le Brent d'échéance rapprochée cote 101,26 dollars, en hausse de 3,41 % sur la journée et de 6,98 % sur la semaine ; le WTI suit à 96,39 dollars (+3,61 %). Al Jazeera relie la cassure du seuil des 100 dollars à l'intensification des attaques entre Téhéran et Washington. Les Bourses européennes reculent en bloc.
NPR rapporte la destruction de cinq pétroliers iraniens par les forces américaines. C'est l'un des éléments qui alimente la prime de risque sur le brut ce mercredi.
Une frappe ukrainienne contre l'un des principaux terminaux d'exportation russes en mer Noire ajoute une seconde source de tension sur l'offre, au moment où le marché intègre déjà le risque iranien.
Le département du Trésor annonce un rachat de 6 milliards de dollars de titres à long terme, soit trois fois le montant ordinaire. L'opération intervient le jour où Scott Bessent doit détailler son plan obligataire.
Le secrétaire au Trésor présente ce mercredi les détails de son dispositif d'émission et de rachat, en assortissant l'annonce d'un avertissement direct aux opérateurs du marché des changes.
Le cuivre Comex s'échange à 6,821 dollars la livre, en hausse de 1,21 % sur la journée et de 4,83 % sur la semaine. OilPrice souligne le paradoxe : le métal bat des records alors que la marge de traitement des fonderies est négative.
Le ministère allemand des Finances travaille sur un prélèvement de 25 % sur les gains en cryptomonnaies, applicable à compter de 2027. L'Allemagne appliquait jusqu'ici une exonération après un an de détention.
Le bras de fer avec AMC s'intensifie : Vlad Tenev soutient qu'un émetteur n'a pas de droit de regard sur la mise en jeton de ses titres par un tiers.
L'émission doit refinancer la dette à court terme du groupe et alimenter ses investissements dans l'intelligence artificielle. Elle s'ajoute à une série d'appels au marché des acteurs du secteur.
Les analystes accueillent favorablement le nouvel agent d'intelligence artificielle du groupe. C'est l'une des rares hausses marquées d'une séance orientée à la baisse.
L'action gagne 3 %. Intel progresse légèrement dans son sillage. La mémoire devient par ailleurs le premier poste du chiffre d'affaires des semi-conducteurs, au-delà de 50 %, selon Susquehanna.
Le dirigeant du loueur de capacité de calcul affirme aussi que l'opposition locale aux centres de données aux États-Unis ne stoppera pas le déploiement de l'IA.
La fintech se rapproche d'une charte bancaire américaine, ce qui changerait son modèle de dépôts et de financement.
Opération de consolidation dans l'immobilier résidentiel coté américain, dans un marché des REIT pénalisé par le niveau des taux longs.
Le fonds réunit deux éditeurs français pour constituer un ensemble de gestion et de paie destiné à l'ère de l'IA.
CNBC détaille l'arbitrage : des taux plus bas allègent le crédit mais dégradent la rémunération de l'épargne, à un moment où le rendement à dix ans se tient à 4,80 %.
8 septembre
GameStop publie un deuxième trimestre 2026 contrasté : chiffre d'affaires de 790,2 millions de dollars contre 972,2 un an plus tôt, mais bénéfice net de 298,7 millions contre 168,6 et bénéfice par action dilué de 0,51 dollar contre 0,31. Le résultat opérationnel de 160,2 millions est le meilleur deuxième trimestre de l'histoire du groupe, porté par les objets de collection (+57 % à 356,3 millions, soit 45,1 % des ventes). L'objectif d'excédent brut d'exploitation ajusté 2026 est relevé au-delà de 650 millions.
Le 10 ans américain termine à 4,804 % (+0,7 pb) après 4,812 % en séance, plus haut depuis 2023, pendant que l'Europe et le Japon refluent : Bund 3,374 % (−1,0 pb), OAT 4,226 % (−2,5 pb), BTP 4,178 % (−3,4 pb), Gilt 5,178 % (+0,2 pb), JGB 2,896 % (−3,7 pb), Suisse 0,420 % (−1,1 pb). Adjudication du 10 ans américain mercredi à 19h, du Bund à 11h30.
Options BTC sur Deribit : 34,3 milliards de dollars d'intérêt ouvert, put/call 0,53, volatilité implicite DVOL 40,1 (+1,5 point sur la journée, plus haut depuis le 3 septembre) ; l'échéance du 25 septembre concentre 120 494 calls contre 61 165 puts, max pain 72 000 dollars. Fear & Greed à 69 (71 la veille, 74 vendredi), en zone d'avidité depuis le 18 août.
Clôture européenne : CAC 40 +0,47 % à 8 317,98, Euro Stoxx 50 +0,14 % à 6 413,17, DAX −0,15 % à 26 007,63, Stoxx 600 −0,05 % à 649,60, FTSE 100 −0,18 % à 10 811,66. À New York, à 21h09, le S&P 500 cède 0,45 % à 7 683,88, le Nasdaq 0,23 % et le Dow Jones 1,08 % à 52 835,34 ; le VIX remonte de 6,6 % à 15,49.
L'or lâche 1,24 % à 4 420,90 dollars l'once, sous l'effet du 10 ans américain à 4,8 % ; l'argent tient 66,71 (−0,06 %) et le platine gagne 0,9 % à 1 842. Le Brent finit à 98,57 dollars (+2,38 %), le WTI à 93,58 (+2,30 %), le gaz Henry Hub à 2,924 (−1,71 %).
Relevé OKX de 21h05 : bitcoin 78 485,50 dollars (−0,89 % sur 24 heures, plage 77 625-79 486), ether 2 488,36 (−0,13 %), Solana 103,51 (−0,40 %), XRP 1,4328 (+2,65 %). Financement du perpétuel BTC-USDT à +0,0035 % pour 8 heures, intérêt ouvert 2,18 milliards de dollars (−2 % depuis 17h) ; ETH-USDT 1,51 milliard, SOL-USDT 294 millions avec un financement légèrement négatif.
Flux Hyperliquid : Wintermute a déposé cinq fois entre 2,7 et 3,4 millions de dollars dans la journée, Abraxas Capital 5 millions, un dépôt anonyme de 9,9 millions à 20h03. Le résumé 24 heures donne un volume de 6,5 milliards de dollars (+34 %), 29,8 millions liquidés (+30 %) et un intérêt ouvert de 14,6 milliards (−2,9 %). Hyperdash estime l'activité de Jump Trading sur la plateforme à près de 150 milliards de dollars traités depuis décembre 2025, soit 8 % du volume.
Le yen poursuit son redressement : 153,84 pour un dollar, en hausse de 0,33 % sur la journée et de 3,97 % en cinq séances depuis 160,20, au plus haut depuis sept mois. Le mouvement est nourri par le PIB japonais révisé en hausse, des salaires réels au plus haut depuis 2021 et un débouclage de positions vendeuses. Tony Sycamore (IG) : « Le mouvement ressemblait davantage à un débouclage brutal de positions vendeuses de yen après la cassure de supports critiques. »
Les liquidations sur vingt-quatre heures atteignent 264 millions de dollars, dont 187 millions sur des positions acheteuses et 77 millions sur des positions vendeuses ; le bitcoin en représente 79 millions, à 90 % des acheteuses. Bitcoin.com estime que « la dynamique haussière a ralenti et que le debasement trade qui a porté le rallye d'août a épuisé ses effets », dans l'attente des prix à la production jeudi et de l'inflation vendredi.
Le cacao s'effondre de 4,22 % à 5 927 dollars la tonne, soit -5,23 % sur cinq séances. Les stocks certifiés ICE sont montés à un plus haut de deux ans, au-dessus de 3,41 millions de sacs ; les volumes de récolte en Côte d'Ivoire progressent de 30 % sur un an à 2,06 millions de tonnes et les expéditions portuaires de 19 % à 2,14 millions de tonnes. S'y ajoutent une destruction de demande, les confiseurs réduisant les formats et recourant aux substituts du beurre de cacao.
Le blé de Chicago progresse de 1,81 % à 747,25 cents le boisseau mais reste en repli de 0,99 % sur cinq séances ; le café arabica cède 1,91 % à 289,95 cents la livre et perd 11,71 % sur la semaine. Aucune source datée du 8 septembre n'a été trouvée pour expliquer spécifiquement ces deux mouvements ; la séance céréalière avait par ailleurs été amincie lundi par le Labor Day américain.
Le cuivre inscrit un nouveau record : le contrat trois mois du LME gagne 1,3 % à 14 703 dollars la tonne, au-dessus du record établi la veille, soit +18 % depuis le début de l'année. Les stocks du Comex ont atteint un record de 695 624 tonnes métriques vendredi, tandis que les stocks du LME ont fondu d'environ 40 % depuis fin mai et ceux du Shanghai Futures Exchange de 85 % depuis leur pic de mi-mars, à environ 63 000 tonnes.
AMD gagne environ 6,5 % après avoir évoqué, à la conférence Citi Global TMT, un marché adressable de 2 000 milliards de dollars à l'horizon 2030. Le groupe prévoit de plus que doubler son activité centres de données l'an prochain, une croissance de plus de 80 % sur un an de son activité processeurs serveurs au second semestre 2026 et de plus de 70 % en 2027. Le processeur graphique MI450 est lancé ce trimestre.
Correction du passage de 14h45 : les variations du jour des rendements européens et japonais étaient données en hausse, elles sont en baisse — Bund 3,357 % (−2,7 pb), OAT 4,232 % (−1,9 pb), BTP 4,180 % (−3,2 pb), Gilt 5,168 % (−0,9 pb), JGB 2,896 % (−3,7 pb), Suisse 0,420 % (−1,1 pb), 10 ans américain 4,792 % (−0,5 pb). Le tableau des taux est corrigé.
Relevé OKX de 16h54 : bitcoin 78 527 dollars (−0,93 % sur 24 heures), ether 2 483,83 (−0,27 %), Solana 103,32 (−1,31 %), XRP 1,4160 (+1,10 %). Financement du perpétuel BTC-USDT à +0,0082 % pour 8 heures, intérêt ouvert 28 353 bitcoins, soit 2,23 milliards de dollars, stable depuis 14h30.
Le cacao ICE New York chute de 4,62 % à 5 902 dollars la tonne, soit -5,63 % sur la semaine. Les arrivages ivoiriens cumulés atteignent 2,07 million de tonnes sur la campagne, en hausse de 21 % sur un an, mais les premières évaluations de la récolte 2026/27 en Côte d'Ivoire tournent autour de 1,8 million de tonnes, en baisse de 18 % sur 2025/26.
Le café arabica recule de 1,79 % à 290,30 cents la livre et perd 11,60 % sur cinq séances, le repli le plus marqué du compartiment agricole.
Le rendement du 10 ans américain revient à 4,792 % après avoir dépassé 4,8 % en séance, plus haut depuis octobre 2023. Le marché intègre environ 58 % de probabilité d'une hausse de la Fed le 16 septembre, après 162 000 créations d'emplois en août contre 56 000 attendues ; le Trésor adjuge 58 milliards de dollars à trois ans à 19h Paris.
Oracle publie ses résultats trimestriels cette semaine : le marché scrutera la conversion du carnet de commandes en intelligence artificielle, chiffré selon les estimations publiées entre 523 et 638 milliards de dollars, en revenus effectifs de cloud. GameStop publie également ce mardi.
Wall Street ouvre en baisse : à 9h37 heure de New York, le Dow Jones cède 505 points (−0,95 %) à 52 908,91, le S&P 500 recule de 0,36 % à 7 690,84 et le Nasdaq de 0,36 % à 26 410,44. Le VIX remonte de 2,6 % à 15,70, entre tensions au Moyen-Orient et incertitude sur les taux avant le CPI de vendredi.
L'or se replie de 0,69 % à 4 445,60 dollars l'once à l'ouverture américaine, pénalisé par la remontée des rendements ; l'argent cède 0,12 % à 66,67 dollars.
Pré-séance à New York : Roivant Sciences +18,7 % après sa phase 2, Oracle +4,8 % avant ses résultats, Intel +4,5 % après un relèvement de Northland. À l'inverse Novartis −12,6 % (ADR) après l'échec du pelacarsen, Ionis −10,5 %, Sarepta −10,6 % et Amgen −6,1 % après un abaissement de BMO.
Agenda américain : GameStop, Casey's et Braze publient après la clôture ; aucun discours de la Fed n'est programmé mardi. Bloom Energy, Everpure et Illumina entreront au S&P 500 le 21 septembre à la place de Molson Coors, The Trade Desk et Builders FirstSource.
Relevé OKX de 14h28 : bitcoin 78 332 dollars (−1,51 % sur 24 heures), ether 2 475 (−0,75 %), Solana 102,85 (−2,39 %), XRP 1,3933 (−0,83 %). Financement du perpétuel BTC-USDT à +0,0066 % pour 8 heures, quasi neutre ; intérêt ouvert 28 453 bitcoins, soit 2,23 milliards de dollars, en léger recul depuis le matin.
Visa fait état de 160 programmes de cartes adossées à des stablecoins et d'un volume de règlement annualisé de 20 milliards de dollars, plus de quinze fois supérieur à celui de l'an dernier, avec des paiements en hausse de près de 200 % sur un an. Le groupe élargit son offre de données aux prêteurs on-chain.
Le cuivre inscrit un record absolu de 14 697 dollars la tonne sur le LME, soutenu par l'anticipation d'une extension des droits de douane américains aux métaux raffinés, une production chilienne en baisse de 9,4 % sur un an et des stocks en repli. Deutsche Bank juge que « le récit inflationniste est renforcé par les métaux industriels » ; le RSI à 72 signale un marché suracheté, résistance à 14 860 puis 15 000 dollars.
L'adjudication britannique de Gilt 2056 a été servie à 5,82 %, contre 5,405 % lors de la précédente, soit 41,5 points de base de plus sur la partie très longue de la courbe.
L'or recule de 0,6 % par rapport à la clôture de vendredi, à 4 443,90 dollars l'once à 12h59 Paris, malgré l'escalade au Moyen-Orient. Le métal reste en hausse de 1,1 % sur une semaine, 4,1 % sur un mois et 23,8 % sur un an, avant la réunion de la Fed du 15-16 septembre.
Le bitcoin évolue dans le haut des 78 000 dollars après avoir brièvement perdu les 79 000, la zone 81 000-82 500 ayant été rejetée deux fois la semaine dernière. Les contrats à terme sur fonds fédéraux et l'outil FedWatch du CME donnent 58 à 60 % de probabilité à une hausse de 25 points de base le 16 septembre, ce qui porterait la fourchette à 3,75-4,00 %.
Le S&P 500 est attendu en baisse de 0,3 % à l'ouverture après le week-end prolongé de Labor Day, avec un Brent au-dessus de 98 dollars et un cuivre à un record pour la deuxième séance. Les rendements longs américains restent proches de leurs plus hauts depuis des années avant une adjudication de 58 milliards de dollars à trois ans, puis des dix et trente ans ; la Fed dépendra du CPI de vendredi.
Ipsen abandonne 3,8 % à 157,60 euros après que Barclays a abaissé sa recommandation à « sous-pondérer » avec un objectif ramené de 170 à 155 euros. La banque estime que la bonne année 2026 « ressemble de plus en plus à un pic cyclique » : érosion de Somatuline par les génériques, menace du candidat concurrent CAM2029 et lourds réinvestissements.
Roivant Sciences s'envole de 22 % en pré-séance à New York, au-dessus de son plus haut de 52 semaines de 37,97 dollars, après des résultats positifs de phase 2 (étude PHocus) du mosliciguat dans l'hypertension pulmonaire associée à une pneumopathie interstitielle. Le groupe lance simultanément l'étude de phase 3 PHrontier.
Les ETF bitcoin spot américains restent à environ 1 milliard de dollars de flux nets négatifs sur 2026, malgré 3,52 milliards d'entrées en août et 770 millions depuis début septembre, après les 4,51 milliards de sorties de juin. Selon Bitfinex, « le test est de savoir si ces flux survivent au CPI de cette semaine » ; Liquid Network a récupéré 3 400 bitcoins volés, 598 (47 millions de dollars) restant en suspens.
À la mi-séance, le CAC 40 limite son repli à 0,18 % à 8 291,26 points, avec un Brent à 98,29 dollars et un euro à 1,1615. Rubis (+4,6 %), Lectra (+3,01 %) et Rexel (+2,56 %) mènent les hausses ; Ipsen (−4 %), Covivio Hotels (−2,74 %) et Elior (−2,73 %) reculent, alors qu'une hausse des taux de la BCE cette semaine est « considérée comme certaine par les marchés ».
Les adjudications allemandes du jour ressortent en nette hausse : Bund 10 ans servi à 3,19 % contre 3,01 % précédemment, 15 ans à 3,64 % contre 3,31 %.
Solana recule de 2,4 % vers 102 dollars à la veille de la mise à niveau réseau du 9 septembre, qui triplera la taille maximale des transactions de 1 232 à 4 096 octets. Cinq adresses de baleines ont ouvert 9,11 millions de dollars de positions longues sur Hyperliquid entre le 7 et le 8 septembre, alors que les ETF SOL affichent dix semaines consécutives d'entrées.
Le PIB sud-africain se contracte de 0,2 % au deuxième trimestre, contre -0,1 % attendu et +0,4 % au trimestre précédent. Sur un an, la croissance tombe à +0,9 % contre +1,2 % attendus.
L'Afrique du Sud est entrée en contraction : le PIB recule de 0,2 % au deuxième trimestre, sous le consensus de -0,1 %, après +0,4 % au premier ; la croissance annuelle tombe à 0,9 % contre 1,2 % attendu.
Le yen s'apprécie de 1 % sous 154 pour un dollar, au plus haut depuis février, avec un gain de 3 % sur 24 heures, alors que le rendement du JGB à dix ans repasse sous 3 %, ce qui suggère selon FXStreet une activité d'intervention. Toyota, Nissan, Panasonic et Mitsubishi perdent plus de 4 % à Tokyo.
Au Royaume-Uni, le rendement du Gilt à dix ans monte de 6,3 pb, proche de plus hauts de 18 ans, et le deux ans de 6,5 pb pour tester 4,5 %, avec un Brent à plus de 99 dollars en séance. « Le momentum du pétrole pourrait se renforcer à l'approche des 100 dollars », note FXStreet.
Contrats à terme américains avant l'ouverture : S&P 500 à 7 689,25, en baisse de 0,42 % ; Dow Jones à 52 949, en baisse de 0,92 % ; Nasdaq 100 à 29 494,50, en baisse de 0,24 % ; Russell 2000 à 2 957,80, en baisse de 0,63 %. Le VIX remonte à 15,89, en hausse de 3,86 %.
La dette publique américaine a franchi le seuil des 40 000 milliards de dollars, ce qui renforce la sensibilité du budget fédéral à la remontée des rendements.
En Asie, le Hang Seng cède 0,4 % en séance, le Kospi 0,6 % à 6 954,52 et l'ASX 200 1 % à 8 920,80, tandis que Shanghai résiste (+0,2 % à 3 940,55) après des exportations chinoises en hausse de 25 %. Norihiro Yamaguchi (Oxford Economics) prévient que « l'inflation tirée par l'offre va s'accélérer » à mesure que les entreprises répercutent leurs coûts.
Poste Italiane relève son offre sur Telecom Italia à 0,218 action nouvelle plus 1,97 euro en numéraire par titre (contre 1,67 auparavant), soit 7,83 euros implicites et jusqu'à 11,35 milliards d'euros, et renonce au seuil d'acceptation de 66,67 %. L'offre, qualifiée de « finale », sera rouverte du 21 au 25 septembre ; TIM gagne plus de 2 %.
Rubis bondit de 5,4 % après un premier semestre solide : chiffre d'affaires de 4,068 milliards d'euros (+18 %), EBITDA de 434 millions (+18 %), résultat net part du groupe de 191 millions (+17 %). Le groupe relève son objectif d'EBITDA 2026 à 775-825 millions contre 740-790 (consensus 763), malgré une amende de 64 millions de l'Autorité de la concurrence en Corse.
Le CAC 40 ouvre en repli de 0,36 % à 8 276,80 points, freiné par un Brent à 98,66 dollars et un gaz TTF à 74,24 euros le mégawattheure (+1,27 %). L'OAT à dix ans est stable à 4,25 % et le Bund à 3,39 %, le marché anticipant jeudi une hausse de 25 pb du taux de dépôt de la BCE à 2,5 %.
L'Iran a relevé à compter du 8 septembre le prix de l'essence de troisième palier à 100 000 rials le litre, soit environ 7 centimes de dollar, deux fois le tarif de décembre. La mesure touche 15 % des consommateurs ; la production intérieure était de 122 millions de litres par jour en août pour 145 millions consommés.
Le prix moyen du sans-plomb aux États-Unis est monté à 4,15 dollars le gallon, soit près d'un dollar de plus qu'à la même période l'an dernier, un record pour un week-end de Labor Day.
Lors de sa journée investisseurs, Sandoz dévoile l'ambition « Bio100 » : plus de 100 biosimilaires en portefeuille d'ici 2040 contre 13 aujourd'hui, un chiffre d'affaires plus que doublé entre 2025 et 2035 et une marge d'EBITDA core de 25-27 % en 2030 puis supérieure à 30 % en 2035.
Le JGB à dix ans reflue de 3,8 points de base à 2,895 %, prolongeant son recul depuis des plus hauts de trente ans — un yen plus fort abaisse le coût des importations et les anticipations d'inflation. Ailleurs, la tension reprend : Bund à 3,384 % (+2,4 pb), dix ans américain à 4,804 % (+2,4 pb par rapport à la clôture de vendredi, le marché obligataire américain rouvre ce matin), OAT française à 4,253 %, BTP italien à 4,206 %, Gilt britannique à 5,189 %. L'écart France-Allemagne est de 87 points de base, deux jours avant la BCE.
Le rallye des puces n'a pas survécu à la nuit : le Nikkei 225 rend 1,70 % à 65 269,33 points après ses +2,12 % de lundi, le KOSPI cède 0,58 % à 6 954,52 après son record, le Hang Seng perd 1,23 % à 25 335,04, le CSI 300 0,36 % et l'ASX 200 0,95 %. Le yen fort pèse sur Tokyo, le raté des importations chinoises sur Hong Kong. L'Europe ouvre en repli — CAC 40 −0,40 % à 8 272,93, DAX −0,34 %, Stoxx 600 −0,20 % à 648,57, FTSE 100 −0,19 % — et les contrats à terme américains sont partagés avant la réouverture : S&P 500 −0,17 %, Nasdaq 100 +0,21 %, Dow −0,70 %.
Le yen touche 153,92 pour un dollar, −0,27 % de plus après −1,20 % lundi, son plus haut niveau depuis mi-février. Yusuke Okada y voit le débouclage des positions vendeuses yen / acheteuses dollar, chez les fonds spéculatifs comme chez les investisseurs de moyen terme, nourri par l'attente d'une hausse de la Banque du Japon en septembre et par la pression américaine pour un yen plus ferme. L'indice dollar recule de 0,29 % à 98,87 ; l'euro est stable à 1,1623 ; le franc suisse cède un peu de terrain, à 0,8104 pour un dollar et 0,9416 pour un euro.
Le Brent franchit 98 dollars : 98,44 dollars le baril à 09h16, en hausse de 2,24 % par rapport au règlement de vendredi — lundi n'a pas eu de règlement, marché américain fermé — et le WTI monte à 93,90 (+2,65 %). C'est un nouveau plus haut de six semaines. Le blé rebondit de 2,93 % à 755,50 cents le boisseau après sa chute de lundi, le cuivre gagne 1,48 % à 6,7815 dollars la livre. L'or cède 0,53 % à 4 453,10 dollars, l'argent gagne 0,48 % à 67,07. Cacao et café n'ont pas encore coté (ICE ouvre à 10h45).
Relevé direct OKX à 09h15 : la nuit a prolongé la baisse. Le bitcoin a inscrit un nouveau plancher de vingt-quatre heures à 78 261,70 dollars, sous les 78 682 de lundi après-midi, et se traite à 78 390,60 (−1,54 %), à 9,3 % du bas de sa bande. L'ether perd 1,04 % à 2 474,13, Solana 2,53 % à 102,75, XRP 1,85 % à 1,3860. Les quatre paires sont négatives pour la quatrième fenêtre consécutive.
Le levier continue de s'accumuler dans la baisse : l'intérêt ouvert du perpétuel BTC-USDT d'OKX atteint 27 867,00 bitcoins, soit 504,63 de plus qu'à 23h02, pour 2,184 milliards de dollars. Le financement reste positif à +0,004848 % par huit heures — ce sont toujours les longs qui paient. Seule la prime du perpétuel sur le comptant se détend, à −0,036355 % contre −0,056899 % hier soir. Position qui grossit, prix qui baisse, longs qui paient : la configuration d'hier après-midi n'a pas été purgée pendant la nuit.
Novartis plonge de 8,8 % à Zurich après deux revers cliniques : l'essai de phase avancée du del-desiran (issu du rachat d'Avidity) dans la dystrophie myotonique a manqué son critère principal, après l'échec du pelacarsen annoncé vendredi. Le titre perd 11,7 % sur deux séances à 114,42 francs, environ 29 milliards de francs de capitalisation effacés.
Le Stoxx 600 recule de 0,2 % à 648,41 points à l'ouverture, le DAX cède 0,3 %, le CAC 40 0,4 % et le FTSE est stable, le Brent à 98,5 dollars ravivant les craintes inflationnistes à deux jours de la BCE. Sandoz gagne 2,9 % après avoir annoncé vouloir plus que doubler ses ventes entre 2025 et 2035.
Le Brent gagne 1,56 % à 98,51 dollars et le WTI 2,55 % à 93,81 après les attaques sur des installations saoudiennes et de nouvelles menaces iraniennes contre les actifs énergétiques du Golfe. Selon Kyle Rodda (Capital.com), les perspectives d'inflation « deviennent plus troubles », alors que les rendements des Treasuries ont monté après le rapport sur l'emploi de vendredi.
Le consensus des économistes interrogés par Reuters donne la Banque centrale européenne relevant ses taux de 25 points de base jeudi 10 septembre : taux de dépôt de 2,25 à 2,50 % et taux de refinancement de 2,40 à 2,65 %.
Le Nikkei 225 chute de 1 130,51 points (−1,70 %) à 65 269, pénalisé par la flambée du yen vers 153, plus haut depuis le 18 février. Exportateurs (Toyota, Honda), SoftBank Group, Advantest, Tokyo Electron et Kioxia sont vendus après le rallye de la veille, sur fond de débouclage de carry trades et d'anticipation d'un resserrement plus rapide de la BoJ les 17-18 septembre.
Les Houthis ont frappé tôt mardi des installations pétrolières du sud de l'Arabie saoudite, dont la raffinerie de Jazan (400 000 barils par jour) et des sites Aramco à Najran et Abha, faisant 73 blessés. Riyad dénonce une « escalade grave » et promet des représailles, alors que la guerre avec l'Iran a déjà quasiment stoppé les flux par le détroit d'Ormuz, environ un cinquième du pétrole mondial.
Divergence de sources sur Tokyo, publiée sans arbitrage. Yahoo Finance et l'Associated Press donnent le Nikkei 225 en baisse de 1,70 % à 65 269,33 points, chiffre cohérent avec les 1 130 points perdus selon News On Japan. Le Sunday Guardian titre au contraire, pour la même séance du 8 septembre, sur un Nikkei 225 en hausse de 0,4 % et un TOPIX en baisse de 0,6 %.
Dans le sillage du yen, Toyota Motor a perdu 4,1 % et Panasonic Holdings 5,8 % à Tokyo. Samsung Electronics a limité son repli à 0,2 % à Séoul.
Séoul a connu un retournement brutal : le KOSPI est monté jusqu'à 7 171,52 points en séance, soit plus de 2,5 % de hausse, avant de finir à 6 954,52, en baisse de 0,58 %. Hong Kong cède 0,38 % à 25 317,18 et le CSI 300 0,36 % à 4 558,74, quand le Shanghai Composite gagne 0,2 % à 3 940,55.
Au Japon, le marché attend très largement une hausse de 25 points de base à 1,25 % lors de la réunion de la Banque du Japon des 17 et 18 septembre, avec la perspective d'une poursuite du resserrement au-delà.
Les droits de douane de rétorsion canadiens de 20 milliards de dollars canadiens sont entrés en vigueur à 6h01 Paris : doublement à 50 % sur l'acier et l'aluminium et nouvelles taxes sur le papier, les matériaux de construction, l'électroménager et les produits agricoles. Donald Trump a menacé la veille d'interdire les ventes de jets Bombardier aux États-Unis si la production n'y est pas relocalisée.
Au Japon, les salaires nominaux ont progressé de 4,7 % sur un an en juillet, nettement au-dessus des 3,9 % attendus, et le PIB du deuxième trimestre a été confirmé à +0,4 % sur le trimestre, contre +0,3 % attendu. L'excédent courant de juillet ressort à 2 989 milliards de yens.
Banque du Japon : Takuji Aida, conseiller économique de la Première ministre Sanae Takaichi, anticipe une hausse de taux en septembre puis un relèvement par trimestre jusqu'en janvier. Le marché intègre déjà quasi intégralement 25 points de base, à 1,25 %, lors de la réunion des 17 et 18 septembre ; le PIB révisé et les salaires réels de ce matin vont dans le même sens.
7 septembre
Le fioul de soute se tend fortement : le VLSFO de Singapour a bondi de 76 % depuis le début du conflit iranien pour approcher 825 dollars la tonne, soit environ 130 dollars le baril au 1er septembre. Les exportations russes de fioul sont tombées à un plus bas record de 591 000 barils par jour en août, contre 860 000 en moyenne en 2025. Energy Aspects attend un déficit de 218 000 barils par jour au troisième trimestre, le premier depuis un an ; les exportations moyen-orientales ont chuté de 45 % sur un an à 447 000 barils par jour et les stocks d'Amsterdam-Rotterdam-Anvers et de Fujairah sont environ 30 % sous leur moyenne saisonnière.
Correction des clôtures européennes : les niveaux publiés à 17h45 précédaient la fin de l'enchère de clôture. Cours définitifs : CAC 40 à 8 306,15 points (+0,33 %, et non +0,25 %), DAX à 26 006,53 (−0,15 %, et non −0,25 %), FTSE 100 à 10 822,13 (−0,08 %, et non −0,12 %), Stoxx Europe 600 à 649,90, strictement inchangé. Paris a fini en tête grâce à Schneider Electric (+2,60 %) et TotalEnergies (+1,6 %), avec 2,24 milliards d'euros échangés seulement. Le FTSE MIB gagne 0,36 % et le marché suisse perd 1,2 % selon Reuters. Wall Street rouvre demain.
Relevé direct OKX à 23h02 : rebond depuis le plancher, sans effacer la journée. Le bitcoin se traite à 79 236,60 dollars, 554,60 dollars au-dessus de son plus bas de vingt-quatre heures de 78 682,00 touché vers 17h45, et revient à 29,6 % de sa bande contre 3 % il y a cinq heures. Sur vingt-quatre heures il reste à −0,91 %, l'ether à −0,32 % (2 494,51), Solana à −1,67 % (104,11) et XRP à −1,59 % (1,3998). Les quatre paires restent négatives et les altcoins toujours devant.
Un rebond que les dérivés ne suivent pas. L'intérêt ouvert sur le perpétuel BTC-USDT recule pour la première fois après cinq hausses consécutives, mais de 23,27 bitcoins seulement, à 27 362,37 : la position accumulée dans l'après-midi n'a pas été dégonflée. Le financement a triplé depuis 15h00, à +0,004612 % par huit heures — ce sont les longs qui paient. Et la prime du perpétuel sur le comptant s'enfonce à −0,056899 %, le niveau le plus négatif de tout le suivi, pour la troisième fenêtre d'affilée. Prix qui remonte, perpétuel qui se décote davantage, longs qui paient plus cher : trois mesures qui ne confirment pas le rebond.
La hausse asiatique du jour était très étroite, et c'est le récap News qui le montre : malgré un Nikkei à +2,12 %, 883 valeurs ont reculé au Prime Market de Tokyo contre 630 en hausse. Le mouvement tient à une poignée de dossiers liés à la mémoire et à l'intelligence artificielle — Kioxia +7,93 %, Rohm +7,8 %, Fujikura +5,9 %, Tokyo Electron +5,3 % — pas à un rebond général. Deux clôtures circulent pour SoftBank Group, +6,82 % selon TechTimes et +11,22 % selon TradingKey : non arbitré.
Les flux de clôture à Séoul sont hors norme et remplacent les chiffres de mi-séance publiés à 14h45 : les étrangers ont acheté pour 2 550 milliards de wons et les institutions pour 2 640 milliards, quand les particuliers vendaient 6 830 milliards — deuxième plus gros montant jamais enregistré. Goldman Sachs maintient un objectif de 12 000 points sur le KOSPI, qui a clôturé à 6 995,39 (+4,61 %), en appliquant un multiple prospectif de 7,5 fois contre 5,3 aujourd'hui.
Les deux branches du scénario pétrolier, telles que les pose Goldman Sachs : le brut à 120 dollars si les attaques contre le transport maritime dans le Golfe s'intensifient, un reflux vers 80 dollars en cas de normalisation. Les analystes soulignent que les tankers commerciaux sont devenus des cibles directes et voient le Brent tester 100 dollars comme prochain seuil. L'OPEP+ n'a rien changé à sa politique de production d'octobre. Le Brent a fini la journée européenne à 97,61 dollars (+1,4 %), le WTI à 92,93 (+1,6 %) ; les contrats ne cotent pas ce soir.
Les deux récaps du lundi 7 septembre sont en ligne dans l'onglet Récaps, au format des salons Discord : le volet Macro (industrie allemande, PIB de la zone euro, Sentix, banques centrales, taux longs et changes, calendrier) et le volet News (indices, dossier Ormuz, mouvements individuels, crypto, géopolitique, questions ouvertes). Le dépôt de la tâche a été relu et corrigé avant publication : révision de juin sur la production allemande, Bund du jour à 3,36 %, yen à 154,35, clôtures européennes définitives, plus bas du bitcoin et hausse de l'intérêt ouvert.
Le repli de la mi-journée sur le pétrole n'a pas duré. Le Brent remonte à 97,51 dollars, en hausse de 1,28 % sur la journée, de 7,76 % sur la semaine et de 11,16 % sur le mois : il revient au contact de son plus haut de six semaines touché en début d'après-midi. Le brut américain monte plus fort encore, à 92,79 dollars (+1,43 % sur la journée, +13,06 % sur le mois). Le brut Oural fait exception, à 86,07 dollars (−0,73 %), et le gaz naturel repasse légèrement négatif à 2,9643 dollars (−0,36 %).
Trois mouvements notables hors énergie. Le blé décroche de 2,72 % à 716,00 cents le boisseau et perd 6,65 % sur la semaine — le plus fort repli hebdomadaire du tableau des matières premières. L'or se reprend partiellement à 4 412,57 dollars l'once, à −0,45 % contre −0,80 % à 15h00. Et l'argent repasse en territoire positif à 66,31 dollars (+0,49 %), après avoir cédé 0,39 % en milieu d'après-midi. Le cuivre gagne 0,52 % à 6,6315 dollars la livre.
Relevé direct OKX à 17h45 : le bitcoin casse son plancher de séance. Il inscrit un nouveau plus bas de vingt-quatre heures à 78 682,00 dollars et se traite à 78 737,40, en baisse de 1,21 % — il ne se tient plus qu'à 3,0 % du bas de sa bande, contre 38,9 % il y a moins de trois heures. Les quatre paires suivies repassent négatives et ce sont les altcoins qui souffrent le plus : Solana perd 2,47 % à 103,29 dollars et XRP 2,03 % à 1,3812 dollar, contre 0,50 % pour l'ether à 2 468,90. La reprise de l'ether relevée à 15h00 n'a pas tenu.
Le levier s'accumule pendant que le prix baisse, et c'est le fait technique de la journée. L'intérêt ouvert sur le perpétuel BTC-USDT d'OKX atteint 27 385,64 bitcoins, soit 482,89 de plus qu'à 15h00 : c'est la plus forte progression d'une fenêtre à l'autre depuis le début de ce suivi, et le cinquième réengagement consécutif. Le financement, quasi nul depuis ce matin, presque double à +0,002882 % par huit heures contre +0,001509 %. La prime du perpétuel sur le comptant reste à −0,055102 %, son niveau le plus négatif du suivi. Position qui grossit, coût du levier long qui monte, contrat qui se traite sous le comptant : trois mesures qui pointent dans le même sens.
Le yen finit la journée européenne sur son plus fort mouvement : le dollar cède 1,20 % à 154,35 yens, contre −1,12 % à 15h00 et −0,96 % à 14h10. La progression est régulière depuis ce matin et elle s'est faite sans New York, marché fermé. L'indice dollar recule de 0,30 % à 98,88, l'euro gagne 0,09 % à 1,1632 dollar et la livre 0,18 % à 1,3542. Un mouvement de plus d'un pour cent sur une devise majeure construit dans un carnet aussi mince demande confirmation à la réouverture américaine demain.
Clôture européenne à plat, et c'est le mot juste : le Stoxx Europe 600 termine à 649,81 points, soit une variation de un centième de pour cent sur la journée. Le CAC 40 gagne 0,25 % à 8 299,57 points, le FTSE MIB 0,21 % à 52 209,17 et l'Euro Stoxx 50 0,09 % à 6 398,64 ; le DAX cède 0,25 % à 25 981,79, l'IBEX 35 0,22 % à 20 007,00 et le FTSE 100 0,12 % à 10 817,96. Le renversement du jour est britannique : le FTSE gagnait encore 0,22 % à 15h00 et finit dans le rouge. Séance sans Wall Street, donc sans volume ni amplitude.
Le calendrier de la semaine se resserre sur la Banque centrale européenne : réunion les 9 et 10 septembre, décision jeudi à 14h15 et conférence de presse à 14h45. Le consensus Reuters attend un taux de dépôt porté à 2,50 %, présenté comme la dernière hausse du cycle, mais les marchés conservent environ 90 % de probabilité d'une hausse supplémentaire d'ici la fin de l'année. C'est cet écart entre le consensus des économistes et ce que valorise le marché qui fera la réaction de jeudi, davantage que la décision elle-même. Le Bund à dix ans, seule courbe souveraine à coter aujourd'hui, s'est tendu de 2,7 points de base à 3,36 %.
Relevé direct OKX à 15h00 : la série s'interrompt. Après trois fenêtres consécutives où les quatre paires étaient simultanément négatives sur vingt-quatre heures, l'ether repasse positif à 2 506,20 dollars (+0,25 %). Le bitcoin remonte à 79 604,90 dollars sans repasser dans le vert (−0,41 %), Solana reste à −1,00 % et XRP à −0,42 %. Le bitcoin a repris 130,70 dollars depuis 14h10 et se tient à 38,9 % de sa bande de vingt-quatre heures, contre 30,5 % il y a une heure ; le plancher tient à 79 000,00 et le plafond à 80 555,40.
Quatrième réengagement consécutif du levier : l'intérêt ouvert sur le perpétuel BTC-USDT atteint 26 902,75 bitcoins, soit 73,87 de plus qu'à 14h10, et 2,1407 milliards de dollars. Le financement se raffermit très légèrement à +0,001509 % contre +0,001217 %. Mais la prime du perpétuel sur le comptant s'enfonce encore, à −0,053770 % : c'est le niveau le plus négatif de tout le suivi, plus bas que le −0,051288 % de dimanche soir. Position qui s'accumule, perpétuel qui se décote de plus en plus par rapport au comptant : l'écart entre les deux mesures est le fait technique le plus persistant de la semaine.
L'Europe finit sa journée étroite et l'écart allemand tient : le CAC 40 gagne 0,20 % à 8 295,01 points, le FTSE 100 0,22 % à 10 855,19, l'Euro Stoxx 50 est à l'équilibre (−0,06 % à 6 389,21) et le DAX reste seul nettement en repli, à −0,34 % pour 25 958,28 points. Le Stoxx 600 évolue sous son point d'équilibre, autour de 650 points. L'absence de Wall Street limite les volumes et l'amplitude : la séance européenne d'aujourd'hui ne dit pas grand-chose de ce que fera l'Europe demain, quand New York rouvrira.
Le yen amplifie son mouvement : le dollar cède 1,12 % à 154,48 yens, contre −0,96 % il y a une heure, et c'est de très loin le plus fort mouvement de devise de la journée. L'euro gagne 0,07 % à 1,1629 dollar, la livre 0,16 % à 1,3539, et l'indice dollar recule de 0,29 % à 98,89. La vente d'euro qui avait suivi la production industrielle allemande a été entièrement effacée. Un mouvement d'un pour cent sur une devise majeure un jour de marché américain fermé se fait dans un carnet mince : il se confirme ou se corrige demain.
Le pétrole reflue légèrement de son plus haut de six semaines : le Brent revient à 97,19 dollars (+0,94 %) après avoir touché 97,59 en début d'après-midi, et le brut américain à 92,22 (+0,81 %). Il reste environ 40 % au-dessus de ses niveaux d'avant-conflit et gagne 10,79 % sur un mois. Le gaz naturel remonte de 0,69 % à 2,9954 dollars. L'or continue de céder, à 4 396,98 dollars (−0,80 %), et l'argent à 65,73 (−0,39 %) : les marchés donnent désormais environ 60 % de probabilité à une hausse de taux de la Réserve fédérale en septembre, contre environ 50 % avant les chiffres de l'emploi de vendredi.
Le rendez-vous de 14h30 n'a pas eu lieu. Les États-Unis sont en congé de Labor Day : les marchés actions et le marché obligataire au comptant sont fermés toute la journée, et aucune statistique américaine n'a été diffusée. Il n'existe donc pas de cotation de référence pour la demi-heure qui suit 14h30, et le rendement du dix ans américain n'a pas de prix au comptant aujourd'hui. La formation des prix s'est faite sur le Brent, le Bund et l'euro, avec des volumes réduits. Prochaine échéance américaine : mardi 8 septembre.
Le rendement du Bund allemand à dix ans s'établit à 3,36 %, en hausse de 2,7 points de base sur la journée, après +19 points de base sur un mois et +73 points de base sur un an. Trading Economics attribue la tension à deux causes cumulées : la prudence des investisseurs après le scrutin de Saxe-Anhalt de dimanche, et l'approche de la réunion de la Banque centrale européenne. C'est la seule courbe souveraine qui cote aujourd'hui — le marché obligataire américain est fermé — et c'est donc là que se lit tout l'ajustement de la journée.
Relevé direct OKX à 14h10 : bitcoin à 79 474,20 dollars, ether à 2 490,74, Solana à 105,05 et XRP à 1,4040. Les quatre paires sont négatives sur vingt-quatre heures pour la troisième fenêtre consécutive — bitcoin −0,51 %, ether −0,37 %, Solana −1,34 %, XRP −1,22 %. Surtout, le plancher de vingt-quatre heures qui tenait au dollar près à 79 199,00 depuis deux jours a cédé à 79 000,00 : la bande s'élargit à 1 555,40 dollars et le bitcoin se tient à 30,5 % de sa hauteur, c'est-à-dire dans son tiers bas, contre une position médiane ce matin. Il est à 1,08 % sous son ouverture du jour (2h, heure de Paris).
Le levier monte pour la troisième fenêtre d'affilée pendant que le prix casse son plancher : l'intérêt ouvert sur le perpétuel BTC-USDT atteint 26 828,88 bitcoins contre 26 706,64 à 11h40, soit 122,24 de plus, et 2,1312 milliards de dollars contre 2,1190. La séquence complète des réengagements devient −218,12, −474,26, −213,69, +224,29, +169,60, +122,24 : après avoir fermé 906 bitcoins en trois fenêtres, le marché en a rouvert 516 en trois. Le nombre de contrats monte plus vite que leur valeur en dollars, ce qui est mécaniquement le signe qu'on ajoute de la position pendant que le prix baisse.
Le financement du perpétuel BTC-USDT s'effondre : +0,001217 % contre +0,001873 % à 11h40 et +0,005094 % à 07h41, soit une division par quatre en six heures. Et la prime du perpétuel sur le comptant se recreuse à −0,053223 % après trois fenêtres consécutives de resserrement, revenant au plus négatif de la séquence. Le règlement de 10h00 heure de Paris est sorti à +0,003229 %, à la charge des acheteurs ; au taux courant, celui de 18h00 leur coûterait quatre fois moins. Position qui s'accumule, coût de la position qui s'effondre, prime qui se recreuse : la lecture la plus simple est une moyenne à la baisse, pas une prise de risque nouvelle.
Le fait du jour sur le change est japonais : le dollar cède 0,96 % face au yen, à 154,72, le plus net mouvement de devise de la séance. L'euro se traite à 1,1625 dollar, quasiment inchangé (+0,03 %), et l'indice dollar recule de 0,22 % à 98,96. Un yen qui se raffermit d'un pour cent le jour où Wall Street est fermée et où les taux américains ne cotent pas mérite d'être suivi à la réouverture de mardi : c'est le genre de mouvement qui se fait dans un carnet mince et se corrige, ou qui annonce autre chose.
Flux hebdomadaires sur les fonds indiciels, semaine du 31 août au 4 septembre : 968,9 millions de dollars d'entrées nettes sur les ETF bitcoin et 130,3 millions sur les ETF ether, soit 1,10 milliard au total, en baisse de 32,8 % sur la semaine précédente — et l'essentiel réalisé sur une seule séance. Ce chiffre affine celui que nous avions publié (986,7 millions pour le seul bitcoin) et le corrige légèrement à la baisse. Rapporté aux 3,5 milliards du mois d'août, le rythme se normalise sans s'inverser. Signalé par @CoinMarketCap.
L'Europe se scinde exactement sur la ligne du chiffre du matin. Le CAC 40 tient à 8 284,51 points (+0,07 %), le FTSE 100 gagne 0,24 % à 10 856,63, mais le DAX perd 0,36 % à 25 951,34 après la production industrielle allemande. L'Euro Stoxx 50 cède 0,16 % à 6 382,98, l'IBEX 35 0,17 % à 20 017,10 et le FTSE MIB 0,05 % à 52 072,56. À l'ouverture, à 09h10, le CAC était encore en repli de 0,10 % et le DAX en hausse de 0,09 % : les deux ont donc échangé leurs places dans la matinée, ce qui isole l'Allemagne plutôt qu'il ne pèse sur la zone.
Le Brent enfonce encore son plus haut de six semaines, à 97,59 dollars le baril, en hausse de 1,31 dollar soit 1,36 %, et le brut américain suit à 92,33 dollars (+0,93 %), pour un écart Brent-WTI de 5,26 dollars. L'essence progresse de 0,40 % à 3,2274 dollars le gallon et le gaz naturel recule de 0,22 % à 2,9685. Sur un mois, le Brent gagne 11,25 % et le brut américain 12,42 %. L'or, lui, continue de céder : 4 391,33 dollars l'once (−0,93 %), après 4 412,30 à 11h30 et 4 399,37 à 07h30, et l'argent recule de 0,67 % à 65,55. Le pétrole monte sur une prime de guerre, le métal baisse sur l'anticipation d'un taux réel plus élevé : les deux marchés lisent le même monde et en tirent des conclusions opposées.
La Banque centrale européenne se réunit les 9 et 10 septembre. Le consensus Reuters attend une hausse du taux de dépôt à 2,50 %, présentée comme la dernière du cycle. Mais les marchés conservent environ 90 % de probabilité d'une hausse supplémentaire d'ici la fin de l'année : l'écart entre ce que disent les économistes et ce que price le marché est le point à surveiller jeudi, davantage que la décision elle-même. La conférence de presse est à 14h45 heure de Paris, la décision à 14h15.
Deux mouvements de plus de 3 % en Europe, dans les deux sens. Novartis perd 3,6 % après l'échec en essai de phase avancée de son traitement anticholestérol pelacarsen — l'action est le principal frein du compartiment pharmaceutique européen, et l'onde de choc dépasse le titre : Ionis Pharmaceuticals, partenaire de la molécule, perd 10 % hors séance et Amgen environ 5 %. À l'inverse, Nordex bondit de 11,4 % après le relèvement de la recommandation de Bank of America à l'achat, objectif 54 euros. Dans la technologie, ASML gagne 1,65 % et Infineon 1,8 %, dans le sillage des semi-conducteurs asiatiques.
À Paris, quatre valeurs du SBF 120 au-delà du seuil de 3 % : Soitec gagne 5,88 % et Viridien 4,08 %, tandis que Worldline perd 5,36 % et Atos 3,13 %. Soitec suit mécaniquement le rallye des équipementiers de semi-conducteurs asiatiques ; Worldline et Atos poursuivent des trajectoires qui leur sont propres. L'indice de volatilité VIX était donné à 14,53 — un niveau de calme apparent, mais il date de la clôture du 4 septembre puisque le marché américain est fermé.
Contrainte de calendrier valable toute la journée : les marchés américains sont fermés pour le Labor Day, aucune cotation obligataire ni de change américaine ne sera actualisée avant mardi 8 septembre. Les références restent celles du 4 septembre — dix ans à 4,79 %, deux ans à 4,37 %, tous deux sur leurs plus hauts de cinquante-deux semaines. Sur la probabilité d'une hausse de la Fed le 16 septembre, deux pages de la même source donnent deux chiffres : environ 52 % côté obligataire, environ 60 % côté métaux précieux. La divergence est interne à Trading Economics et nous ne la tranchons pas.
L'agenda de la semaine se resserre sur deux dates. Jeudi 10 septembre : décision de taux de la Banque centrale européenne à 14h15 heure de Paris, conférence de presse à 14h45, et le même jour les inscriptions hebdomadaires au chômage et les prix à la production américains à 14h30, puis les stocks de brut à 18h00. Vendredi 11 : prix à la consommation américains d'août à 14h30, confiance du consommateur à 16h00. Entre les deux, exportations et balance commerciale allemandes mardi, production industrielle française mercredi. Le consensus attend une deuxième hausse de la BCE, présentée comme une assurance contre la diffusion du choc énergétique plutôt que comme le début d'un cycle.
Clôtures asiatiques, et le rallye des puces s'est amplifié en séance : le KOSPI termine à 6 995,39 points, en hausse de 4,61 % — il aura frôlé les 7 000 — et le Nikkei 225 à 66 399,84, en hausse de 2,12 %, avec Advantest à +5,70 % et Tokyo Electron à +4,74 %. Le mouvement reste étroit : Fast Retailing ne prend que 0,66 %, Hitachi 0,30 %, Sony perd 2,95 % et Sumitomo Mitsui Financial 1,31 %. Hong Kong recule de 0,93 % à 25 413,12. Une note de presse donnait le Nikkei à environ 66 283 points ; la cotation retenue ici est celle du relevé direct.
Correction à notre passage de midi : les hausses que nous avions publiées pour Séoul et Tokyo étaient des cours de mi-séance, pris dans une note parue à 00h34. Aux clôtures, le mouvement est nettement plus fort : SK Hynix termine à +8,26 % et non +5,46 %, Samsung Electronics à +5,68 % et non +4,11 %, SoftBank à +11,22 % et non +6,82 %. Kioxia confirme à +7,93 %. Le KOSPI a fini à +4,61 % et le Nikkei à +2,12 %. Les flux disent qui a acheté : 441,6 milliards de wons d'achats nets des étrangers et 326,8 milliards des institutionnels, contre 812,2 milliards de ventes nettes des particuliers.
Relevé direct OKX à 07h41 : bitcoin à 79 837,00 dollars, ether à 2 509,95, Solana à 105,44 et XRP à 1,4139. La nuit a été un aller-retour complet : le bitcoin est monté à 80 555,40 dollars, nouveau plus haut de vingt-quatre heures qui efface le plafond de 80 113,30 figé tout le week-end, avant de redescendre. Il cote désormais 0,63 % sous son ouverture du jour (2h, heure de Paris) (80 341,40) et 0,28 % sous son ouverture vingt-quatre heures. La bande s'est élargie de 914,30 à 1 356,40 dollars, plancher inchangé à 79 199,00, et le bitcoin se tient exactement au milieu. Les quatre paires sont dans le rouge sur vingt-quatre heures — c'est la première fois du suivi — Solana perdant le plus à −1,20 %.
Le levier revient, pour la première fois depuis dimanche après-midi. L'intérêt ouvert sur le perpétuel BTC-USDT remonte à 26 536,99 bitcoins contre 26 286,31 à 21h31, soit 250,68 bitcoins et 0,95 % de plus, et à 2,1177 milliards de dollars contre 2,0975. Après quatre fenêtres consécutives de retrait totalisant 932,51 bitcoins, c'est le premier réengagement. Il en récupère un peu plus du quart. Le volume au comptant confirme le réveil : 284,03 millions de dollars sur BTC-USDT contre 197,31 dix heures plus tôt, soit 44 % de plus, et le rapport du volume de l'ether à celui du bitcoin retombe à 67,7 % après avoir culminé à 87,1 % — l'activité revient sur le bitcoin.
Le financement du perpétuel BTC-USDT presque double, à +0,005103 % contre +0,002774 % à 21h31, retrouvant son niveau du dimanche matin. Mais la prime du perpétuel sur le comptant, elle, s'enfonce à −0,054857 %, le niveau le plus négatif de toute la séquence du week-end, après deux relevés d'atténuation. La contradiction suivie depuis sept relevés ne se résout donc pas : elle s'élargit de nouveau, et l'écart entre les deux mesures est le plus large jamais relevé ici. À noter que le règlement de 2 heures du matin est sorti négatif, à −0,000159 % : ce sont les vendeurs qui ont payé, pour la première fois depuis samedi soir. Prochaine échéance à 10 heures.
Pékin exécute sa recapitalisation : environ 54 milliards de dollars, près de 390 milliards de yuans, injectés dans les banques et les assureurs d'État. Agricultural Bank of China reçoit jusqu'à 160 milliards de yuans, ICBC jusqu'à 100 milliards, l'Export-Import Bank 30 milliards ; China Life 35 milliards, PICC jusqu'à 15 milliards, Sinosure 10 milliards, China Taiping 7 milliards, China Re 3 milliards. L'opération passe par des placements privés au profit du ministère des Finances et de filiales de China National Tobacco. Le volet bancaire avait été annoncé en mars à l'Assemblée nationale populaire. Signalé par @CryptoastMedia.
Wall Street étant fermée pour le Labor Day, l'Asie a coté le week-end seule — et très sélectivement. Le KOSPI prend 4,10 % à 6 961,57 points et le Nikkei 225 2,01 % à 66 324,89, portés par les semi-conducteurs : SK Hynix +5,46 % à 1 737 000 wons, Samsung Electronics +4,11 % à 266 000 wons, Kioxia +7,93 % à 58 780 yens, SoftBank +6,82 % à 5 971 yens. Le déclencheur est de vendredi et il était passé sous le rapport sur l'emploi : l'indice Philadelphia des semi-conducteurs avait gagné plus de 3 % alors que les grands indices américains reculaient. Le reste de l'Asie ne suit pas : Hang Seng −0,97 % à 25 402,09, Shanghai composite −0,11 % à 3 925,98, Singapour −0,04 %, ASX 200 +0,07 %. Ce n'est donc pas un soulagement général sur la séquence militaire du week-end, c'est un mouvement de puces.
Sur le change, rien ne bouge avant l'ouverture européenne : l'euro cote 1,1614 dollar (−0,06 %), le dollar 156,01 yens (−0,14 %, yen légèrement plus ferme) et l'indice dollar 99,17, quasi inchangé. Les matières premières et les contrats à terme américains ne cotent pas : le Brent reste figé à 96,28 dollars, le brut américain à 91,48, l'or à 4 476,60 et l'argent à 66,75, tous à leur clôture du 4 septembre. Aucun prix de matière première n'est donc actualisable aujourd'hui, et le calme du change ne dit rien de ce que fera l'Europe à l'ouverture.
Événement crypto de la nuit, et il touche à la garantie et non au prix : environ 4 000 bitcoins, soit près de 320 millions de dollars, ont quitté les réserves de la fédération Liquid de Blockstream — environ 95 % des quelque 4 200 bitcoins qui garantissaient les L-BTC. Les auteurs ont laissé un message inscrit dans la chaîne, « we are whitehats. contact us on chain », et le réseau a été mis en pause dimanche. Le retrait est passé par la clé d'autorisation de peg-out de SideSwap ; Liquid affirme que cette clé n'a pas été compromise, ni aucune autre, sans expliquer la faille. Blockstream indique chercher à joindre les auteurs par message signé sur la chaîne et n'a confirmé aucune restitution. Le prix du bitcoin n'a pas réagi : c'est un actif adossé sur une chaîne latérale qui est en cause, pas le bitcoin. Signalé par @BitcoinMagazine, @WatcherGuru, @AltcoinsFrance et @LeJournalDuCoin.
Deux éléments à ranger avec le rallye des puces, tous deux à prendre pour ce qu'ils sont — une déclaration et un décompte. Le directeur général de Nvidia, Jensen Huang, déclare que l'intelligence artificielle générale est arrivée. Et selon un décompte repris la même nuit, les États-Unis comptent désormais environ quatre-vingt-dix centres de données de plus de 100 mégawatts en exploitation, le nombre le plus élevé jamais atteint. La première est une prise de position du principal bénéficiaire du cycle, le second un indicateur d'investissement physique : ils vont dans le même sens et ne se vérifient pas de la même façon. Signalé par @KobeissiLetter.
6 septembre
Relevé direct OKX à 21h31 : bitcoin à 79 838,40 dollars, ether à 2 491,53, Solana à 105,69 et XRP à 1,4111. En cinquante minutes le bitcoin a refait le chemin inverse de la fenêtre précédente : il repasse en négatif sur vingt-quatre heures à −0,17 % après avoir exactement effacé sa perte à 20h41, et il ne tient plus son ouverture du jour (2h, heure de Paris) (79 830,20) que de 8,20 dollars, soit +0,01 % contre +0,17 %. Sa bande de vingt-quatre heures est inchangée pour le troisième relevé — plancher à 79 199,00, plafond à 80 113,30 — et il se tient à 0,81 % au-dessus du plancher. Solana garde +1,66 % et l'ether +0,41 % sur vingt-quatre heures, XRP reste seul nettement négatif à −0,68 %.
La sortie du levier arrive à son terme. L'intérêt ouvert sur le perpétuel BTC-USDT tombe à 26 286,31 bitcoins contre 26 312,75 à 20h41, soit 26,44 bitcoins et 0,10 % de moins, et à 2,0975 milliards de dollars contre 2,1031. C'est la quatrième fenêtre consécutive de retrait, mais de très loin la plus faible : après −218,12, −474,26 puis −213,69 bitcoins, le mouvement s'éteint presque. Cumul des quatre fenêtres : 932,51 bitcoins fermés. Un débouclage qui s'épuise sans que le levier revienne n'est ni un signal d'achat ni un signal de vente — c'est un marché qui se vide de ses positions à effet de levier et attend la réouverture de mardi.
Le financement du perpétuel se tasse à +0,002774 % contre +0,003268 % à 20h41, sans repasser sous zéro. La prime du perpétuel sur le comptant reste négative à −0,049841 % mais s'atténue pour le deuxième relevé consécutif, après −0,051288 % puis −0,050272 %. La contradiction que nous suivons depuis six relevés — un financement positif face à une prime négative — n'est donc toujours pas levée, mais l'écart se referme lentement au lieu de s'élargir. Prochain règlement le 7 septembre à 2 heures du matin heure de Paris. Sur les volumes, la rotation vers les altcoins s'arrête : le rapport du volume de l'ether à celui du bitcoin retombe à 86,6 % après 87,1 % puis 87,0 %, XRP recule de 3,7 % à 31,98 millions de dollars et le bitcoin remonte à 197,31 millions.
Repère de rotation sectorielle pour la réouverture : les services aux collectivités du S&P 500 atteignent leur niveau le plus survendu depuis des années — seuls environ 25 % des titres du secteur se négocient au-dessus de leur moyenne mobile à 200 jours, la proportion la plus faible depuis février. Le secteur figurait déjà parmi ceux que la revue technique du jour classait en dégradation. C'est une mesure de participation, pas un signal d'achat : elle dit qu'un secteur défensif entier a été vendu, ce qui est cohérent avec des taux à deux et cinq ans sur leurs plus hauts de cinquante-deux semaines. Signalé par @KobeissiLetter.
Retournement du retournement sur les dérivés, et une correction de ce que nous écrivions à 16h. Le financement du perpétuel BTC-USDT repasse en territoire positif à +0,002805 % contre −0,000316 % quatre heures plus tôt, soit un mouvement de 0,003121 point de pourcentage. Le taux négatif que nous signalions comme le premier du week-end n'aura tenu qu'une seule fenêtre. Le règlement de 18h00 heure de Paris tranche dans le même sens : il est sorti à +0,001656 %, ce sont donc les acheteurs qui ont payé, alors que notre projection annonçait le premier règlement à la charge des vendeurs depuis samedi. La projection est infirmée. Séquence complète des règlements du week-end : +0,000070 % samedi à 02h00, −0,001354 % samedi à 10h00, −0,002716 % samedi à 18h00, +0,000387 % dimanche à 02h00, +0,006152 % dimanche à 10h00 et +0,001656 % dimanche à 18h00, heures de Paris.
La contradiction financement-prime, donnée pour résolue à 16h, se rouvre et s'aggrave. Le financement est repassé positif à +0,002805 % tandis que la prime du perpétuel sur le comptant s'enfonce à −0,051288 % contre −0,037964 %, soit un creusement de 35,1 % et le niveau le plus négatif relevé sur la séquence du week-end. Les deux mesures sont de nouveau de part et d'autre de zéro, et l'écart entre elles est plus large qu'avant la résolution apparente de 15h41. La résolution constatée il y a quatre heures était donc un passage, pas un point d'arrivée.
Le levier, lui, ne se contredit pas : il sort, et il signe le plus fort désengagement de tout le suivi. L'intérêt ouvert sur le perpétuel BTC-USDT tombe à 26 526,44 bitcoins contre 27 000,70 quatre heures plus tôt, soit 474,26 bitcoins et 1,76 % de moins, et à 2,1144 milliards de dollars contre 2,1541. La séquence des réengagements en bitcoins devient −260,10, −164,51, −127,80, +112,34, +204,23, +5,80, −218,12, puis −474,26 : le retrait de cette fenêtre est plus du double du précédent et dépasse le −260,10 initial. Deux fenêtres consécutives de désengagement pour un total de 692,38 bitcoins, soit 2,5 % du levier engagé.
Le comptant confirme le désengagement. Le bitcoin passe en négatif sur vingt-quatre heures glissantes pour la première fois du suivi — 79 748,90 dollars contre une ouverture vingt-quatre heures à 79 994,70, soit −0,31 % après +0,18 % à 15h41 — et reste sous son ouverture du jour (2h, heure de Paris) à −0,10 %. XRP bascule également en négatif à −0,70 %. Sa bande de vingt-quatre heures, figée depuis cinq relevés, s'ouvre brutalement : le plancher tombe à 79 199,00 dollars contre 79 546,80 et le plafond recule à 80 113,30, ce qui met fin à cinq relevés de plafond figé. La largeur passe de 650,80 à 914,30 dollars, soit 40,5 % d'expansion — mais elle vient entièrement du bas. C'est un nouveau plus bas de vingt-quatre heures, pas un élargissement symétrique.
L'activité quitte le bitcoin au moment même où son levier se retire. Le volume de vingt-quatre heures d'ETH-USDT au comptant OKX progresse de 6,11 % à 172,64 millions de dollars, SOL-USDT bondit de 10,60 % à 111,35 millions, tandis que BTC-USDT recule de 6,75 % à 198,22 millions et XRP-USDT de 2,01 % à 34,99 millions. Le rapport du volume de l'ether à celui du bitcoin monte de 76,5 % à 87,1 %, plus haut du suivi. Sur vingt-quatre heures glissantes, seuls Solana (+2,32 %) et l'ether (+0,67 %) tiennent ; la baisse du bitcoin, elle, s'atténue à chaque fenêtre — 185,80 puis 86,70 puis 70,50 dollars perdus.
Chiffre de flux à retenir avant la réouverture : les fonds indiciels bitcoin au comptant américains ont capté 3,5 milliards de dollars d'entrées nettes en août, leur meilleur mois depuis juillet 2025, dont environ 88 % pour le seul IBIT de BlackRock. Rapporté aux 986,7 millions de dollars de la semaine écoulée et aux 4,25 milliards sur trente jours glissants, cela situe le rythme actuel : les entrées ne se sont pas arrêtées avec le repli des prix du week-end, mais elles sont très concentrées sur un seul véhicule. Signalé par @CoinMarketCap.
Lecture réglementaire à garder pour la semaine : selon Alex Thorn, de Galaxy, le marché a déjà intégré les faibles chances de succès du CLARITY Act — le texte américain qui répartirait la compétence sur les actifs numériques entre la SEC et la CFTC. Sa conclusion est asymétrique : un vote favorable serait un catalyseur haussier d'ampleur, un échec ne représenterait qu'un risque baissier minime, puisqu'il est déjà dans les prix. C'est une opinion de stratégiste et non un fait de marché, mais elle décrit correctement la façon dont les échéances législatives se valorisent. Signalé par @CoinMarketCap.
Décision énergétique du jour : l'OPEP+ laisse sa production inchangée pour octobre, après six hausses mensuelles consécutives, suspendant le déroulé progressif de 1,65 million de barils par jour de coupes. La hausse de septembre, de 188 000 barils par jour, avait bien été appliquée ; celles d'avril et mai étaient de 206 000 barils par jour chacune. Prochaine réunion le 4 octobre. Le cartel s'arrête au moment où le prix fait le travail à sa place : le Brent a terminé vendredi à 96,28 dollars au terme de sa meilleure semaine depuis juillet. Le compte rendu indique que le détroit d'Ormuz, qui achemine environ 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié transportés par mer, reste très largement impraticable depuis le 28 février.
Retournement complet sur les dérivés, et une anomalie de quatre jours qui se résout. Le financement du perpétuel BTC-USDT, multiplié par cinquante dans la nuit et culminant à +0,005132 % ce matin, est passé en territoire négatif à −0,000316 % à 15h41 — premier taux négatif depuis vendredi soir — avant de revenir tout juste au-dessus de zéro, à +0,00049 % à 16h23. Surtout, la contradiction signalée depuis quatre relevés est résolue : le financement était franchement positif alors que la prime du perpétuel sur le comptant restait négative, ce qui n'avait reçu aucune explication. Les deux mesures sont désormais du même côté, prime à −0,039 % — c'est le financement qui a rejoint la prime, pas l'inverse. L'intérêt ouvert confirme : 218,12 bitcoins fermés en quatre heures puis 32 de plus, à 26 968,63 bitcoins, le plus fort désengagement du suivi depuis vendredi soir. Financement qui bascule et levier qui se retire décrivent le même fait : un débouclage de positions acheteuses.
Signal intérieur iranien à portée économique : Téhéran lève l'interdiction faite aux organismes publics d'utiliser les plateformes sociales étrangères, afin que le gouvernement puisse « répondre et combattre les rumeurs directement là où se trouve la population », selon l'adjoint aux communications du bureau du premier vice-président. La levée est présentée comme une décision consensuelle de l'état-major. Elle signale que le pouvoir juge désormais la bataille informationnelle intérieure — sur le change et les prix notamment — plus coûteuse que le contrôle des plateformes. À rapprocher du dollar à 2,8 millions de rials au marché libre relevé ce matin, contre 1,6 million au taux officiel.
Seule séance d'actions du jour, et donc seule réaction boursière disponible au week-end militaire : l'indice saoudien TASI termine à 11 068,65 points, en hausse de 0,32 % soit 35,74 points, tandis que le marché parallèle NOMU recule de 0,22 % à 21 739,24 points. Le volume atteint 3 milliards de riyals saoudiens pour 284 515 transactions. Les places du Golfe cotant du dimanche au jeudi, c'est la première réponse d'un marché actions à la séquence navale du week-end — et elle est calme. À garder en tête pour mardi : le calme de Riyad n'engage pas Wall Street, qui n'a pas encore coté un seul de ces événements.
Émission obligataire sur la même séance, et elle vaut plus que sa taille : Al Rajhi Bank a bouclé une émission de sukuk social de catégorie Tier 2 de 600 millions de dollars. Un émetteur du Golfe qui lève des fonds subordonnés en dollars le jour même où le détroit d'Ormuz reste impraticable, c'est le contraire du signal qu'enverrait un gel du crédit régional. Le marché primaire du Golfe reste ouvert.
Seule mesure de flux physique datée du jour dans le détroit : le centre d'information maritime interallié a compté 44 transits facilités par les États-Unis les 1er et 2 septembre, contre une moyenne quotidienne d'avant-guerre de 138, les traceurs indépendants voyant des nombres à un seul chiffre dans les deux sens ; le dernier comptage Kpler disponible reste de quatre navires de commodités le 3 septembre contre une moyenne à dix jours d'environ quinze. Les primes de guerre dans le détroit sont données à quarante à soixante fois leur niveau d'avant-crise, jusqu'à 10 % de la valeur de coque, soit environ 7 à 8 dollars par baril de coût d'assurance, et les créances de guerre dépassent 2 milliards de dollars.
La prévision de ce matin s'est vérifiée et au-delà : le règlement de financement de 10h00 est sorti à +0,006152 %, soit 15,9 fois celui de 2h00 — nous annoncions treize fois. C'est le deuxième règlement positif consécutif et le plus élevé en valeur absolue de tout le week-end, dans les deux sens. La séquence complète des règlements devient +0,000070 % samedi à 2h00, −0,001354 % à 10h00, −0,002716 % à 18h00, +0,000387 % dimanche à 2h00, puis +0,006152 % à 10h00. Mais le taux de la période en cours ne s'envole plus : +0,004901 % à 11h54 après +0,005132 % à 11h41 et +0,004951 % à 07h41. La marche d'escalier est passée, le taux se stabilise sur un palier élevé. L'intérêt ouvert fait de même, 27 218,90 bitcoins engagés contre 27 213,02 il y a quatre heures : après +112 puis +204 bitcoins, la reprise du levier s'arrête net.
Repère de crédit américain pour la semaine qui vient, dossier neuf pour cette page : le taux hypothécaire à trente ans fixe ressort à 6,74 %, le quinze ans à 6,01 % et le variable 5/1 à 6,34 %. Le rendez-vous de la semaine est l'indice des prix à la consommation d'août le 11 septembre, précédé des prix à la production le 10 — derniers chiffres d'inflation avant la réunion de la Réserve fédérale du 16. Une lecture chaude pousse les rendements et le coût du crédit immobilier à la hausse, une lecture froide les détend. Rappel : Wall Street est fermée demain pour le Labor Day.
Configuration à surveiller sur le perpétuel : le financement monte pendant que le prix baisse. Le taux de la période en cours atteint +0,005949 % à 10h12 contre +0,004951 % à 07h41, alors que le bitcoin recule de 0,30 % à 79 855,60 dollars sur la même fenêtre. Les altcoins, qui menaient la nuit, corrigent plus vite : ether −1,02 % à 2 497,64, Solana −1,42 % à 105,28, XRP −0,82 % à 1,4172. L'intérêt ouvert commence à refluer, 27 164,60 bitcoins contre 27 213,02, soit 48 fermés après deux relevés de hausse. Un financement qui grimpe sur un prix qui baisse décrit des acheteurs à effet de levier entrés tard et qui paient pour tenir : c'est la configuration qui produit les liquidations en cascade si le support de 79 500 dollars cède.
Deux éléments crypto du matin. Nayib Bukele dément avoir transféré la réserve stratégique de bitcoins du Salvador à un opérateur privé, information qu'il qualifie de fausse : selon lui, seules les parts de Chivo, le portefeuille de paiement de l'État, ont été cédées — précision qui compte alors que le FMI vient de débloquer 140 millions de dollars sous condition de ne plus acheter de bitcoin avec des fonds publics. Par ailleurs, les trois fonds indiciels Hyperliquid comptent trente détenteurs institutionnels pour 74,9 millions de dollars d'exposition selon des données compilées par Bloomberg, les cinq premiers — dont UBS, Bank of Montreal et Jane Street — concentrant 70,8 % du total : la base institutionnelle existe mais elle est étroite. Signalé par @LeJournalDuCoin.
Repère à garder pour la réouverture : la dispersion à l'intérieur du S&P 500 — l'écart de volatilité entre les actions individuelles et entre les secteurs — atteint des niveaux qui n'avaient plus été observés depuis le krach de 2020, alors même que l'indice de volatilité VIX reste à 14,5. Un indice calme qui recouvre des composantes très dispersées décrit un marché qui trie violemment sans bouger en surface, ce qui correspond exactement à la séance de vendredi : technologie +0,7 % et Russell 2000 +0,25 % contre consommation discrétionnaire −1,4 %. Signalé par @AltcoinsFrance ; mesure non recoupée par une source primaire.
Le levier revient franchement sur le bitcoin. Le taux de financement du perpétuel BTC-USDT passe de +0,000098 % à +0,004951 % en onze heures, cinquante fois plus, et le règlement de 2h00 est sorti positif à +0,000387 %, cinq fois et demie celui de la veille — la prévision du passage de 21h est vérifiée. L'intérêt ouvert monte pour le deuxième relevé consécutif, à 2,1786 milliards de dollars pour 27 213 bitcoins engagés contre 27 009, soit +204 bitcoins après +112 : le désengagement du week-end est effacé aux deux tiers. Mais le comptant ne suit qu'à peine — bitcoin à 80 091,90 dollars, +0,15 % sur onze heures pour +0,92 % d'intérêt ouvert — et la prime du perpétuel reste négative à −0,045077 %, contre −0,046644 % : elle ne se résorbe pas. Le marché se charge en positions sans créer de tendance.
Bilan hebdomadaire du pétrole, qui arbitre enfin une divergence traînant depuis quatre passages : le Brent a terminé la séance du 4 septembre à 96,28 dollars le baril, +0,80 % sur la journée et +7,6 % sur la semaine, sa plus forte progression hebdomadaire depuis la mi-juillet, le brut américain gagnant près de 10 %. Ce niveau de clôture, retenu par deux sources, coïncide avec le plus haut de séance relevé hier : les deux mesures se rejoignent. En parallèle, le diesel américain au détail a atteint un record de 5,85 dollars le gallon le 4 septembre, dépassant le sommet de juin 2022 — trois sources concordantes — la hausse étant attribuée à la désorganisation des flux de carburant provoquée par la guerre.
Le Venezuela ne remplacera pas Ormuz, et c'est chiffré : le véhicule North American Blue Energy Partners engage jusqu'à 100 milliards de dollars sur dix-sept projets pétroliers et Chevron 7 milliards pour doubler sa production vénézuélienne à 600 000 barils par jour en sept ans. La production actuelle du pays avoisine 1 million de barils par jour et Rystad Energy n'attend que 1,4 million en 2028. Les exportations vers les États-Unis ont bondi de 238 % à 515 000 barils par jour au début de 2026. Mais les projets neufs ne livrent pas avant 2033 ou 2034 : le calendrier physique du pétrole ne répond pas au calendrier politique.
Signal sur la mode ultra-rapide : l'introduction en Bourse de Shein à Hong Kong est un échec. Le groupe s'y valorise environ 27 milliards de dollars, soit 23,24 milliards d'euros, contre près de 100 milliards sur le marché privé en 2022 — une chute de 70 %. Shein avait d'abord visé Londres puis New York avant d'y renoncer, sur fond de critiques portant sur sa chaîne d'approvisionnement et son empreinte environnementale, la France ayant par ailleurs instauré une taxe sur les vêtements à bas prix. C'est le seul article de presse économique publié pendant la nuit.
Perturbation logistique en Asie du Sud-Est : l'aéroport Soekarno-Hatta de Jakarta a suspendu ses vols jusqu'à 09h30 locales dimanche à cause des cendres du volcan Anak Krakatau, trente-trois vols touchés dont plusieurs internationaux. L'élément est déposé au titre du suivi des chaînes logistiques asiatiques ; l'Indonésie est un nœud de fret régional et le Krakatau surplombe le détroit de la Sonde, l'une des routes maritimes alternatives entre l'océan Indien et la mer de Chine méridionale.
5 septembre
Retournement confirmé sur les dérivés, sans confirmation du comptant. Le taux de financement du perpétuel BTC-USDT est repassé en territoire positif à 20h41, à +0,000098 % après cinq relevés négatifs ou en creusement — la séquence du week-end devient −0,00038, −0,00105, −0,00261, −0,00447, −0,00156, puis +0,00010 % —, et il s'établit à +0,00187 % à 23h11. Ce sont donc de nouveau les acheteurs qui paient les vendeurs. L'intérêt ouvert avait remonté pour la première fois du week-end à 20h41, de 2,1510 à 2,1588 milliards de dollars soit 112,34 bitcoins réengagés, avant de refluer légèrement à 26 993,94 bitcoins à 23h11 — très en dessous des 27 449 de ce matin. Nuance importante : la prime du perpétuel sur le comptant reste négative à −0,0466 %, ce qui invite à lire ce retournement comme un ajustement technique et non comme un retour franc de la demande à effet de levier. Prix de fin de journée : bitcoin 79 792,10 dollars, ether 2 478,03, Solana 103,43, XRP 1,4173, les quatre paires en hausse depuis 2h du matin (minuit UTC, référence OKX).
Dossier commercial nouveau : les États-Unis et le Japon avancent sur un accord d'investissement pouvant atteindre 550 milliards de dollars, combinant investissements et prêts, et ciblant cinq secteurs — énergie, semi-conducteurs, minerais critiques, pharmacie et construction navale. Deux points crispent : la Maison-Blanche indique que l'allocation des fonds relèverait de la direction du président américain, et les États-Unis conserveraient 90 % des profits. En contrepartie, les droits de douane sur l'automobile japonaise seraient ramenés à 15 %. La mise en œuvre reste incertaine. Le partage des profits et le contrôle présidentiel sur l'allocation en font autant un instrument de politique étrangère qu'un accord économique.
Signal de fin de cycle pour une grande capitalisation : Nike sera retirée du S&P 100 à la fin du mois, mettant fin à environ dix-huit ans de présence dans l'indice, après une chute de 80 % par rapport à son plus haut historique. Le titre a effacé plusieurs centaines de milliards de dollars de capitalisation depuis son sommet. Un retrait d'indice n'est pas une cause mais une conséquence : il acte mécaniquement des sorties de fonds indexés et fige la sous-performance. Signalé par @KobeissiLetter.
Trois retournements simultanés sur la crypto à 19h40. Le bitcoin repasse au-dessus de 80 000 dollars pour la première fois du week-end, à 80 014,90 contre 79 715,50 quatre heures plus tôt ; le plancher de vingt-quatre heures, figé à 78 650 depuis quatre relevés, cède enfin par le haut à 79 376,40 ; et le creusement du financement s'interrompt, à −0,00156 % contre −0,00447 %, soit un taux 2,86 fois moins négatif, la prime sur le comptant se resserrant de 23,6 %. Le règlement de 18h00 s'était pourtant soldé à −0,002716 %, deuxième règlement négatif consécutif et exactement deux fois plus cher que celui de 10h00. Réserve importante : le volume de vingt-quatre heures sur BTC-USDT tombe à 199,62 millions de dollars contre 280,48 quatre heures plus tôt, soit −29 %. La hausse s'est faite sur un marché vide.
Le dossier des flux de fonds indiciels, signalé introuvable depuis trois passages, est enfin résolu. Les fonds bitcoin au comptant américains ont clôturé la séance du vendredi 4 septembre sur 174,60 millions de dollars d'entrées nettes, alors même que le bitcoin repassait sous 80 000 : IBIT de BlackRock apporte 117,38 millions et FBTC de Fidelity 57,22 millions, pour un encours net de 101,25 milliards de dollars. Côté ether, 26,46 millions d'entrées nettes avec une forte dispersion — ETHA de BlackRock +57,79 millions contre FETH de Fidelity −48,30. Mise en perspective : jeudi 3 septembre avait vu 731 millions d'entrées, plus forte journée depuis la mi-janvier, et le cumul des trois dernières semaines approche 3,8 milliards. Les institutionnels achetaient la baisse au moment où le levier sortait du perpétuel.
Calendrier réglementaire à fenêtre étroite : le vote de clôture au Sénat sur le CLARITY Act est fixé au 15 septembre, alors que la Chambre entre en vacances autour du 17. Il ne resterait donc que deux jours utiles après le vote pour faire aboutir le texte avant la suspension liée aux élections de mi-mandat ; à défaut, l'examen basculerait sur la session dite de canard boiteux. Le retrait de l'opposition de la National Sheriffs' Association, signalé hier, lève l'un des obstacles — mais c'est le calendrier, pas l'opposition, qui décidera.
Portée pétrolière des frappes signalées près de Kharg : l'île concentre environ 90 % des exportations de brut iranien, estimées entre 1,5 et 1,8 million de barils par jour, dont environ 80 % partaient vers la Chine avant la guerre. L'analyste Noureldeen Al Hammoury estime que des dommages soutenus pourraient interrompre effectivement les exportations iraniennes. Rappel de calendrier qui commande tout : les places sont fermées depuis vendredi 22h, le lundi 7 septembre est le Labor Day américain — Wall Street restera fermée. La première cotation capable de repricer l'événement sera l'ouverture de Tokyo lundi, celle de New York mardi 8.
Le financement du perpétuel BTC-USDT touche son plus bas du week-end : −0,00447 % pour la période en cours à 15h41, contre −0,00278 % à midi. La séquence depuis vendredi soir est −0,00038 %, −0,00105 %, −0,00261 %, puis −0,00447 % — un doublement à chaque relevé. La prime du perpétuel sur le comptant se creuse à −0,0559 %. L'intérêt ouvert poursuit sa décrue à 2,1532 milliards de dollars pour 27 024,25 bitcoins engagés, contre 27 188,76 à midi, soit 164,51 bitcoins fermés. Le comptant ne bouge pas : bitcoin à 79 715,50 dollars, dans une bande de vingt-quatre heures ramenée à 1 225 dollars de large — une compression de 55,5 % en quatre heures. Le marché est vide et les vendeurs paient pour rester en place.
Le seul vrai mouvement de prix du jour est dans le compartiment de la confidentialité. Le zcash a dépassé 1 000 dollars pour la première fois depuis près de dix ans, jusqu'à 1 023 dollars, soit environ 20 % en une séance, pour une capitalisation approchant 17 milliards. Le déclencheur est identifié : le fonds indiciel ZCSH de Grayscale, lancé le 25 août sur NYSE Arca, premier produit coté au monde offrant une exposition au comptant sur ZEC, qui affiche 414,7 millions de dollars d'encours au 3 septembre pour 428 613 ZEC détenus, 2,50 % de frais de gestion et au moins 34,4 millions d'entrées nettes depuis son lancement. Le dash suit avec environ 32 % en séance : c'est une rotation de compartiment, pas un événement isolé.
Le fait crypto du matin n'est pas dans le prix, il est dans le financement. Le règlement de 10h00 heure de Paris s'est soldé à −0,001354 %, premier règlement négatif de la séquence, après un règlement de minuit encore positif à +0,00007 %. Le taux de la période en cours double à chaque relevé : −0,00038 %, puis −0,00105 %, puis −0,00261 %, et −0,00278 % à 12h01. En face, l'hémorragie d'intérêt ouvert s'arrête net : 27 183,76 bitcoins engagés pour 2,164 milliards de dollars, contre 27 188,76 vingt minutes plus tôt — cinq bitcoins — après en avoir perdu 595 en huit heures. Les prix, eux, ne bougent pas : bitcoin 79 640 dollars (−0,03 % depuis 2h du matin (minuit UTC, référence OKX), −1,73 % sur 24 heures glissantes), ether 2 458,42, Solana 102,54, XRP 1,4068, avec un plancher figé à 78 650 depuis quatre relevés. Le levier long a fini de sortir ; le positionnement est net vendeur, et il paie pour l'être.
Repère de valorisation sur la séance de vendredi : avant sa chute de près de 6 %, la capitalisation de Tesla frôlait 1 500 milliards de dollars, contre environ 1 450 milliards pour tous les autres constructeurs automobiles cotés cumulés. Le titre a perdu 6,1 % vendredi après l'ouverture par l'agence fédérale de sécurité routière d'un audit de conformité sur le Cybercab. Le rapport entre la valorisation d'un constructeur et celle de toute son industrie est le meilleur résumé de ce que le marché achète chez Tesla, et de ce qu'il risque quand un régulateur ouvre un dossier. Signalé par @CryptoastMedia.
Contrepoint iranien sur l'offre, à peser dans la prime de risque : le ministre du Pétrole Mohsen Paknejad affirme que le terminal de l'île de Kharg, principal point d'export du pays, a subi plus de 550 frappes tout en continuant de charger des pétroliers, et que l'essentiel des capacités de raffinage endommagées depuis le 28 février a été reconstruit en quelques semaines. Il ajoute que les exportations de brut ne se sont jamais interrompues, y compris sous bombardement. C'est une déclaration de partie prenante, invérifiable en l'état, mais si elle est exacte, la portée réelle du blocus naval américain sur l'offre mondiale — et donc la prime de risque intégrée aux 95 dollars du Brent — est surévaluée.
Deux éléments crypto du matin. La valeur des jetons UNI détruits par Uniswap a dépassé un million de dollars en une seule journée pour la première fois, avec 184 000 UNI brûlés le 4 septembre — une flambée portée presque entièrement par le volume de la blockchain de Robinhood, ce qui fait d'un acteur de courtage grand public le premier contributeur au mécanisme de destruction du protocole. Par ailleurs, le retrait de l'opposition de la National Sheriffs' Association au CLARITY Act, signalé hier, est confirmé : l'organisation adopte une position neutre avant le vote du Sénat du 15 septembre. Signalé par @LeJournalDuCoin et @Crypto__Goku.
Pourquoi le carburant européen reste cher alors que le brut ne bat aucun record : l'essence se paie 1,95 euro le litre dans l'Union et le gazole 2,04 euros, à 4 % et 3 % de leurs records, avec un Brent autour de 95 dollars. L'écart tient aux marges de raffinage — 62,07 dollars le baril sur l'essence, 77 à 78,91 sur le gazole — et non au prix du pétrole. Les stocks européens de gazole sont au plus bas depuis septembre 2021, la capacité de raffinage tourne à son plus haut de trois à quatre ans sans réserve disponible, et l'analyste Sumit Ritolia résume que le problème est désormais un problème de produits raffinés, pas de brut. Maintenance des raffineries, demande de chauffage et spécifications d'hiver arrivent en même temps.
Vingt-six heures de cotation continue pour cent vingt dollars d'écart : le bitcoin se traite à 79 719,20 dollars à 09h31 (contre 79 597 hier à 20h50 et 79 579 cette nuit à 07h41), l'ether à 2 457,49, Solana à 102,51 et XRP à 1,4051 — tous quatre pratiquement étales depuis 2h du matin (minuit UTC, référence OKX). La bande de vingt-quatre heures se resserre par le haut, le plafond du bitcoin revenant de 82 285 à 81 405 dollars pendant que le plancher reste figé à 78 650 depuis trois relevés. Sous cette surface plate, le levier sort : intérêt ouvert du perpétuel à 2,183 milliards de dollars pour 27 399 bitcoins engagés, contre 27 871 hier soir, et financement toujours négatif à −0,00091 % après un plus bas nocturne à −0,00105 %. Ce sont les vendeurs à découvert qui paient les acheteurs, à prix inchangé : sortie ordonnée du levier, pas liquidation.
Deux éléments de fond signalés ce matin sur la liste de veille. ByteDance, maison mère de TikTok, a bouclé un prêt non garanti de 29,6 milliards de dollars auprès de près de trente banques pour financer son expansion dans l'intelligence artificielle hors de Chine : c'est l'un des plus gros emprunts jamais levés par un groupe technologique privé, et il finance de l'infrastructure IA par la dette. Et le groupe de travail cybersécurité du G7 publie un appel à commencer dès maintenant la migration vers la cryptographie post-quantique, en avertissant que la transition prendra des années pendant que les données sensibles restent vulnérables — un sujet directement pertinent pour les protocoles à signature elliptique. Signalé par @CoinMarketCap.
4 septembre
Clôture de Wall Street du 4 septembre, postérieure au dernier passage : le Dow finit à 53 414,25 (−0,51 %), le S&P 500 à 7 718,60 (−0,38 %) et le Nasdaq à 26 506,99 (−0,29 %) — mais le Russell 2000 gagne 0,25 % à 2 975,65 et le VIX remonte de 1,47 % à 14,53 en fin de séance. La photographie sectorielle explique mieux la journée que les indices : technologie +0,7 % et industrie +0,4 %, contre consommation discrétionnaire −1,4 %, communication −1,0 %, santé −0,8 % et énergie −0,7 %. Une séance où la technologie monte pendant que les indices baissent, avec des petites capitalisations positives, décrit un marché qui trie et non un marché qui vend.
Le vrai point de rupture de vendredi était le logiciel d'entreprise, et il manquait au document : Guidewire Software chute de 21,0 % à 160,19 dollars sur des prévisions de premier trimestre jugées insuffisantes, UiPath perd 16,7 % après avoir guidé une croissance trimestrielle d'environ 8 % — la moitié du rythme qu'elle venait de réaliser — et Autodesk cède 7,9 %. Trois baisses à deux chiffres ou proches, sur le même thème et le même jour. À côté, Fair Isaac perd 16,6 % à 933,80 dollars sur la fin de son monopole de notation hypothécaire, et Lululemon 17,5 % à 100,49, plus forte baisse du S&P 500, avec des ventes à magasins comparables en recul de 10 %.
À l'opposé, le complexe semi-conducteurs et stockage a porté la cote : Astera Labs +12,0 % à 316,86 dollars sur l'intérêt pour la connectivité dédiée à l'IA, SanDisk +10,3 % à 1 714,87 sur l'accélération du cycle de prix de la mémoire NAND, Semtech +9,1 %, KLA +8,2 % après un relèvement d'estimations de Susquehanna sur les dépenses d'équipement, et Super Micro Computer +7,3 %. Cinq hausses supérieures à 7 % concentrées sur un seul thème, le jour où les exportations de semi-conducteurs sud-coréennes battent un record.
Clôtures des matières premières du 4 septembre, qui tranchent les divergences relevées en séance : le Brent finit à 96,28 dollars (+0,80 %) et le WTI à 91,48 (+0,20 %), soit +8,6 % et +9,0 % sur la semaine ; l'or termine à 4 429,80 dollars sur le contrat (−1,38 %) et l'argent à 66,05 (−1,38 %). Le tableau du jour sépare nettement l'énergie du reste : essence +2,25 % et gaz naturel +1,78 % à la hausse, beurre −5,11 %, blé −3,34 % et lithium −2,56 % à la baisse. Une source tierce donnait le Brent à 97,36 dollars : la cotation de clôture retenue est celle de Yahoo Finance à 96,28.
Wall Street reprend un peu de terrain dans la dernière heure sans repasser dans le vert : S&P 500 −0,39 % à 7 717,20, Dow −0,49 % à 53 425, Nasdaq −0,34 % à 26 493, contre −0,51 %, −0,58 % et −0,50 % une heure plus tôt. Le Russell 2000 repasse en positif (+0,12 %) et le VIX revient à 14,01, plus bas de la semaine. Les valeurs sinistrées ne se redressent pas : Lululemon −17,4 %, Tesla −6,1 %, Adobe −6,1 %, Coinbase −4,5 %. Nvidia tient (+0,9 %) et Strategy réduit sa perte à −1,4 %.
Basculement de signe sur les dérivés : le taux de financement du perpétuel BTC-USDT passe en territoire négatif, à −0,00054 % pour la période en cours, après +0,00024 % à 19h55 et +0,0039 % en début d'après-midi. Un financement négatif signifie que les vendeurs paient les acheteurs — le positionnement est passé net vendeur pour la première fois de la journée. L'intérêt ouvert se stabilise à 2,208 milliards de dollars après −6,5 % depuis la publication de l'emploi. Le comptant remonte légèrement : bitcoin 79 597 dollars à 20h50 (−2,0 % depuis 2h du matin (minuit UTC, référence OKX)), ether 2 450,03, Solana 101,57, XRP 1,3998. Le désendettement s'achève ; la direction, elle, reste ouverte.
Le pétrole se réveille en fin de séance : le Brent repasse au-dessus de 96 dollars (+0,92 % à 96,40) et le WTI redevient positif à 91,57 (+0,30 %), après avoir passé la journée en baisse. Sur la semaine, +8,6 % et +9,0 %, la meilleure depuis juillet. Le mouvement de dernière heure reconduit la prime d'Ormuz pour le week-end : c'est la position que le marché ne veut pas avoir à découvert quand un conflit peut basculer sur deux jours de marchés fermés. L'or reste à −1,5 % (4 470,90 $ sur le contrat) et l'argent à −1,7 %.
La menace de Donald Trump évoquée hier soir est désormais documentée à la lettre, ce qui lève la réserve posée au passage de 20h : sur Truth Social, après le rapport sur l'emploi, le président a écrit « BAISSEZ LE TAUX OU J'ARRÊTE DE COMMERCER AVEC LES PAYS AVEC LESQUELS NOUS AVONS UN DÉFICIT », en ajoutant qu'un embargo serait « MIEUX QUE DES DROITS DE DOUANE ». La Cour suprême lui a retiré en février le pouvoir de lever des droits de douane, mais la loi de 1977 sur les pouvoirs économiques d'urgence l'autorise à décréter des embargos en cas d'urgence économique. Déficits cités : Mexique 27,5 milliards de dollars, Vietnam 23,3, Chine 15,2, Union européenne 8,9. Le déficit commercial de juillet, 88,6 milliards, est le plus élevé depuis mars 2025, gonflé par les importations de semi-conducteurs et d'ordinateurs pour les centres de données.
Rappel utile remonté ce soir sur la liste de veille : les exportations sud-coréennes ont bondi de 68,7 % sur un an en août à 98,25 milliards de dollars, contre 62,6 % attendu, avec des semi-conducteurs à un record de 46,65 milliards (+209 % sur un an). Le chiffre, publié le 1er septembre, est le meilleur baromètre avancé du cycle des puces : la demande physique derrière l'intelligence artificielle est bien là. À rapprocher de Broadcom, dont le chiffre d'affaires IA progresse de 221 % sans que le titre monte. Note : le compte @KobeissiLetter avance 72,5 %, la publication officielle reprise par Trading Economics donne 68,7 % ; c'est ce dernier chiffre qui est retenu.
Wall Street creuse ses pertes au lieu de se stabiliser : à 19h55 le S&P 500 cède 0,51 % à 7 708,47, le Dow 0,58 % à 53 375 et le Nasdaq 0,50 % à 26 451, alors qu'ils étaient respectivement à −0,08 %, −0,14 % et +0,09 % à l'ouverture. Le Russell 2000 tient le zéro (+0,05 %) et le VIX reste à 14,2. Sur la semaine, les trois grands indices terminent quasiment inchangés — S&P 500 −0,03 %, Dow −0,33 %, Nasdaq 100 −0,33 % —, ce qui est un résultat modeste au regard de l'ampleur de la surprise macroéconomique du jour.
Le prix ne bouge plus mais le levier sort. Bitcoin à 79 454 dollars à 19h55 (−2,2 % depuis 2h du matin (minuit UTC, référence OKX), −1,9 % sur vingt-quatre heures glissantes, plus bas du jour à 78 650), ether à 2 445,70, Solana à 101,23, XRP à 1,3932 : le compartiment est quasiment immobile depuis l'ouverture de Wall Street. Dans le même temps l'intérêt ouvert du perpétuel BTC-USDT revient à 2,206 milliards de dollars, en repli de 6,5 % depuis la publication du rapport sur l'emploi, et le taux de financement de la période en cours tombe à 0,00024 % après le règlement de 18h00, contre 0,0039 % en début d'après-midi. Des positions fermées sans mouvement de prix : c'est la signature d'une sortie ordonnée, pas d'une liquidation.
L'or récupère la moitié de son décrochage : 4 419 dollars l'once au comptant (−1,2 % sur la journée contre −2 % à la mi-journée), 4 465 dollars sur le contrat, et l'argent −1,9 %. Sur la semaine l'or ne perd que 0,8 % et l'argent 0,5 %. Le pétrole, lui, boucle sa meilleure semaine depuis juillet : WTI 90,96 dollars (+9,0 % sur la semaine), Brent 95,69 (+8,6 %). Selon Al Jazeera, Scott Bessent a déclaré dans la journée qu'« on peut voir un pétrole à 40-50 dollars » — au moment même où le diesel américain au détail touche son record absolu à 5,85 dollars le gallon. Signalé par @AJENews.
Donald Trump s'étonne publiquement de la réaction de la Bourse en fin d'après-midi : selon @KobeissiLetter et @WatcherGuru, le président juge « fou » que le marché ait baissé après un rapport sur l'emploi qu'il qualifie d'excellent, et affirme que les actions devraient monter « comme une fusée », la croissance ne signifiant pas l'inflation. Nous n'avons pas pu vérifier le texte exact du message sur une source primaire dans cette fenêtre : la formulation est donc rapportée, non citée. Le fond du raisonnement de marché est l'inverse : c'est parce que l'économie est solide que la Fed retrouve la marge de monter ses taux le 16 septembre.
Trois éléments crypto de la fenêtre. Le FMI a conclu un accord de principe pour débloquer une tranche de 140 millions de dollars en faveur du Salvador, le pays s'étant engagé à ne plus utiliser de fonds publics pour accumuler du bitcoin — le Fonds confirme qu'aucun argent public n'y a été consacré depuis juin 2025. Le FinCEN chiffre à près de 12,7 milliards de dollars l'activité crypto suspecte liée aux réseaux d'escroquerie « pig butchering » recensée aux États-Unis depuis septembre 2023. Et l'Association nationale des shérifs abandonne son opposition à la loi CLARITY, adoptant une position neutre avant le vote du Sénat prévu le 15 septembre. Signalé par @CryptoastMedia et @CoinMarketCap.
Les plus fortes baisses individuelles de la cote américaine se sont consolidées en séance : Guidewire Software −21 % sur des prévisions de chiffre d'affaires jugées faibles pour 2027 malgré un trimestre supérieur aux attentes, Lululemon −17 % après avoir abaissé ses prévisions annuelles avec des ventes en Chine en recul de 4 %, Fair Isaac −16 % après la fin de son monopole sur le scoring hypothécaire décidée par la FHFA. Deux autres baisses sont pour des motifs propres : Adobe −6 % après l'annonce d'une transition à la direction générale, et Tesla −6,4 % après l'ouverture par l'agence fédérale de sécurité routière d'un audit sur la conformité du Cybercab. Côté hausses, Astera Labs +10 %, SanDisk +7 % et les valeurs de terres rares progressent sur des craintes d'offre chinoise.
Piratage du fisc français : un membre présumé du groupe Zerobytes, âgé de 18 ans, a été mis en examen le 20 août et placé en détention provisoire, première interpellation depuis le vol revendiqué cet été des données fiscales d'au moins 678 000 particuliers et professionnels. En parallèle, un faux courrier se présentant comme une mise en demeure de la DGFiP circule auprès des détenteurs de cryptomonnaies : il exige de déclarer plateformes, portefeuilles et protocoles DeFi via un QR code menant à un site frauduleux. Signalé par @LeJournalDuCoin et @CryptoastMedia.
Broadcom, publié mercredi et digéré aujourd'hui : le chiffre d'affaires des semi-conducteurs d'intelligence artificielle atteint 16,7 milliards de dollars au troisième trimestre, +221 % sur un an, pour un chiffre d'affaires total en hausse de 86 % et un bénéfice par action dilué en hausse de 96 %. La prévision du quatrième trimestre, 34,8 milliards de dollars (+93 % sur un an), est légèrement sous les 35 milliards attendus : le titre cède encore 0,7 % aujourd'hui et reste à peine positif sur l'année. La barre est désormais si haute qu'un triplement du chiffre d'affaires IA ne suffit plus à faire monter l'action.
Clôture européenne : les indices ont rendu l'essentiel de leurs gains de la journée. Le DAX finit à 26 046 points (+0,17 % contre +0,6 % en milieu d'après-midi) mais perd 1,97 % sur la semaine, pire performance des grands indices européens ; le CAC 40 termine à 8 278,77 (−0,09 %, −1,5 % sur la semaine, −4,6 % sur le mois), toujours incapable de franchir 8 300 ; le FTSE 100 finit exactement inchangé à 10 831. À Paris, GTT gagne 3,94 % à 216,20 euros, Berenberg relevant l'objectif de 190 à 245 euros au motif que la demande mondiale de méthaniers est sous-estimée ; TotalEnergies cède 2,46 % sur prises de bénéfices après +37 % sur l'année.
Wall Street ouvre à l'équilibre après le rapport : S&P 500 7 741,70 (−0,08 %), Dow 53 610 (−0,14 %), Nasdaq 26 608 (+0,09 %), VIX à 14,1. La dispersion fait la séance : les semi-conducteurs mènent (Nvidia +1,3 %, Marvell, Micron et Intel en hausse sur l'optimisme autour du nouveau modèle d'OpenAI), les valeurs sensibles aux taux reculent (Tesla −3,9 %, Microsoft −0,4 %). Lululemon s'effondre de 17 % après un chiffre d'affaires trimestriel en recul et des prévisions abaissées ; Guidewire perd 14 % sur ses perspectives, Fair Isaac 12 % après la fin du monopole de scoring hypothécaire décidée par la FHFA. Coinbase cède 2,5 % et Strategy 3,3 % dans le sillage du bitcoin.
Le fonds souverain norvégien, 2 000 milliards de dollars, propose de ramener la part des emprunts d'État dans son indice obligataire de 70 % à 50 %, avec la coupe la plus lourde sur les bons du Trésor américains : 34,1 % à 21,9 % de sa poche obligataire, soit environ 80 milliards de dollars, réinvestis en dette américaine non souveraine (16,2 % à 27,6 %, titres hypothécaires compris) et en dette japonaise (4,6 % à 7,4 %). Le motif affiché est la diversification et l'exposition aux primes de risque. La décision revient au ministère des Finances norvégien et l'exécution serait progressive pour éviter de perturber le marché.
Le bitcoin a perdu 1 600 dollars en trois minutes à la publication du rapport sur l'emploi et est repassé sous 80 000 : il se traite à 79 371 dollars à 15h27 (−2,3 % depuis 2h du matin (minuit UTC, référence OKX), +1,1 % sur 24 heures glissantes, plus bas du jour à 78 450), l'ether à 2 452 (−2,2 %), Solana à 101,45 (−2,4 %), XRP à 1,41 (−2,9 %). Le levier se retire : intérêt ouvert du perpétuel BTC-USDT à 2,24 milliards de dollars, −5 % depuis 11h41, financement à 0,0039 %. La lecture est la même que sur l'or : un chiffre qui remet la hausse de la Fed dans les prix pèse sur les actifs sans rendement. Signalé par @CryptoastMedia.
Trezor annonce que la fuite de données chez son prestataire logistique ShipMonk a touché 67 000 clients américains supplémentaires ayant commandé entre novembre 2019 et août 2021 — noms, e-mails, téléphones, adresses de livraison et numéros de commande —, ce qui porte le total à environ 81 000 personnes avec les 14 000 révélées en août. Le fabricant affirme avoir demandé à plusieurs reprises la suppression de ces données et en avoir reçu confirmation écrite ; ses propres systèmes ne sont pas compromis. Il met en garde contre les e-mails et appels frauduleux et contre les risques physiques liés à la divulgation d'adresses. Signalé par @CoinMarketCap.
Europe à mi-séance américaine : DAX +0,3 % à 26 078, Euro Stoxx 50 stable, CAC 40 −0,3 % à 8 258, FTSE 100 −0,3 %. Volkswagen prolonge son rebond à +8 % à Francfort, Deutsche Bank qualifiant l'accord social de « surprise majeure » pour les investisseurs. À Paris, Soitec (+4,2 %), GTT (+3,5 %) et Legrand (+3,1 %) mènent, Vivendi (−5,6 %), Ipsos (−5,1 %) et Bolloré (−3,9 %) creusent leur repli.
Réaction dans les douze minutes : le 2 ans américain monte de 7 pb à 4,42 % quand le 10 ans n'en prend que 3 vers 4,80 %, ce qui aplatit la courbe après trois séances de pentification ; le dollar est acheté contre tout (euro 1,159 puis 1,162, USD/JPY 156,4 puis 155,7, USD/CHF +0,5 %, USD/CAD +0,5 % à 1,386 sur le double effet emploi canadien), l'indice dollar remonte à 99,1. L'or décroche de 1,7 % à 4 399 dollars l'once après un passage à 4 392, effaçant les 2 % gagnés dans la nuit ; l'argent comptant perd plus de 3 % à 64,78 dollars. Le pétrole recule malgré le Yémen et l'Iran : Brent 94,55 (−1 %), WTI 90,28, fioul −2 %. Signalé par @DeItaone.
Rapport sur l'emploi américain d'août : 162 000 créations de postes contre 56 000 attendues, chômage à 4,1 %, salaire horaire +0,3 % sur le mois et +3,1 % sur un an. Juillet passe de −23 000 à +21 000 et juin de +20 000 à +31 000 (55 000 postes de révision nette) ; le privé ajoute 127 000 postes contre 45 000 attendus, le public 35 000 après −53 000. Le chômage ne baisse pas parce que 683 000 personnes reviennent sur le marché du travail : participation à 61,6 %, U-6 à 7,7 %. Adam Button (investingLive) parle d'un rapport « excellent » ; avant la publication, les contrats sur fonds fédéraux donnaient 50 % à une hausse en septembre. Signalé par @LeJournalDuCoin.
Les ETF bitcoin au comptant ont collecté 731 millions de dollars le 3 septembre, leur plus forte journée depuis janvier : 454 millions pour IBIT (BlackRock), 138 pour ARKB, 74 pour FBTC (Fidelity), 57 pour Grayscale, contre 20 millions de sorties pour HODL (VanEck) et 5 pour BTCW ; l'actif net du complexe atteint 103,34 milliards, plus de 6 % de la capitalisation du bitcoin pour la première fois — ce chiffre corrige les 101 millions indiqués au passage de 8h, qui portaient sur un périmètre partiel. Le bitcoin se traite à 81 050 dollars à 11h52 (−0,3 % depuis minuit), l'ether a inscrit un nouveau plus haut à 2 547, et le levier se retire : intérêt ouvert du perpétuel BTC-USDT à 2,356 milliards (−1,7 % depuis hier soir), financement retombé à 0,0032 %. Le ratio bitcoin/or dépasse 18 onces, plus haut depuis janvier. Signalé par @CryptoastMedia.
L'Europe attend l'emploi américain à l'équilibre : Euro Stoxx 50 6 382 (+0,04 %, −1,6 % sur la semaine), DAX 26 026,70 (+0,09 %), CAC 40 8 280,60 (−0,07 %), FTSE 100 10 829 (0,0 %) ; le Stoxx 600 avait ouvert à 648,67 (−0,1 %). Volkswagen gagne 5 à 6 % et porte seul le secteur automobile après l'approbation par son conseil de surveillance d'un plan de transformation qui solde le conflit avec les syndicats : 50 000 suppressions de postes supplémentaires d'ici 2030 (environ 8 % de l'effectif mondial), marge opérationnelle visée à 9 % en 2030, investissement ramené à 135 milliards d'euros sur 2027-2031 (−16 %), quatre sites (Emden, Hanovre, Neckarsulm, Zwickau) sans production compétitive prévue après l'arrêt des modèles actuels entre 2031 et 2034, licenciements contraints exclus jusqu'en 2030 ; le titre reste en repli de plus de 20 % sur l'année. Banques et chimie cèdent près de 1 %. La BCE est largement attendue en hausse de 25 points de base la semaine prochaine, et J.P. Morgan comme BNP Paribas prévoient désormais une nouvelle hausse en décembre.
À 14h30, le rapport sur l'emploi d'août : les consensus s'étalent de 53 000 (CNBC) à 56 000 (Reuters) et 65 000 (CoinDesk) créations après −23 000 en juillet, chômage attendu à 4,1 % (4,2 % possible), salaire horaire +0,3 % sur le mois. Les prévisions des banques sont plus basses : RBC +16 000, Citi +20 000 avec un chômage à 4,2 %, Barclays +25 000, Mizuho +30 000, Bank of America et Goldman Sachs +40 000, BNP Paribas et JPMorgan +50 000, HSBC +55 000, Nomura +60 000. En pré-ouverture, futures S&P 500 +0,02 %, Nasdaq +0,35 %, Dow −0,09 % ; le 2 ans américain reflue à 4,338 % (−5 pb) et le 10 ans à 4,762 % (−3 pb), le VIX a clôturé jeudi à 14,32, plus bas depuis janvier, l'indice dollar recule à 98,96 et le yen gagne 2,6 % sur la semaine à 155,70. Signalé par @DeItaone.
La Corée du Sud va bâtir une infrastructure permettant d'émettre et d'échanger actions, obligations et fonds sous forme de jetons, avec règlement en stablecoin, pour un déploiement complet visé en février 2027 — la tokenisation intègre la réforme des marchés de capitaux au-delà des seuls placements fractionnés. Signalé par @LeJournalDuCoin.
Coinbase a déposé deux dossiers auprès de la SEC pour proposer aux États-Unis des contrats perpétuels sur actions individuelles négociables 24h/24 et 7j/7, un produit jusqu'ici réservé aux plateformes offshore ; l'action figurait la veille parmi les plus fortes hausses de Wall Street. Le président de Circle, Heath Tarbert, presse de son côté le Congrès d'adopter le CLARITY Act, « pièce manquante » du cadre américain. Signalé par @LeJournalDuCoin et @CoinMarketCap.
Le bitcoin a touché 82 285 dollars dans la nuit (plus haut de vingt-quatre heures sur OKX) avant de revenir à 80 707 à 09h47, −0,7 % depuis minuit et +3,8 % sur vingt-quatre heures ; ether 2 505, Solana 103,64, XRP 1,446. Plus de 550 millions de dollars de positions ont été liquidées sur la journée, dont 470 millions de vendeurs, la capitalisation totale gagnant 4,5 % à 2 720 milliards. Les ETF bitcoin au comptant ont collecté 101 millions de dollars le 3 septembre, menés par IBIT, alors que les ETF ether ont interrompu douze jours consécutifs d'entrées. Sur les dérivés, l'intérêt ouvert du perpétuel BTC-USDT recule à 2,375 milliards (−0,9 % depuis 21h) avec un financement neutre à 0,0044 %. Le jeton HYPE d'Hyperliquid a inscrit un record historique près de 88 dollars. Signalé par @BitcoinMagazine, @WatcherGuru, @LeJournalDuCoin et @CryptoastMedia.
L'Europe ouvre à peine dans le vert et boucle une semaine de repli : Euro Stoxx 50 6 387 (+0,12 %, −1,6 % sur la semaine), DAX 26 074,70 (+0,27 %), CAC 40 8 290,50 (+0,05 %) ; la technologie mène avec ASML +1 % et Infineon +1,3 %, Volkswagen bondit de 5,3 % sur un accord de redressement. Le Brent s'échange à 95,61 dollars (+0,1 %) : six pétroliers seulement ont franchi Ormuz mercredi contre onze la veille et treize en moyenne récente, et les raffineries endommagées au Moyen-Orient et en Russie limitent l'offre de produits.
Le pétrole boucle sa plus forte semaine depuis mi-juillet sans bouger ce matin : Brent vers 96 dollars (+7,6 % sur la semaine), WTI +10,4 %, sur les affrontements américano-iraniens les plus violents depuis juillet. L'amortisseur d'offre est irakien : Bagdad a porté ses exportations à 2,34 millions de barils par jour en août contre 1,35 million en juillet (+73 %), grâce à de fortes décotes et aux autorisations iraniennes accordées à ses pétroliers, parmi les rares navires admis à transiter Ormuz. Le diesel américain au détail atteint 5,85 dollars le gallon ce 4 septembre selon AAA, nouveau record après les 5,82 de la veille, deux dollars au-dessus de son niveau d'avant-guerre.
Le FMI conclut un accord au niveau des services pour les deuxième et troisième revues du programme du Salvador (140 millions de dollars de décaissement selon la presse) et constate que le pays n'utilise plus de fonds publics pour acheter du bitcoin : l'augmentation récente des réserves provient de dons privés. Signalé par @LeJournalDuCoin.
Le rapport sur l'emploi américain d'août est publié à 14h30 : consensus entre 53 000 (CNBC) et 56 000 créations (investingLive, fourchette de −25 000 à +121 000) après −23 000 en juillet, chômage attendu stable à 4,1 %, salaire horaire +0,3 % sur le mois et +3,0 % sur un an, participation à 61,4 %. Christopher Waller a prévenu qu'il ne s'attend pas à ce que l'emploi « dévie beaucoup » et que l'inflation compte davantage ; le mois d'août, difficile à désaisonnaliser avec la rentrée scolaire, a manqué le consensus dans 71 % des cas, de 71 000 en moyenne.
OpenAI a lancé GPT-6 Astra, présenté comme son premier modèle à franchir le seuil de cybersécurité « critique » — capable de trouver et d'exploiter des vulnérabilités inconnues sans guidage détaillé —, d'où un déploiement encadré par le programme Daybreak avant une ouverture aux abonnés ChatGPT et à l'API « dans les prochains jours » ; le modèle travaille de façon autonome dans les logiciels (documents juridiques, jeux 3D, circuits imprimés, déclarations fiscales, preuves mathématiques). Greg Brockman a conclu la présentation par « bienvenue dans l'ère de l'AGI ». Signalé par @LeJournalDuCoin, @CoinMarketCap, @WatcherGuru et @KobeissiLetter.
Séance asiatique du 4 septembre : le Nikkei gagne environ 1 % et le Kospi 1,3 % dans le sillage de Wall Street, sans conviction avant l'emploi américain ; l'or s'étale autour de 4 475 dollars et le dollar reprend son souffle face au yen, l'USD/JPY repassant au-dessus de 156 vers 156,40 après 155,75 à la clôture américaine. Deux voix haussières sur les taux dans la nuit : la sous-gouverneure de la RBNZ Karen Silk juge une hausse plus probable en décembre qu'en octobre, et Nomura estime que la Banque du Japon pourrait relever ses taux à trois réunions consécutives d'ici décembre dans un scénario extrême, une hausse d'un quart de point étant « raisonnable ».
3 septembre
Le diesel américain au détail atteint un record historique à 5,82 dollars le gallon, au-dessus des 5,819 du 17 juin 2022, en hausse de 55 % depuis le début de la guerre en Iran : les stocks de distillats sont au plus bas pour un mois d'août depuis 1982 (record bas de 19,3 millions de barils sur la côte Est) et la marge de raffinage du diesel a touché un record intrajournalier de 108,02 dollars le baril. Environ 900 000 barils par jour d'exportations de diesel du Golfe manquent au marché et la Russie, frappée dans ses raffineries par les drones ukrainiens, a interdit ses exportations de diesel jusqu'au 30 septembre. Signalé par @KobeissiLetter.
Lululemon chute de 15 % en après-Bourse, à son plus bas depuis 2018 selon The Kobeissi Letter, après un troisième abaissement de prévisions : chiffre d'affaires trimestriel en baisse de 4 % à 2,4 milliards de dollars (2,46 attendus), ventes comparables −9 % (−12 % dans les Amériques), et une prévision annuelle ramenée à 10,35-10,5 milliards contre 11,03 attendus, avec un bénéfice par action de 9,48 à 9,73 dollars contre 10,84 — le bénéfice ajusté du trimestre, 2,92 dollars, n'a battu le consensus que grâce à 0,86 dollar de remboursements de droits de douane. Signalé par @KobeissiLetter.
Clôture de Wall Street du 3 septembre : Dow Jones 53 685 points (+623,57, +1,18 %), S&P 500 7 747 (+81, +1,06 %), Nasdaq 26 584 (+366,23, +1,40 %), Russell 2000 2 968 (+0,51 %). La rotation est franchement cyclique : consommation discrétionnaire +1,29 %, financières +0,98 %, technologie +0,75 % freinée par les semi-conducteurs derrière Broadcom ; matériaux, santé et consommation de base sont les trois seuls secteurs en repli. À la clôture, le 10 ans américain ressort à 4,77 % (−2,2 pb), l'euro-dollar à 1,1626 (+39 points) et l'USD/JPY à 155,75, soit près de trois yens perdus par le dollar en une séance ; l'or termine à 4 539,90 dollars (+2,84 %), le WTI à 91,30 (+0,3 %) et le Brent à 95,52 (−0,1 %). Robinhood, Coinbase et Strategy figurent parmi les plus fortes hausses de la cote.
Alerte de Cryptoast : un faux courrier de mise en demeure estampillé DGFiP demande à des détenteurs de cryptos de déclarer leurs plateformes, portefeuilles et protocoles DeFi avec l'historique complet de leurs transactions sur un site frauduleux ; l'enveloppe ne porte ni le logo du gouvernement ni celui des impôts. Ne rien renseigner, ne pas visiter le site. Signalé par @CryptoastMedia.
Le « Bitcoin Vector » de Glassnode repasse en mode « risk-on » après dix mois de baisse et de stagnation, le signal s'étant inversé au franchissement des 70 000 dollars le 20 août, avec un seuil de bascule à 70 000 ; Bitwise relève par ailleurs que la corrélation sur 90 jours du bitcoin avec l'or a atteint fin août un sommet proche de six ans, le bitcoin ayant gagné 22,4 % en une semaine pendant que les actions reculaient. Signalé par @CryptoastMedia et @CoinMarketCap.
Wall Street à 19h08 : S&P 500 +1,0 %, Dow Jones +635 points (+1,2 %), Nasdaq +1,3 %, les industrielles, les financières et la consommation cyclique en tête ; le 10 ans américain reflue à 4,76 % (−2,6 pb) et la probabilité d'une hausse de la Fed en septembre retombe de 63,2 % à 50,4 % sur les contrats à terme après les propos de Waller. The Kobeissi Letter compte 700 milliards de dollars de capitalisation ajoutés et un S&P 500 à moins de 1 % de son record. Semi-conducteurs à la traîne avec Broadcom entre −3,1 % et −6,6 % selon les instantanés malgré 16,7 milliards de revenus de centres de données (+221 %) ; Snowflake +20,8 %, Tesla +7,0 %, ChargePoint +45 à +52 %, Ultragenyx −44 %. Signalé par @KobeissiLetter et @DeItaone.
Le compartiment crypto coté amplifie le mouvement du sous-jacent : Strategy bondit de 14 % à 140,33 dollars et Bitmine Immersion de 12 % à 25,84, l'ETF iShares Bitcoin Trust prend 5 % à 45,88 contre 1 % pour le S&P 500 — mécanique de trésorerie, Strategy détenant 846 000 bitcoins et Bitmine environ 5,9 millions d'ethers ; les deux titres restent en repli de 19 % et 15 % depuis le début de l'année.
Revolut obtient de l'OCC l'agrément conditionnel pour créer une banque nationale aux États-Unis : Revolut Bank US, prévue pour 2027, proposerait prêts, cartes de crédit, dépôts assurés et accès aux cryptomonnaies. Dans le même mouvement de rapprochement banque-crypto, SoFi et Payward, maison mère de Kraken, annoncent un partenariat : Kraken rejoint le réseau de règlement en dollars 24h/24 de SoFi et cotera le stablecoin SoFiUSD, tandis que SoFi utilisera Kraken Prime pour la liquidité de ses clients en actifs numériques. Signalé par @LeJournalDuCoin, @CoinMarketCap et @CryptoastMedia.
Le bitcoin a franchi 80 000 puis 81 000 dollars entre 16h50 et 17h43 : environ 140 millions de dollars de positions vendeuses sur bitcoin et ether ont été liquidées en une heure, après un resserrement des bandes de Bollinger en quatre heures que Coinpedia décrivait comme un marché « enroulé » avant cassure. Le bitcoin a repris 23 000 dollars depuis son plus bas du 1er juillet et repasse sa moyenne mobile à 50 semaines selon Bitcoin Magazine ; CoinMarketCap signale un croisement doré (50 jours au-dessus de 200 jours) imminent. Signalé par @WatcherGuru, @KobeissiLetter, @BitcoinMagazine et @CoinMarketCap.
Clôture européenne : le CAC 40 stoppe trois séances de repli et termine quasi stable à 8 286,40 points (+0,07 %) ; Soitec +10,27 % à 123,50 euros après avoir relevé sa prévision de croissance trimestrielle vers 50 % sur la demande des centres de données, Forvia +10,26 %, Publicis +4,40 % sur le budget média PepsiCo ; Voltalia plonge de 17,69 % à 5,35 euros après avoir abandonné ses objectifs de rentabilité 2026-2027 et suspendu son dividende ; le luxe pèse, EssilorLuxottica −3,62 % et Hermès −3,30 %.
Le pétrole a rendu sa prime du midi pendant la séance américaine : le Brent revient à 95,45 dollars (−0,2 %) à 20h15 après avoir dépassé 97 à la mi-journée, le WTI se tient au-dessus de 91 (+0,5 %). L'or, lui, a tenu : contrat à terme entre 4 490 et 4 526 dollars selon les instantanés (+2,3 % à +2,7 %), au-dessus de 4 500 pour la première fois d'après The Kobeissi Letter, qui évoque 1 000 milliards de dollars de capitalisation ajoutés ; l'argent comptant gagne 3 % à 67,36 dollars selon un flash de Walter Bloomberg non recoupé. Signalé par @KobeissiLetter et @DeItaone.
Le gouverneur de la Fed Christopher Waller, lors d'un événement Reuters NEXT à Washington : « s'il y a un progrès continu vers notre objectif de 2 %, je suis prêt à soutenir le maintien du taux directeur à son niveau actuel » les 15 et 16 septembre, mais « si l'inflation ressort chaude, j'envisagerais une hausse » — sa décision sera « fortement influencée » par le CPI d'août du 11 septembre. Il a ajouté que les taux hypothécaires et automobiles « ne sont pas bas » et que les « conditions financières lâches » reflètent surtout les prix des actions. Les paris sur une hausse en septembre sont retombés à peine au-dessus d'une chance sur deux. Signalé par @DeItaone et @WatcherGuru.
Nvidia confirme l'acquisition de Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars, la principale plateforme publique de modèles ouverts — Hugging Face avait approché Jensen Huang quelques semaines avant l'accord, selon son directeur général sur CNBC. Signalé par @WatcherGuru.
Le whip de la majorité à la Chambre, Tom Emmer, presse le Sénat d'adopter le CLARITY Act, envoyé par la Chambre il y a un an et « toujours au Sénat » ; la veille, le président de la SEC Paul Atkins annonçait un vote au Sénat le 15 septembre. Au Royaume-Uni, Hargreaves Lansdown, première plateforme de placement pour particuliers, ouvre l'accès aux ETN bitcoin et ether à ses clients après avoir longtemps refusé de considérer le bitcoin comme une classe d'actifs. Signalé par @BitcoinMagazine et @BitcoinArchive.
Solana a capté environ 97 % du volume de négociation d'actions tokenisées sur chaîne au premier semestre 2026 et réglé plus de 22,5 % des transactions mondiales en stablecoins, alors que ses revenus ont chuté de 87 % sur un an à 141 millions de dollars, selon 21shares Research. Signalé par @CoinMarketCap (non recoupé à la source).
Pré-ouverture américaine : futures S&P 500 +0,1 %, Dow +0,2 %, Nasdaq 100 +0,1 %, VIX à 15,19. Snowflake bondit de 23 % après un bénéfice ajusté de 0,62 dollar par action contre 0,45 attendu, un chiffre d'affaires en hausse de 35 % et une prévision de revenus produit relevée à 6,07 milliards ; Five Below +4 % (BPA 1,68 dollar contre 1,33, ventes comparables +14,1 %, rachat de 600 millions) ; Broadcom −3 % sur une prévision trimestrielle de 34,8 milliards, sous les 35,05 attendus, malgré 115 milliards projetés en 2027 et 230 en 2028 ; Hewlett Packard Enterprise −3 % ; Ultragenyx −44 % après l'échec d'un essai de phase 3 dans le syndrome d'Angelman.
Le 10 ans américain se stabilise à 4,767 % (−1,7 pb), sous le plus haut de trois ans touché mardi : John Williams, de la Fed de New York, juge que « l'inflation continue de refluer à mesure que l'effet des droits de douane s'estompe » et que la hausse des prix de l'énergie ne s'est pas encore propagée aux services. Le marché retient environ deux tiers de probabilité d'une hausse de la Fed ce mois-ci après les propos de Kevin Warsh. En France, l'OAT 10 ans reflue à 4,24 % (−1,8 pb) après son plus haut depuis 2008.
Métaux et énergie à la mi-journée : l'or gagne 1,8 % à 4 494,70 dollars sur le contrat à terme et l'argent 1,4 % à 66,39 ; le Brent s'échange à 97,45 dollars (+1,9 %) et le WTI à 92,94 (+2,1 %), le marché ayant effacé la baisse du matin après les frappes iraniennes revendiquées contre des bases américaines du Golfe. Un analyste de Capital.com y voit un « casse-tête inflationniste » durable pour les banques centrales.
Les chiffres américains de 14h30 : 206 000 inscriptions hebdomadaires au chômage pour la semaine close le 29 août, contre 205 000 attendues et 204 000 la semaine précédente, avec 1,779 million d'inscrits en continu — un marché du travail toujours tendu, à distance du plus bas de soixante ans de 189 000 touché mi-juillet. Le déficit commercial de juillet se creuse plus que prévu, à 88,6 milliards de dollars contre 83 attendus et 71,2 en juin (révisé de 73,3), sur un bond des importations et un repli des exportations.
Une étude ARK Invest × Glassnode publiée le 1er septembre classe Bitcoin devant Ethereum et Solana en matière de décentralisation : coût d'un nœud complet de 289 dollars pour BTC contre 730 pour ETH et 21 478 pour SOL, coefficient de Nakamoto de 3 pour BTC et ETH contre 19 pour SOL, ce dernier critère jouant en faveur de Solana. Signalé par @CryptoastMedia.
Le Brent repasse au-dessus de 97 dollars le baril, à 97,23 dollars (+1,7 % sur la séance, WTI à 92,60, +1,75 %), au 190e jour de la guerre en Iran : la détente du matin est effacée après les frappes revendiquées par l'armée iranienne contre des bases américaines au Koweït et aux Émirats. The Kobeissi Letter relève que les anticipations d'inflation remontent dans la foulée. Signalé par @KobeissiLetter.
France : le chômage atteint 8,3 % de la population active au deuxième trimestre selon l'INSEE, plus haut depuis l'automne 2020, avec 62 000 chômeurs de plus sur le trimestre et 2,7 millions au total, sixième trimestre consécutif de hausse (21,6 % chez les 15-24 ans). Sébastien Lecornu se dit prêt à revenir sur la réforme de l'assurance chômage inscrite au budget 2027 malgré les 400 millions d'euros d'économies attendues, et prépare un budget « réversible », resserré et sans grande réforme fiscale, pour éviter la censure ; l'objectif d'un déficit à 5 % du PIB paraît hors de portée pour plusieurs économistes, la dette dépassant 117 % du PIB. Signalé par @LeJournalDuCoin.
Le Stoxx 600 rebondit et quitte un plus bas d'un mois pendant que la vente obligataire mondiale se calme. Soitec bondit de 10 % après avoir relevé sa prévision de croissance du chiffre d'affaires du T2 2027 à 50 % contre 30 %, sur la demande de plaquettes pour les liaisons optiques des centres de données IA. Deutsche Telekom gagne 1,7 % après l'entrée d'Elliott à son capital, Sofina 3,6 % en révélant que SpaceX est la première position de son fonds.
Détente obligataire confirmée : le 10 ans américain revient à 4,774 %, le 30 ans à 5,25 %. Mais la France diverge — le 10 ans français continue de monter pendant que le Bund et le gilt se détendent, seul émetteur de référence dont le rendement progresse encore, une semaine avant le vote de confiance du 8 septembre.
L'or repasse au-dessus de 4 400 dollars, à 4 440 au comptant (+1,2 %) et 4 481 sur le contrat à terme, et l'argent gagne 1,93 % à 66,73. Le retournement des métaux précieux en trois heures est le mouvement le plus net de la matinée, porté par la détente des rendements et du dollar.
Rapport Challenger : 52 881 suppressions de postes annoncées aux États-Unis en août, contre 33 429 en juillet (+58 % sur un mois) et 38 % de moins qu'un an plus tôt, le plus bas total pour un mois d'août depuis 2022. Suite de l'agenda : ISM des services à 16h (54,1 attendu), rapport sur l'emploi vendredi.
Standard Chartered lance le trading spot institutionnel de bitcoin et d'ether aux Émirats arabes unis et devient la première banque d'importance systémique mondiale à le proposer dans le pays. L'exécution est intégrée aux plateformes de change existantes, avec règlement chez le dépositaire choisi par le client, dont la conservation maison lancée en septembre 2024 ; le même service existe depuis juillet 2025 via la branche britannique. Signalé par @WatcherGuru et @BitcoinMagazine.
Le yen prolonge son rallye : le dollar passe sous 157 yens, en baisse de plus de 1 % sur la journée, après avoir perdu 1 % en trente minutes en séance américaine mercredi. ING estime que les autorités américaines et japonaises « doivent être satisfaites », formulation qui valide implicitement une action concertée. Sur la semaine, le yen est la devise la plus forte.
Agenda américain de l'après-midi : inscriptions hebdomadaires au chômage et balance commerciale à 14h30, ISM des services à 16h, attendu stable à 54,1. Le rapport sur l'emploi d'août est publié vendredi, consensus autour de 58 000 créations et chômage à 4,1 %, après un ADP à 38 000.
La Banque centrale des Pays-Bas a rapatrié 86 tonnes d'or, environ 12 milliards de dollars au cours actuel, des États-Unis et du Canada vers Londres, en invoquant une « instabilité géopolitique croissante » : à Londres, l'or se négocie plus facilement et peut être mobilisé en cas de crise. Londres détient désormais 32,1 % des réserves néerlandaises (18,1 % auparavant), New York 18,5 % (contre 31,3 %), Ottawa 18,5 %, Amsterdam 30,8 %. Annonce du 2 septembre, signalée par @LeJournalDuCoin.
Glassnode borne le bitcoin entre une résistance à 83 000-86 000 dollars, où se concentrent l'offre des détenteurs de long terme et les liquidations de positions vendeuses, et un support à 62 000-65 000 dollars, plancher d'accumulation de l'été. La part de l'offre en profit est passée de 65 % en mai à 68 % fin août, ce qui accroît la liquidité vendeuse potentielle près des anciens sommets ; l'expiration d'options du 25 septembre porte sur environ 14 milliards de dollars d'intérêt ouvert entre Deribit et IBIT, concentrés au-dessus de 80 000. Signalé par @CoinMarketCap.
Clôture asiatique définitive, révisée à la baisse par rapport aux chiffres provisoires : le Nikkei termine à −0,2 % à 64 214,48, le Kospi ne gagne plus que 0,3 % à 6 579,48 contre +1,4 % annoncé plus tôt, le Hang Seng cède 0,6 %. La région a effacé l'essentiel de ses gains en fin de séance.
La CFTC demande au tribunal fédéral de Washington de rejeter la plainte de CME Group contre l'agrément du contrat perpétuel BTCPERP de Kalshi : « much ado about nothing » selon le régulateur, puisque l'ordonnance permet à toute plateforme enregistrée, CME comprise, de lister ces produits ; le préjudice concurrentiel invoqué serait donc en partie auto-infligé, CME ayant elle-même déclaré que ses clients ne demandaient pas de perpétuels. Signalé par @LeJournalDuCoin.
La directrice générale du FMI Kristalina Georgieva avertit, en marge de la réunion des ministres des Finances du G20 à Asheville, que la hausse des rendements obligataires des économies avancées menace les progrès des pays en développement sur leur dette : niveaux d'endettement élevés, inflation persistante entretenue par la fermeture du détroit d'Ormuz et concurrence de la dette liée à l'IA pour les capitaux « pourraient faire monter le coût du service de la dette pour tout le monde ». Signalé par @AJENews.
Remixpoint, société cotée à Tokyo, a liquidé l'intégralité de ses positions en ether, Solana, XRP et dogecoin pour 878,8 millions de yens, environ 5,5 millions de dollars, afin de ne conserver que du bitcoin, soit environ 1 506 BTC ; l'ether a dégagé le plus gros gain, le dogecoin est la seule position vendue à perte. Signalé par @Crypto__Goku et @CoinMarketCap.
Payward, maison mère de Kraken, repousse son introduction en Bourse au deuxième trimestre 2027 au plus tôt, selon deux sources de CoinDesk, en raison de conditions de marché difficiles sur les prix, les volumes et les valorisations. Le groupe avait déposé confidentiellement son dossier en novembre 2025 après une levée de 800 millions de dollars valorisant Kraken 20 milliards, dont 200 millions apportés par Citadel Securities ; revenu ajusté du deuxième trimestre 2026 de 508 millions de dollars, en hausse de 17 % sur un an. Signalé par @LeJournalDuCoin.
Kalshi prépare une demande d'agrément auprès de la CFTC pour un contrat perpétuel sur le brut WTI, sans échéance, négocié 24 heures sur 24 cinq jours sur sept, qui serait le premier produit pétrolier de ce type sur une plateforme réglementée aux États-Unis ; le dépôt pourrait intervenir dès la semaine prochaine selon Bloomberg et Reuters. La CFTC avait suspendu en juillet un contrat pétrolier de CME dans l'attente d'un examen réglementaire. Signalé par @CoinMarketCap.
Le président de la SEC Paul Atkins déclare sur Fox Business que le CLARITY Act sera voté au Sénat le 15 septembre et que l'agence dispose de l'autorité nécessaire pour avancer sur les règles crypto même si le texte échoue ; il qualifie la proposition « Regulation Crypto Assets » du 18 août de « pas le plus historique » de la SEC pour faire des États-Unis la capitale mondiale de la crypto. Signalé par @CoinMarketCap et @WatcherGuru.
Cloture de la seance asiatique, en hausse generale dans le sillage de Wall Street : le Nikkei 225 gagne 0,2% a 64 455,83 points, le Kospi 1,4% a 6 656,81, le Hang Seng 0,1% a 25 344,80, le Shanghai Composite 0,4% a 3 958,79, l'ASX 200 australien 0,5% a 9 025,10, le Taiex taiwanais 0,6% et le Sensex indien 0,3%. Le Kospi, qui avait perdu 3,99% mardi et signait la pire performance regionale, est aujourd'hui le meilleur de la zone.
Detente simultanee sur les trois fronts qui pesaient depuis quatre seances. Le petrole recule, avec un Brent a 95,26 dollars (-0,4%) et un WTI a 90,84 (-0,1%). Le rendement du dix ans americain revient a 4,77% apres avoir depasse 4,81% la veille, son plus haut depuis novembre 2023. Le dollar cede du terrain, a 157,78 yens contre 158,71, et l'euro remonte a 1,1598 dollar contre 1,1588.
Le repli du brut est explicitement attribue aux propos de Donald Trump selon lesquels la campagne contre l'Iran ne durera pas beaucoup plus longtemps. C'est la premiere fois depuis le declenchement de l'escalade que le marche petrolier valorise a la baisse une declaration politique americaine plutot qu'a la hausse un fait militaire. Ce basculement du canal energetique est le fait dominant de la seance asiatique.
L'or se maintient au-dessus de 4 400 dollars l'once alors que le dollar et les rendements americains se detendent, et que le reflux du petrole reduit la crainte inflationniste immediate. L'argent recule de 1,06%. Le rapport sur l'emploi de vendredi est presente comme le prochain catalyseur pour le metal. Le niveau au-dessus de 4 400 confirme les 4 426 dollars releves a l'ouverture australienne et invalide les 4 355 dollars du contrat a terme americain de la veille.
L'adjudication japonaise à 30 ans a rencontré une demande supérieure à la moyenne des douze derniers mois selon Bloomberg, écartant le scénario d'une adjudication ratée capable de propager la vente aux emprunts d'État mondiaux. La détente du 10 ans américain qui a suivi est cohérente avec ce soulagement.
Le gouverneur de la Banque du Japon Kazuo Ueda déclare que l'institution débattra d'une hausse de taux « y compris en septembre ». Les swaps intègrent désormais 25 points de base à la réunion des 17 et 18, et Scotiabank note que ses propos laissent la porte ouverte à un incrément supérieur. Scott Bessent, secrétaire américain au Trésor, a publiquement appelé à des « mesures monétaires décisives » face à la faiblesse du yen.
La hausse des rendements obligataires reste le fil conducteur de la seance selon CNBC, qui traite ensemble les emprunts d'Etat americains, japonais et allemands ce 3 septembre. C'est le quatrieme jour consecutif ou le mouvement obligataire, et non le petrole ni les actions, constitue le facteur directeur des marches mondiaux.
Publications de societes attendues en Europe ce 3 septembre : Vivendi, Voltalia et Bastide Le Confort Medical. L'agenda est leger, ce qui laisse la seance europeenne entierement dependante des chiffres americains de 14h30 et 16h00, inscriptions au chomage, balance commerciale de juillet et ISM des services.
Niveaux de reference europeens avant l'ouverture, tels qu'affiches par Bourse Direct : CAC 40 a 8 280,63 points (-0,26%), SBF 120 a 6 272,65 (-0,3%), DAX a 25 839,33 (-0,5%) et euro a 1,1580 dollar. Ces valeurs correspondent aux clotures du 2 septembre et servent de base de comparaison pour l'ouverture ; le DAX du 2 septembre, manquant depuis deux passages, est ainsi documente pour la premiere fois.
Ouverture indienne : le Sensex progresse de 154 points et le Nifty s'approche de 24 000 points, dans un contexte de prix du petrole decrits comme stables. L'Inde est donc l'une des rares places a ouvrir en hausse malgre la tension obligataire mondiale, ce qui s'explique par la stabilisation du brut apres trois seances de hausse.
Test obligataire majeur de la nuit : l'adjudication japonaise du trente ans s'est tenue alors que le rendement approchait 4,155%, un plus haut proche du record depuis la creation de ce gisement en 1999. La demande ressort superieure a la moyenne des douze derniers mois selon Bloomberg, ce qui evite le scenario redoute d'une adjudication ratee capable de propager la vente aux emprunts d'Etat mondiaux. Le contexte reste celui d'une politique budgetaire active sous Sanae Takaichi et de demandes budgetaires ministerielles record.
Adjudication japonaise du trente ans : la demande ressort superieure a la moyenne des douze derniers mois selon Bloomberg, ce qui evite le scenario d'une adjudication ratee capable de propager la vente aux emprunts d'Etat mondiaux. La detente du dix ans americain a 4,77% observee dans les heures qui suivent est coherente avec ce soulagement. Aucun ratio de couverture chiffre n'a pu etre verifie pour cette adjudication.
Element monetaire le plus important de la nuit : le gouverneur de la Banque du Japon Kazuo Ueda declare que l'institution debattra d'une hausse de taux, y compris en septembre. Les swaps indexes sur le taux au jour le jour integrent desormais une hausse standard de vingt-cinq points de base a la reunion de septembre, et les strategistes de Scotiabank relevent que ses propos laissent la porte ouverte a un increment superieur a vingt-cinq points de base.
Pression americaine explicite sur le yen : le secretaire au Tresor Scott Bessent appelle a des mesures monetaires decisives face a la faiblesse de la devise japonaise. Le dollar se traitait vers 158,15 yens en seance asiatique au moment de cette publication, avec un support identifie a 157,98 et une zone de resistance entre 159 et 160. Le fait qu'un secretaire au Tresor americain reclame publiquement un durcissement d'une banque centrale etrangere est en soi un evenement de marche.
Attente pour l'emploi americain de vendredi, prochain catalyseur cite par plusieurs sources : le consensus table sur 58 000 creations de postes non agricoles en aout et sur un taux de chomage stable a 4,1%. Ce chiffre arrive apres un ADP tres faible a 38 000 postes et sera lu contre la probabilite d'une hausse de taux de la Fed le 16 septembre.
Rendez-vous chinois du jour : l'indice PMI des services RatingDog, ancien Caixin, est publie ce jeudi. Le contexte est celui d'un PMI officiel manufacturier a 49,8 lundi, en hausse depuis 49,2, et d'un PMI non manufacturier stable a 49,0, tous deux sous le seuil d'expansion, alors que l'enquete privee RatingDog manufacturiere est ressortie a 51,5 mardi, au-dessus des 51 attendus. L'enjeu de change porte sur le dollar australien, tres sensible a la demande interieure chinoise.
Ouverture chinoise et hongkongaise : le Hang Seng ouvre quasi inchange apres une cloture mercredi vers 25 459 points, en hausse de 0,6%, et le Shanghai Composite gagne 0,36%. L'ecart tient a l'exposition de Hong Kong aux investisseurs internationaux, alors que le continent joue une anticipation de mesures de soutien de Pekin. A la hausse Akeso prend 3,0%, AIA 1,8%, Lenovo 1,1% et Tencent 0,4% ; Shein perd plus de 5% a environ 46 dollars de Hong Kong pour sa deuxieme seance de cotation.
Seance australienne : l'ASX 200 gagne 43 points, soit 0,48%, et met fin a trois seances consecutives de baisse, tout en restant en repli d'environ 0,8% sur la semaine. Les banques portent l'indice avec 2,8% de hausse depuis le 27 aout et l'indice aurifere reprend 2,6% apres avoir perdu 6,6% en trois seances. Le fait le plus spectaculaire de la cote est la chute de 81,3% de Corporate Travel a la reprise de cotation, apres un an de suspension.
Matieres premieres vues de Sydney en ouverture asiatique : le Brent est a 95,37 dollars, quasi stable, l'or a 4 426 dollars l'once en hausse de 0,9%, l'argent a 65,88 dollars egalement en hausse de 0,9%, le cuivre a 6,61 dollars la livre et le zinc a 3 880 dollars la tonne. L'or et l'argent reprennent donc exactement ce qu'ils avaient perdu la veille en seance americaine, ou ils cedaient respectivement 0,94% et 1,69%.
Photographie obligataire de l'ouverture asiatique : le dix ans australien revient a 5,16%, en baisse de quatre points de base, et le trois ans a 4,77%, en baisse de cinq. Le dix ans americain est donne a 4,8% et le trente ans americain a un plus haut de dix-neuf ans. Le trente ans japonais est a 4,155%, pres de son plus haut de deux decennies. La detente australienne est le seul point de respiration dans un ensemble qui reste tendu.
2 septembre
Palo Alto Networks publie 3,41 milliards de dollars de chiffre d'affaires (+34 %), un BPA ajusté de 1,02 dollar, un ARR de sécurité nouvelle génération de 9,10 milliards (+63 %) et un RPO de 21,2 milliards (+34 %). Mais le groupe accuse une perte nette GAAP de 282 millions et vise 14,10 à 14,20 milliards en 2027. Le titre, déjà à −5,25 % en séance, recule encore de 1,78 % hors séance. Acquisition annoncée de Console, plateforme d'IA agentique.
Wall Street clôture sur une troisième séance de baisse : S&P 500 −54,67 points (−0,7 %) à 7 631,47, Dow −419,02 (−0,8 %) à 52 766,88, Nasdaq −271,11 (−1,0 %) à 26 099,77.
Dans le détail de la clôture : Russell 2000 −36,32 points (−1,23 %) à environ 2 920, VIX au-dessus de 16 après un plus haut de séance à 16,80, 10 ans américain +3,8 points de base à 4,796 %, WTI +5,20 % à 90,22 dollars, or de décembre −1,90 % à 4 396,40 dollars.
La largeur de marché a été très négative à New York : l'énergie est le seul secteur du S&P 500 dans le vert. L'écart 2 ans / 10 ans américain s'élargit à environ 40 points de base, les deux extrémités de la courbe montant en même temps.
Clôture de Wall Street mercredi : S&P 500 +0,46 % à 7 666,60, Dow +0,56 % à 53 061,95, Nasdaq +0,45 % à 26 217,83, VIX −6,98 % à 15,20. Dell bondit de 15,8 % sur son carnet IA record de 95 milliards, Nvidia +3,2 %, Meta +2,5 %, Micron +2,4 % ; Broadcom cède 0,66 % malgré sa publication du soir. Première séance depuis quatre jours où la technologie soutient l'indice.
Hewlett Packard Enterprise, deuxieme publication signalee comme manquante par les passages precedents : le benefice par action du troisieme trimestre ressort a 1,11 dollar contre 0,93 attendu, soit un depassement de 19,4%, et le chiffre d'affaires a 12,21 milliards contre 11,91 attendus, apres 9,14 milliards un an plus tot. La prevision annuelle est relevee a 3,75-3,85 dollars de benefice ajuste et 45,96-46,99 milliards de chiffre d'affaires. Le titre recule pourtant de 0,62% a 51,51 dollars hors seance.
Le detail du carnet de Dell, absent des passages precedents : le groupe affiche un carnet de commandes d'intelligence artificielle record de 95 milliards de dollars, ce qui a porte le titre a la hausse mercredi. L'ampleur exacte du mouvement fait l'objet d'un ecart de sources non arbitre, de 9% chez 24/7 Wall St. a 15,8% chez Associated Press et 16% chez Motley Fool. Hewlett Packard Enterprise avait suivi avec environ 4% et Super Micro une hausse marginale.
Snowflake, troisieme publication attendue : le chiffre d'affaires du deuxieme trimestre de l'exercice 2027 atteint 1,55 milliard de dollars contre 1,49 attendu, et le benefice par action ajuste 0,62 dollar contre 0,46 attendu. L'objectif annuel de revenu produit est releve a 6,07 milliards. Les trois publications de la soiree, Broadcom, HPE et Snowflake, depassent donc toutes les attentes et relevent toutes leurs previsions, ce qui contraste avec la sanction du titre HPE.
Resultats de Broadcom, le rendez-vous signale comme determinant par les deux passages precedents : le chiffre d'affaires du troisieme trimestre fiscal atteint 29,6 milliards de dollars, en hausse de 86% sur un an, et le seul revenu des semiconducteurs d'intelligence artificielle 16,7 milliards, en hausse de 221% sur un an et de 54% sur le trimestre precedent. Le benefice par action ressort a 2,68 dollars en normes GAAP et 3,32 en ajuste, et le flux de tresorerie disponible a 13,7 milliards, soit 46% du chiffre d'affaires.
La prevision de Broadcom pour le quatrieme trimestre est le chiffre le plus important pour la these de l'investissement en intelligence artificielle : 34,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires attendus, en hausse de 93% sur un an, dont 21,7 milliards pour les seuls semiconducteurs d'IA, en progression de 236%. La marge operationnelle ajustee est projetee a 66% du chiffre d'affaires. Hock Tan declare que la demande pour les accelerateurs d'IA sur mesure et le reseau reste tres forte.
Cloture de Wall Street, chiffre absent des deux passages precedents qui l'avaient signale comme indisponible : le S&P 500 termine a 7 667,35 points (+0,47%), le Dow Jones a 53 089,90 (+0,61%, soit 324 points) et le Nasdaq Composite a 29 123,40 (+0,42%). Le Russell 2000 finit a 2 954,82 (-0,04%). Wall Street met donc fin a trois seances de repli, avec une surperformance des cycliques traditionnels sur la technologie.
Composition du rebond americain de la veille, element neuf par rapport au passage de 05h40 qui n'avait que les indices : la hausse est portee par le complexe de l'intelligence artificielle, avec Nvidia +3,2%, Meta +2,5% et Micron +2,4%, dans le sillage des resultats de Dell. C'est la premiere seance depuis quatre jours ou la technologie soutient l'indice au lieu de le penaliser.
Phong Le, directeur général de Strategy, assume sur Bloomberg TV la stratégie « à double sens » de l'entreprise : environ 7 000 bitcoins vendus entre 60 000 et 65 000 dollars sur deux mois pour ramener la dette nette de 7 milliards à zéro, puis reprise des achats à 80 000. Hier, 4 603 bitcoins rachetés à 80 318 dollars, portant les réserves à 845 050. Il invoque le coût du capital, pas le timing du marché.
Les ETP bitcoin mondiaux enregistrent leurs plus forts flux d'entrées mensuels, selon la veille CoinMarketCap relayée sur la liste X. Le chiffre agrégé exact n'a pas pu être confirmé auprès d'une source primaire à l'heure de ce passage.
Le G20 finances réuni à Asheville s'engage dans son communiqué à établir des « cadres réglementaires clairs » pour les actifs numériques, reconnus comme pouvant soutenir la croissance économique. Sur les stablecoins, prudence : le G20 attend les conclusions du Conseil de stabilité financière sur leurs implications transfrontières. La Chine s'est opposée à certains paragraphes du communiqué, mais pas à ceux-là.
Jim Cramer signale un acheteur « plutôt agressif » sur Skyworks en séance, dans la lignée de la rotation vers les semi-conducteurs après les résultats de Dell.
Siebert Financial interpelle Charles Schwab sur l'accès au bitcoin pour ses clients, selon Bitcoin Magazine. Détail de l'échange non confirmé par une source primaire à l'heure de ce passage.
Wall Street en ordre dispersé après l'ouverture : Dow +0,37 %, S&P 500 +0,06 %, Nasdaq −0,06 %, Russell 2000 −1,23 %. Le 10 ans a touché 4,814 % en séance, plus haut depuis novembre 2023, avant de refluer après l'ADP. GitLab +21 %, Dell +8,1 %, MongoDB −12,4 %.
BlackRock réaffirme que « le cas d'investissement du bitcoin n'a pas changé » et maintient sa recommandation d'une allocation de 1 à 2 % en portefeuille, malgré une baisse de 27 % sur un an. Le premier gestionnaire d'actifs mondial présente le bitcoin comme un « rehausseur de portefeuille » dont la contribution au risque reste maîtrisable à ce niveau d'exposition.
La Monnaie des États-Unis annonce que la pièce de 1 dollar à l'effigie du président Trump pour 2026 est désormais disponible. Relevé sur Watcher.Guru et le Journal du Coin.
Le Journal du Coin détaille pourquoi BlackRock plafonne l'allocation à 2 % malgré son ETF géant : au-delà, la volatilité du bitcoin pèse davantage sur le risque global d'un portefeuille diversifié que ne le justifie son rendement espéré. Un plancher institutionnel plutôt qu'un plafond de conviction.
Jim Cramer : Dell est « l'action la plus importante aujourd'hui », et si elle ne termine pas en forte hausse après un carnet de commandes de serveurs pour l'intelligence artificielle record de 95 milliards de dollars, c'est le signe que le marché ne paie plus la croissance. Le titre gagnait 8,1 % en préouverture.
Wall Street ouvre en ordre dispersé : le Dow grappille du terrain pendant que le pétrole et les rendements obligataires continuent de monter, sur fond d'escalade entre les États-Unis et l'Iran et de retour des craintes d'inflation. Le chiffre ADP manqué n'a pas provoqué de rotation vers les obligations.
Capital B, société de trésorerie bitcoin cotée à Paris, lève 7,6 millions d'euros, soit 8,8 millions de dollars, auprès d'Adam Back, cofondateur de Blockstream, pour porter sa trésorerie vers 3 521 bitcoins. C'est un nouvel investissement de Back dans la société, après une première opération de 17,8 millions de dollars.
La Thaïlande impose la Travel Rule aux transferts d'actifs numériques : les plateformes devront transmettre les informations sur l'émetteur et le bénéficiaire de chaque transfert, et vérifier l'identité derrière les portefeuilles auto-hébergés avant d'autoriser une sortie de fonds. Un tour de vis dans une juridiction qui comptait parmi les plus ouvertes d'Asie.
Les 38 000 créations d'ADP sont replacées dans la perspective du rapport officiel de vendredi : le département du Travail publiera les chiffres d'août avec un consensus autour de 55 000 créations, public et privé confondus, après une baisse surprise de 23 000 postes en juillet, pour un chômage attendu inchangé à 4,1 %. Nela Richardson souligne que « la croissance des salaires, autrefois prévisible, a été bouleversée par le changement démographique, l'inflation persistante et les effets de l'IA sur l'emploi ».
Stocks petroliers hebdomadaires americains, donnee manquante depuis trois passages consecutifs : pour la semaine close le 28 aout, les stocks de brut hors reserve strategique reculent de 4,5 millions de barils a 424,5 millions, soit 1% au-dessus de la moyenne quinquennale. Les stocks d'essence baissent de 1,2 million de barils et restent 6% sous la moyenne, les distillats progressent de 0,8 million mais demeurent 14% sous la moyenne. Les raffineries ont tourne a 98,0% de leur capacite, un taux tres eleve.
Photographie des marchés dans les minutes suivant l'ADP : les futures S&P 500 gagnent 5,5 points (+0,07 %) et le Dow 121,9 points (+0,23 %), le 10 ans américain revient à 4,778 % (−1,8 pb) et l'indice dollar s'établit à 99,735. Reuters souligne que le marché du travail reste décrit comme stable, avec 1,05 offre d'emploi par chômeur en juillet, ce qui limite la portée du chiffre manqué.
Le rendement du 10 ans américain touche 4,814 %, son plus haut depuis novembre 2023. Le stratège Kyle Rodda résume : la reprise des hostilités au Moyen-Orient a fait flamber le brut, entraîné Wall Street à la baisse et poussé les rendements mondiaux vers des sommets pluriannuels.
Forte dispersion en préouverture à New York, dominée par les résultats technologiques. GitLab bondit de 21 % après un deuxième trimestre supérieur aux attentes et Dell gagne 8,1 % grâce à la demande de serveurs pour l'IA. À l'inverse, MongoDB chute de 12,4 % malgré un trimestre supérieur aux prévisions, sanctionné pour ses perspectives prudentes. Hewlett Packard Enterprise prend 3,8 %, Snowflake perd 2,5 % avant leurs publications de ce soir.
La Bourse de Paris recule de 0,4 % à 8 275,67 points, minée par le pétrole et les taux. Plus fortes hausses du SBF 120 : STMicroelectronics +2,46 %, STEF +2,44 %, SMCP +2,40 %. Plus fortes baisses : Technip Energies −4 %, Vicat −3,66 %, S.E.B. −3,63 %.
BBH publie une note sur le dollar juste avant l'ADP : le billet vert est soutenu par l'élargissement des écarts de rendement entre les États-Unis et le G6, mais son potentiel restera limité par le resserrement des autres banques centrales. La maison estime qu'« une activité économique américaine favorable et un marché du travail stable maintiendront fermement les anticipations de hausse de la Fed à court terme ».
Point sur Ormuz : les Gardiens de la révolution affirment que deux pétroliers ont été touchés par des mines navales dans le détroit, tandis que Donald Trump maintient que les États-Unis exercent un contrôle « presque total » sur le passage. Seule une poignée de navires y transite chaque jour alors que 20 % du pétrole mondial y passe en temps normal, et le Brent a progressé d'environ 30 % depuis le début de la guerre en février.
L'indice dollar atteint un plus haut de deux semaines à 99,85 (+0,2 %), soutenu par des rendements américains au sommet, le 10 ans se tendant à 4,82 %. Le billet vert gagne 0,17 % face à l'euro mais cède 0,21 % face au yen. Le CME FedWatch donne à cet instant 67 % de probabilité à une hausse de la Fed ce mois-ci.
Les métaux précieux restent vendus malgré le contexte géopolitique : l'or recule de 0,94 % à 4 355 dollars l'once et l'argent de 1,69 % à 64,26 dollars. La hausse des rendements réels et la fermeté du dollar l'emportent sur la demande de valeur refuge.
Le pétrole reste tendu après les frappes de la nuit : le WTI progresse de 0,32 % à 90,51 dollars et le Brent de 0,57 % à 95,19 dollars. Les stocks hebdomadaires de l'EIA sont attendus à 16h30, après un recul de 2,6 millions de barils la semaine précédente.
Point de séance avant Wall Street : le contrat E-mini S&P 500 cède 80 ticks à 7 622,75, le brut de septembre est à 90,50 dollars, l'or à 4 350,80 et le contrat dollar index à 99,795, tandis que le T-Bond 30 ans recule à 107,31. Toutes les places asiatiques et européennes évoluent en baisse.
Agenda americain de la journee, a suivre apres ce passage : les inscriptions hebdomadaires au chomage et la balance commerciale de juillet, avec le detail importations et exportations, sont publiees a 14h30, et l'indice ISM des services a 16h00. Aucune donnee europeenne majeure n'est programmee. L'ISM services est le chiffre a surveiller pour la reunion de la Fed du 16 septembre, apres un emploi prive ADP tres faible a 38 000 postes en aout.
L'or teste 4 300 dollars l'once, un plus bas de deux semaines, et accuse un repli hebdomadaire de 3,25 %. Le métal est pris en tenaille entre un dollar recherché comme valeur refuge et la remontée des anticipations de hausse de taux depuis le discours de Kevin Warsh à Jackson Hole.
L'italien Lottomatica officialise une fusion tout-papier de 2,8 milliards d'euros avec l'espagnol Cirsa, détenu par Blackstone, pour créer le numéro deux mondial du jeu et des paris. Blackstone détiendra 24 % du nouvel ensemble, dont l'EBITDA ajusté pro forma est estimé à environ 2 milliards d'euros. Finalisation attendue au deuxième trimestre 2027.
Le FTSE 100 s'établit à 10 757,39 points (−0,30 %), le FTSE 250 à 24 410,76 (−0,45 %), le FTSE 350 à 5 860,33 (−0,31 %). Le gilt à dix ans ressort à 5,268 %, son plus haut niveau depuis juin 2008. Le Brent oscille entre 94,74 et 95,51 dollars après un pic intraséance au-dessus de 97 dollars.
La Bourse de Paris poursuit son repli. Le rendement de l'OAT à dix ans atteint un nouveau plus haut depuis la crise de 2008, à près de 4,25 %, et le gaz de référence européen dépasse 75 euros le mégawattheure, une première depuis janvier 2023. Saint-Gobain cède 1,07 %, ArcelorMittal 2,23 % et Renault 1,86 %.
Ryanair abaisse son objectif de trafic 2027 de 216 à 214 millions de passagers et réduira son programme hivernal pour limiter sa facture pétrolière. Le groupe est couvert à environ 80 % sur son kérosène 2027 à 67 dollars le baril et avertit que des concurrents moins bien couverts pourraient peiner à maintenir leurs capacités, voire à survivre cet hiver. Le kérosène a bondi de 74,2 % sur un an selon l'IATA.
À Francfort, le DAX cède 0,45 % à 25 854 points, le MDAX 1,00 % à 31 852 et l'Euro Stoxx 50 environ 0,2 % à 6 355. La correction depuis les records récents se poursuit, à un rythme plus lent que lors des séances précédentes.
Deutsche Bank gagne 1,5 % et touche son plus haut niveau depuis début 2014 après le relèvement de Goldman Sachs. Adidas progresse d'environ 1,5 % après une initiation positive de Barclays. Fraport prend 0,8 % malgré sa sortie prochaine du Stoxx Europe 600.
GEA recule de 2,8 % à 64,95 euros : la Kuwait Investment Authority place environ 5 millions de titres avec une décote de 2 à 3 %. Volkswagen perd 2,8 % avant sa sortie de l'Euro Stoxx 50 le 21 septembre, le titre abandonnant plus de 25 % depuis le début de l'année.
Une hausse de taux de la BCE en septembre est décrite comme quasi acquise. L'inflation de la zone euro est ressortie à 3,3 % en août et la sous-jacente à 2,4 %, cette dernière inchangée depuis le début de la guerre en février. Le contrat TTF sur le gaz a dépassé 71 euros mardi, un plus haut de trois ans et demi.
Sur le change, l'euro revient a 1,15795 dollar (-0,11%) et le dollar a 159,703 yens (-0,30%), le yen se reprenant avec la remontee des taux japonais. L'indice dollar DXY se tient a 99,728, en hausse de 0,05%.
Photographie des indices mondiaux au moment du releve : JP225 64 181 (-3,07%), SHANGHAI 3 941 (-0,97%), US100 28 836 (-0,83%), DE40 25 842 (-0,49%), GB100 10 742 (-0,44%), US500 7 615,95 (-0,20%) et US30 52 739 (-0,05%). Le Japon concentre la sanction, l'Europe et les futures americains resistent mieux.
Les rendements britanniques touchent des sommets pluriannuels. Kathleen Brooks, de XTB, souligne que la charge d'intérêts britannique a augmenté de 6 milliards de livres depuis le printemps, ce qui constitue un défi majeur pour le chancelier avant le budget du mois prochain.
Les métaux précieux décrochent : l'or perd 2,86 % à 4 325 dollars l'once et l'argent 3,73 % à 64,13 dollars, tandis que le cuivre reste quasi stable à 6,61 dollars. Trois facteurs : les propos de Kevin Warsh qui portent à environ 70 % la probabilité d'une hausse de la Fed en septembre, la fermeté du dollar et le dix ans américain vers 4,79 %.
Le Brent se traite autour de 95 dollars le baril (94,85 dollars, +0,21%), au plus haut depuis pres de six semaines. Donald Trump a presente les nouvelles frappes comme des represailles a une tentative iranienne de mouillage de mines et a une attaque anterieure contre une base americaine, en menacant d'aller plus loin. Le secretaire au Tresor Scott Bessent a affirme que la faillite de l'Iran etait en phase d'acceleration, rappelant que 17 millions de barils avaient transite par Ormuz lundi.
Le rendement du 10 ans americain est repasse au-dessus de 4,80%, au plus haut depuis octobre 2023. La hausse du petrole nourrit les anticipations d'inflation tandis que le president de la Fed Kevin Warsh reaffirme son engagement contre les prix et que le gouverneur Michael Barr juge qu'une hausse doit etre envisagee si l'inflation persiste. Le marche donne desormais environ 70% de probabilite a un relevement de taux ce mois-ci.
L'or recule a 4 315,22 dollars l'once, en baisse de 13,50 dollars soit 0,31%, tout en restant en hausse de 6,41% sur un mois et de 21,24% sur un an. Les paris sur une hausse de la Fed et la remontee des rendements l'emportent sur la prime geopolitique ; les investisseurs attendent l'emploi ADP puis les chiffres officiels de l'emploi americain.
Le S&P 500 revient a 7 628,19 points, en baisse de 0,71%, et prolonge son repli pour une troisieme seance consecutive sur fond de rendements obligataires et de prix du petrole en hausse. Sur la seance precedente le Dow avait perdu 0,79% et le Nasdaq Composite 1,03%, sept secteurs sur onze finissant dans le rouge.
Ouverture européenne dans le rouge : l'Euro Stoxx 50 cote 6 337,30 points (−0,81 %) et le CAC 40 8 281,30 (−0,25 %). La veille, l'Euro Stoxx avait déjà cédé 0,9 %, plombé par la technologie — SAP, Prosus et Adyen entre −2,6 % et −4 % — et l'industrie, Siemens, Schneider et Rheinmetall autour de −2,5 %. Novartis faisait exception à +6,3 %.
Hong Kong recule pour la troisième séance consécutive : le Hang Seng cède 253,27 points (−1,00 %) à 25 076,46. Les compagnies aériennes et la technologie figurent parmi les principales victimes du Brent au-dessus de 95 dollars.
Les petrolieres latino-americaines profitent du choc energetique : Petrobras gagne 5,06% a 20,33 dollars, Ecopetrol 4,68% a 17,45 dollars et YPF 1,71% a 52,46 dollars. L'IBOV bresilien avance de 1,30% a 179 722 points et le COLCAP colombien de 1,86%. Petrobras a par ailleurs publie une production record de 3,34 millions de barils equivalent petrole par jour au deuxieme trimestre, et les stocks de brut americains ont recule de 2,6 millions de barils sur la semaine close le 28 aout.
Le FTSE 100 recule de 0,21 % à 10 766,81 points. BP cède 0,54 % après la nomination de Ian Tyler à la présidence du conseil, NatWest gagne 1,67 %, HSBC 0,35 %, Barclays perd 0,27 %. La livre recule de 0,12 % à 1,3501 dollar.
Vers 9h20, l'IBEX 35 repasse en hausse de 0,2 % près de 19 900 points. Repsol gagne 1,46 %, Acciona Energía 0,65 %, Endesa 0,64 % ; ArcelorMittal cède 1,19 %, Acerinox 1,07 %, IAG 0,83 %. Ailleurs : Milan +0,1 %, Francfort et Paris −0,1 %, Londres −0,3 %.
Les places chinoises reculent aussi : Shanghai Composite −0,82 % à 3 947,26 points et CSI 300 −1,25 % à 4 553,99. Tencent perd 1,36 %, HKEX 1,38 % ; Xiaomi fait exception avec +1,31 %.
Les ETF bitcoin au comptant repassent en sortie nette de 236 millions de dollars apres une seule seance positive, l'IBIT de BlackRock menant les rachats tandis que les produits crypto de plus petite taille continuent d'attirer des capitaux. Le bitcoin evolue sous 77 500 dollars et l'ensemble des grandes capitalisations est dans le rouge sur la journee.
A contre-courant, les ETF XRP au comptant ont draine 170 millions de dollars en onze jours, avec neuf seances consecutives d'entrees. Les declarations institutionnelles placent Goldman Sachs en tete des detenteurs, devant Jane Street et Millennium Management.
Solana, Ether et XRP mènent la baisse des grandes capitalisations dans un mouvement de fuite du risque declenche par les frappes americaines en Iran. Les actifs les plus volatils cedent environ trois fois plus que le bitcoin, un comportement conforme au beta habituel des alternatives en phase de stress.
L'impulsion de credit chinoise, indicateur avance de l'appetit pour le risque en actions comme en crypto, vire au rouge. Le bitcoin n'y a pas encore reagi, ce qui laisse un decalage a surveiller si le canal du credit chinois continue de se refermer.
Analyse de marche : le bitcoin encaisse un petrole a 90 dollars et des rendements obligataires en hausse au moment ou l'or decroche, ce qui plaide pour une lecture de valeur refuge alternative. La fermete du dollar reste le point faible de ce scenario et le principal frein a une reprise durable.
OpenAI indique que son nouveau modele Astra est le premier a atteindre son seuil critique en cybersecurite : il est capable d'identifier des vulnerabilites non repertoriees et de developper des techniques d'exploitation sans intervention humaine. Le sujet est un risque direct pour les infrastructures financieres et les plateformes crypto.
Goldman Sachs relève Deutsche Bank de neutre à achat et porte son objectif de 37 à 43,75 euros. L'analyste Chris Hallam justifie ce changement par le début d'une ère de rentabilité plus élevée, portée par un levier opérationnel accru et davantage de flexibilité en capital à partir de 2027.
Avant l'ouverture parisienne, les contrats à terme sur le CAC 40 cèdent 0,2 %. Le rendement du dix ans américain atteint 4,81 %, son plus haut depuis le début du second mandat de Donald Trump. Les marchés attribuent 68 % de probabilité à une hausse de la Fed en septembre. Au calendrier du jour : l'enquête ADP et le Livre beige en soirée.
Séoul est la place la plus touchée d'Asie : le Kospi chute de 236,24 points (−3,46 %) à 6 599,56, effaçant les gains de la veille. Samsung Electronics et SK hynix reculent lourdement, tout comme l'automobile.
L'inflation sud-coréenne accélère à 3,1 % sur un an en août contre 2,8 % en juillet, et le sous-jacent bondit à 3,4 % après 2,6 %. L'essentiel s'explique par un effet de base télécom qui avait abaissé l'indice de 0,6 point l'an dernier ; hors cet effet le rythme réel tourne autour de 2,5 %.
L'Europe recule pour la deuxieme seance consecutive : l'Euro STOXX 50 perd 0,9% a 6 365 points et le STOXX Europe 600 0,6% a 647. Les echanges de frappes entre Washington et Teheran prolongent la suspension des exportations energetiques du Golfe et alimentent le risque inflationniste, alors que l'inflation de la zone euro a atteint 3,3% en aout, son plus haut depuis septembre 2023. SAP cede 4%, Prosus et Adyen 2,6%, Siemens 2,5%, Schneider Electric 2,17% ; Novartis s'envole de 6,3% apres le succes en phase avancee de sa pilule experimentale contre la sclerose en plaques.
Valeurs à suivre à Paris : Engie intégrera l'Euro Stoxx 50 le 21 septembre, SES sortira du Stoxx Europe 600 le même jour. Berenberg initie la couverture d'Eutelsat à conserver avec un objectif de 2 euros. LVMH a finalisé la cession de Marc Jacobs à WHP Global et G-III.
L'IBEX 35 ouvre en repli de 0,17 % à 19 790 points, s'éloignant des 20 000 après une clôture de mardi en baisse de 0,75 %. L'indice retourne sa tendance quelques minutes après l'ouverture.
Tokyo décroche lourdement : le Nikkei 225 perd 2,95 % à 64 254,56 points et le Topix 2,37 % à 4 082,89, mettant fin à neuf séances consécutives de hausse. 3 047 valeurs en repli contre 513 en hausse. Un stratège de Daiwa résume : « Les marchés se sont préparés à l'impact de la hausse des prix du pétrole. »
Purge sur la technologie et l'automobile japonaises : SoftBank Group −6,23 %, Advantest −4 %, Tokyo Electron −2,82 %, Toyota −2,5 %, Honda −2,39 %. Sumitomo Metal Mining est la pire valeur du Nikkei à −11,55 %. Les pharmaceutiques résistent.
L'Australie perd 157,60 points (−1,74 %) à 8 909,10 sur le S&P/ASX 200, au plus bas depuis un mois. Les minières mènent la baisse, Woodside et Santos profitent du brut.
Le Nikkei 225 clôture à 64 325,64 points, en chute de 1 889,70 points soit 2,96 %. Le Topix perd 100,26 points à 4 081,60, mettant fin à neuf séances consécutives de hausse. 3 047 titres reculent contre 513 en hausse. Semi-conducteurs et technologie mènent la baisse ; l'énergie progresse.
Les rendements japonais atteignent de nouveaux sommets pluridécennaux : le dix ans à 3,01 %, plus haut depuis septembre 1996, et le deux ans à 1,83 %, pic depuis avril 1995. Le yen évolue près de 160 pour un dollar, à 159,60.
Repli generalise en Asie sur la hausse du brut, qui ravive les craintes d'inflation et d'un resserrement monetaire. Les indices a forte composante technologique de Coree du Sud et du Japon ont recule d'environ 3%, la faiblesse s'etendant a l'Australie, a la Chine continentale et a Hong Kong.
Le bitcoin résiste relativement au choc, à 77 571,92 dollars (−1,43 %), dans une fourchette de 76 000 à 80 000. CoinDesk souligne le contraste avec l'or, tombé de 4 700 à 4 300 dollars l'once en une semaine. Un analyste cité estime que la hausse des rendements vient d'inquiétudes budgétaires et non de la croissance, ce qui soutient la demande d'actifs durs.
Second point de seance sur Tokyo : le Nikkei 225 a cede 1 720 points, soit 2,60%, pour finir a 64 495. Les plus fortes baisses sont venues des matieres premieres et de la sante, avec Sumitomo Metal Mining -11,19%, Kyowa Hakko Kirin -10,81% et Mitsubishi Materials -10,41%.
Le Nikkei 225 a lache 2,85% a 64 325 points, au plus bas depuis quatre semaines, sous le double effet de la flambee des rendements obligataires mondiaux et du petrole. Le 10 ans japonais a touche 3% pour la premiere fois depuis 1996 et le gouverneur de la BoJ Kazuo Ueda a declare que la banque devait se concentrer sur les risques d'inflation, ce qui rend une hausse de taux probable ce mois-ci. La technologie a paye le plus lourd tribut : SoftBank -6,4%, Taiyo Yuden -4,6%, Fujikura -3,9%, Tokyo Electron -3,4%, Advantest -2,5%.
La Banque de réserve de Nouvelle-Zélande relève son taux de 25 points de base à 2,75 %, deuxième hausse consécutive. L'inflation annuelle a atteint 4,1 % au trimestre de juin, surtout sous l'effet des carburants. Le message s'adoucit toutefois : le taux « pourrait devoir monter davantage », mais la trajectoire « n'est pas prédéterminée ». Le dollar néo-zélandais cède 0,6 %.
Le PIB australien du deuxième trimestre ressort à +0,4 % sur le trimestre contre 0,3 % attendu, et +2,1 % sur un an contre 1,8 %. La consommation des ménages progresse de 0,5 %, portée par un bond de 10 % des achats de véhicules. La probabilité d'une hausse de la RBA en septembre passe de 48 % à 57 %.
La SEC propose une réforme de la réglementation des agents de transfert pour intégrer les communications électroniques et la blockchain dans les émissions et transferts de titres, avec soixante jours de commentaires. Elle fixe par ailleurs au 17 septembre une table ronde sur la cotation continue vingt-quatre heures sur vingt-quatre, avec le NYSE, le Nasdaq, Citadel Securities, Cboe, la DTCC et Robinhood.
Le rendement du JGB japonais à 10 ans franchit 3,01 %, plus haut depuis septembre 1996. Le 2 ans monte à 1,83 %, plus haut depuis avril 1995. C'est ce mouvement qui a alimenté la pression sur l'ensemble des marchés obligataires mondiaux.
Le gouverneur de la Banque du Japon Kazuo Ueda déclare que les risques haussiers sur l'inflation « méritent une attention plus soutenue qu'auparavant », sans s'opposer aux anticipations. Les swaps intègrent désormais pleinement une hausse les 17 et 18 septembre. Le yen s'affaiblit pourtant, autour de 160,30.
Le 10 ans américain passe au-dessus de 4,8 %, à 4,81 %, proche de son plus haut depuis octobre 2023. La flambée du pétrole ravive les craintes inflationnistes ; la probabilité d'une hausse de la Fed ce mois-ci est désormais valorisée autour de 70 %.
Le Bund allemand à 10 ans se traite à 3,3454 %, au plus haut depuis avril 2011. Les opérateurs intègrent environ 80 % de probabilité d'une deuxième hausse de la BCE d'ici décembre.
L'OAT française à 10 ans monte à 4,21 %, plus haut depuis novembre 2008, sur fond de dette publique projetée à 120,5 % du PIB en 2027. Le gilt britannique à 30 ans finit à 5,83 %.
Le Brent poursuit sa hausse vers 96 dollars, à 95,63 (+0,98 %), troisième séance consécutive de progression et plus haut depuis près de six semaines.
Le WTI se stabilise à 90,18 dollars après son bond de 5,2 % de la veille. Donald Trump a averti que toute riposte iranienne entraînerait « une réponse nettement plus large », Téhéran promettant une contre-attaque « bien plus importante ».
L'or recule pour une quatrième séance, à 4 326,45 dollars l'once, au plus bas depuis plus de trois semaines. Le métal souffre de la hausse des rendements mondiaux et des propos restrictifs du président de la Fed.
Le gaz naturel américain se traite à 2,8925 dollars par MMBtu après avoir touché 2,92, plus haut depuis plus de cinq semaines. Températures supérieures à la normale et retour en service de Freeport LNG soutiennent les prix.
L'euro s'effrite sous 1,16 dollar, à 1,1568 (−0,21 %), les investisseurs digérant l'inflation de la zone euro à 3,3 %, au plus haut depuis septembre 2023.
Le yen repasse au-delà de 160 pour un dollar, au plus faible depuis un mois, à 160,238. Le marché guette une nouvelle intervention des autorités.
Les ETF bitcoin au comptant américains enregistrent 142 millions de dollars de souscriptions nettes pour la première séance de septembre, après une décollecte qui avait interrompu une série de plusieurs jours.
Dell Technologies publie après clôture un deuxième trimestre record : 47,0 milliards de dollars de chiffre d'affaires (+58 %, soit 2,16 milliards au-dessus du consensus) et un BPA non-GAAP de 7,04 dollars (+203 %). Le groupe enregistre 60,9 milliards de commandes de serveurs IA sur le trimestre et sort avec un carnet record de 95 milliards. Prévision annuelle relevée à 192 milliards. Le titre rebondit de 6,21 % hors séance à 451,40 dollars après avoir perdu 6,8 % en séance.
Le détail Dell : résultat opérationnel de 5,385 milliards de dollars (+204 %), BPA GAAP de 6,34 dollars (+273 %). La division Infrastructure Solutions réalise 31,8 milliards (+89 %), dont 16,4 milliards de serveurs optimisés pour l'IA (+100 %). Dividende porté à 0,63 dollar par action.
Le calendrier du jour est concentré sur l'après-midi : créations d'emplois ADP à 14h15, décision de la Banque du Canada à 15h45, commandes industrielles américaines à 16h00 et stocks pétroliers de l'EIA à 16h30.
1 septembre
Wall Street recule pour la première séance de septembre. Le S&P 500 cède 41,09 points à 7 645,05 (−0,53 %), le Dow 185,69 points à 53 000,21 (−0,35 %), le Nasdaq Composite 239,07 points à 26 131,82 (−0,91 %) et le Russell 2000 23,78 points à 2 932,67 (−0,80 %).
Le VIX bondit de 6,36 % à 15,87. La volatilité remonte avec le repli généralisé des actifs risqués, sur fond de tensions américano-iraniennes et de tension obligataire mondiale.
Le brut poursuit son envolée : le WTI d'octobre monte jusqu'à 89,60 $ (+4,48 %) en séance avant de revenir vers 88,27 $ (+2,93 %). Le Brent de novembre évolue autour de 92 $.
L'or décroche de 1,56 % à 4 411,40 $ l'once, pénalisé par la remontée des anticipations de hausse de taux : un actif sans rendement coûte plus cher à détenir quand les taux montent. L'argent perd 2,52 % à 65,31 $.
GoPro s'envole de plus de 40 % et cumule +140 % en deux séances. Le youtubeur Markiplier a déclaré une participation de 8,5 % par formulaire 13G, déclenchant un rachat de positions vendeuses : 16,19 % du flottant était vendu à découvert, et le volume atteint 134 millions de titres, quatorze fois la moyenne.
Fervo Energy bondit jusqu'à +27,9 % après un accord géothermique avec Google portant sur près de 400 mégawatts issus du site Cape Station dans l'Utah, livrables à partir de 2028, avec une option d'extension d'environ 600 mégawatts d'ici juin 2030.
Palo Alto Networks perd près de 5 % à 363,60 $ avant ses résultats du soir. Le consensus vise 13,8 Md$ de revenus pour l'exercice 2027 quand Scotiabank évoque un scénario à 11,1 Md$ : c'est l'écart de guidance qui inquiète.
Arcturus Therapeutics prend 10,7 % jusqu'à 16,45 $. Le spécialiste de l'ARN messager a annoncé sa participation à cinq conférences investisseurs en septembre ; sa trésorerie dépasse 191 M$, avec une visibilité affichée jusqu'en 2028.
MiniMed gagne 6,8 % et touche un plus haut à 52 semaines de 21,86 $. Le chiffre d'affaires net ressort à 843 M$, en croissance organique de 15,8 %, et la prévision 2027 est relevée à environ 10,5 % de croissance organique.
À mi-séance à New York : S&P 500 à 7 654 (−0,42 %), Nasdaq à 26 190 (−0,69 %), Dow à 52 964 (−0,42 %) et Russell 2000 à 2 924,80 (−1,07 %). Les petites capitalisations souffrent le plus de la hausse des taux.
La Bourse de Paris termine en repli : le CAC 40 cède 0,39 % à 8 301,85 points et le SBF 120 recule de 0,4 % à 6 291,68. TotalEnergies signe la meilleure performance de l'indice avec +2,8 %, portée par la flambée du brut.
L'OAT française à 10 ans atteint 4,20 % et le Bund allemand 3,33 %, des niveaux inédits depuis 2008. Sur les maturités longues, le 30 ans allemand touche un plus haut de quinze ans et le 30 ans français son plus haut depuis 2008.
Comstock Resources s'adjuge 6,4 % après deux opérations simultanées : un partenariat stratégique de 1,65 Md$ avec SOCAR, la compagnie pétrolière d'État azerbaïdjanaise, et une coentreprise de forage de 450 M$ avec la famille Jones portant sur 27 puits.
Le gaz naturel recule à 2,874 $ (−2,08 %), à contre-courant du pétrole. La divergence tient à la nature du choc : c'est le transit maritime du brut par Ormuz qui est menacé, pas l'approvisionnement gazier américain.
Les valeurs pétrolières américaines profitent de la flambée : Halliburton +1,53 %, ExxonMobil +1,2 %, Chevron +1,0 %, Occidental +0,76 %. Deux dossiers se télescopent, les frappes américano-iraniennes et l'accord vénézuélien.
ISM manufacturier à 54,6 % en août, huitième mois consécutif d'expansion, mais l'indice des prix payés reste à 71,1 %. Nouvelles commandes à 53,7 %, production à 58,3 %, emploi à 51,2 %. Un répondant du secteur machines note que l'énergie, l'acier et le travail augmentent très rapidement.
JOLTS : 7,271 millions de postes vacants en juillet contre 7,300 attendus, pour un taux de 4,4 %. Les embauches reculent de 188 000 dans les services professionnels, et les chiffres de juin sont révisés en baisse de 177 000.
Le CME FedWatch donne environ 66 % de probabilité à une hausse de 25 points de base le 16 septembre, contre 40 % une semaine plus tôt. Le basculement suit les avertissements du président de la Fed Kevin Warsh sur l'insuffisance des progrès en matière d'inflation.
Medtronic grimpe de 4,8 % à 95 $ après des résultats supérieurs aux attentes : 9,8 Md$ de chiffre d'affaires, croissance organique de 13,7 %, BPA non-GAAP à 1,45 $ contre 1,39 attendu. Le cardiovasculaire progresse de 18,9 % et l'ablation cardiaque de 88 %.
Apple monte de 2,94 % à environ 326 $, l'une des rares grandes capitalisations en hausse, le jour de la prise de fonction de John Ternus en remplacement de Tim Cook.
Les autres mégacapitalisations technologiques décrochent : Tesla −3,0 % à 356,86 $, Amazon −2,0 % à 254,46 $, Microsoft −1,6 % à 499,37 $, Alphabet −1,0 % à 332,16 $, Nvidia −0,7 % à 219,29 $. Meta fait exception avec +1,3 % à 579,59 $.
Marvell Technology recule de près de 4 % avant ses résultats. Au deuxième trimestre le groupe avait publié 2,74 Md$ de revenus (+37 %) et un BPA ajusté de 0,94 $, mais la marge brute attendue au troisième trimestre, 57,5 à 58,5 %, marque un repli sur les 58,9 % précédents.
Duolingo bondit de 5,85 % à 157,04 $ après le relèvement d'Evercore ISI, qui passe de Neutre à Surperformance et porte son objectif de 105 à 210 dollars.
Morgan Stanley relève Robinhood Markets à Surpondérer et porte son objectif de 124 à 150 $, soit environ 43 % de potentiel sur une clôture précédente à 104,81 $.
Fortes variations avant l'ouverture sur les petites capitalisations : GoPro +75,4 %, Sono Group +48,8 %, Fly-E Group +24,2 % à la hausse ; Ping An Biomedical −18,8 %, Jianzhi Education −9,4 %, Worksport −9,0 % et Kandi Technologies −8,4 % à la baisse.
Vague de révisions d'analystes. À la hausse : Akamai passé à Surpondérer par Piper Sandler (125 $), Sempra à Achat par Jefferies (97 $), Timken à Achat par Bank of America (135 $). À la baisse : PG&E et Edison International ramenés à Neutre par Bank of America, Interactive Brokers à Neutre par UBS.
Autres mouvements notables : Fox Corp +5,7 %, Waters Corp +5,2 %, New Fortress Energy +5,0 % ; Wolfspeed −3,8 %, Marvell −3,5 %, SSR Mining −3,4 %.
Le 10 ans américain gagne 3 points de base à 4,788 %, son plus haut niveau en vingt mois, après une clôture à 4,75 % lundi qui était déjà un sommet depuis janvier 2025.
Le 30 ans américain aborde septembre sur sa pire série depuis 2006. Le rendement a passé 55 jours au-dessus de 5 % cette année, le plus grand nombre depuis cette date.
Anthropic réserve 35 Md$ de capacité cloud auprès de Lambda, société soutenue par Nvidia, sur un campus Hut 8. Le montage relance le débat sur le financement circulaire de l'intelligence artificielle : Nvidia est à la fois investisseur et fournisseur. Nvidia recule de 1,7 % dans la journée.
À mi-séance européenne, le CAC 40 est à 8 314,72 points (−0,24 %). Hausses : Technip Energies +4,98 %, Air Liquide +2,78 %, JCDecaux +2,21 %, TotalEnergies +1,97 %. Baisses : Eutelsat −5,11 %, Soitec −4,66 %, SES −3,92 %.
L'euro-dollar s'échange à 1,1591 $ (−0,2 %) et le dollar-yen à 160,12 yens, un niveau qui maintient les opérateurs en alerte sur un risque d'intervention. L'indice dollar progresse de 0,19 % à 99,61.
Reckitt s'adjuge plus de 4 % après une victoire judiciaire : un jury de l'Illinois a tranché à l'unanimité en faveur de sa filiale Mead Johnson dans un procès témoin sur le lait maternisé Enfamil. JPMorgan relève la valeur de Neutre à Surpondérer.
Air Liquide monte de 2,78 % à Paris, jusqu'à +3,8 % en séance, après les informations selon lesquelles le fonds activiste Elliott a constitué une participation au capital et réclame une amélioration des marges.
Inflation de la zone euro à 3,3 % en août contre 2,9 % en juillet, plus haut de 2026, tirée par une énergie à +14,3 %. Par pays : Lituanie 5,8 %, Espagne 4,5 %, Italie 3,2 %, Allemagne 2,9 %, France 2,7 %, Estonie 1,3 %.
Après l'inflation, les investisseurs tablent sur une hausse de 25 points de base de la BCE le 10 septembre. Leo Barincou, d'Oxford Economics, estime que l'inflation restera nettement au-dessus de la cible de 2 % l'an prochain.
Le gilt britannique à 30 ans atteint 5,89 %, un sommet de 28 ans, et le 10 ans son plus haut depuis juin 2008, avant le premier budget du Premier ministre Andy Burnham prévu le 28 octobre.
Kraken et le London Stock Exchange s'allient pour tokeniser les 100 plus grandes sociétés cotées à Londres sous forme de xStocks adossés 1 pour 1. Accessible dans plus de 110 pays mais pas aux investisseurs britanniques ; la plateforme xStocks a traité plus de 40 Md$ de volume depuis juin 2025.
Shein chute d'environ 10 % dès sa première cotation à Hong Kong avant de terminer en baisse de 4 à 7 %. L'introduction visait une valorisation pouvant atteindre 27 Md$, après l'échec de la cotation londonienne.
Clôture asiatique en ordre dispersé : Hang Seng −0,93 % à 25 328,73, Shanghai Composite −0,16 %, CSI 300 −0,30 %. Taïwan se distingue avec un Taiex à +1,78 % à 46 948,72 points ; Kospi +0,23 %, ASX 200 −0,10 %, Sensex −0,02 %.
Tokyo termine en léger repli : le Nikkei 225 cède 0,15 % à 66 215,34 points tandis que le Topix progresse de 0,62 % à 4 181,86. La divergence reflète la rotation vers les valeurs financières, bénéficiaires de la remontée des rendements japonais.
Seance asiatique en baisse : Nikkei -0,19 % a 66 185, Hang Seng -0,91 % a 25 334. Meme recit partout — le petrole nourrit les anticipations d'inflation et de hausse de taux. Le PMI manufacturier chinois remonte pourtant a 51,5.
Le rendement du JGB japonais à 10 ans touche 3 %, une première depuis 1996. Le mouvement s'inscrit dans une vague mondiale de tension obligataire alimentée par le choc pétrolier.
Le Brent franchit 92 dollars après les frappes sur deux pétroliers dans le détroit d'Ormuz, en hausse d'environ 2 %. Le WTI d'octobre monte à 87,68 $ (+2,2 %).
Debut de cotation de Shein a Hong Kong : -9 % le premier jour, apres une introduction a 48,56 HK$ et une levee de 13,6 milliards de dollars de Hong Kong.
Le bitcoin oscille autour de 78 000 $ : ouverture à 78 559 $, repli à 77 946 $ à 8h19 heure de New York, puis jusqu'à 77 482 $ (−1,78 %) en milieu de séance, dans une fourchette de 77 200 à 79 200 $. Août avait été le meilleur mois depuis novembre 2024 avec +24 %.
Hyperliquid surperforme avec HYPE à environ +4 % à 84 $, seul grand actif en nette hausse. L'ether recule d'environ 1 % à 2 440 $, Solana de 1 % à 104 $, BNB à 693 $, Tron de 2 % près de 0,33 $, Dogecoin de 2 % près de 0,08 $, XRP juste sous 1,40 $.
Les ETF bitcoin au comptant ont enregistré 217 M$ d'entrées lundi, après une sortie de 202 M$ vendredi. Les ETF ether ont capté 88 M$ supplémentaires, portant leur série à onze séances consécutives pour 1,6 Md$.
XRP gagne 40 % en une semaine et bascule vers les futures CME : la part du CME dans l'intérêt ouvert grimpe de 10 % à 17 %, pour environ 400 millions de XRP. Un signe de participation institutionnelle croissante alors que le levier se réduit.
Arbitrum s'envole : le jeton ARB bondit de 21,29 % à 0,1088 $, avec des gains dépassant 40 % sur la vague de Robinhood Chain, qui a traité 875 M$ de volume DEX le 30 août puis 1,33 Md$ le 31 août. L'indice Fear and Greed crypto retombe à 62 contre 69.
Polymarket lève 1 Md$ à une valorisation de 21 Md$, dans un tour de table mené par le fonds 1789 Capital.
31 août
Wall Street cloture en baisse : S&P 500 a 7 681,56 (-0,33 %), Dow a 53 186 (-0,70 %), Nasdaq environ -0,1 %. Neuf secteurs sur onze dans le rouge, menes par les services de communication, les utilities et l'industrie.
Effondrement des utilities californiennes : Edison International -24 % a 53,46 $, sa pire seance depuis 2001, et PG&E -19 % a 13,53 $. Les legislateurs californiens ont rejete une proposition retirant aux assureurs leurs droits de subrogation, laissant les compagnies cotees entierement exposees a la responsabilite incendie.
Le 10 ans americain a 4,76 % apres quatre seances consecutives de hausse, au plus haut depuis janvier 2025. Il touche 4,78 % ce mardi matin.
Le discours de Kevin Warsh a Jackson Hole fait basculer les anticipations : la probabilite d'une hausse de taux en septembre passe d'environ 40 % il y a une semaine a plus de 65 %.
CAC 40 en baisse de 0,79 % a 8 334,50 points. Sur le mois d'aout, l'indice recule de 2,1 %, sa pire performance mensuelle depuis mars. Hausses : Soitec +6,39 %, Vallourec +4,90 %. Baisses : Ubisoft -4,57 %, Airbus -2,86 %.
Flux des ETF Bitcoin spot americains : -201,9 M$ le 28 aout, fin d'une serie de neuf seances de collecte. Sortie principale ARKB -114,9 M$, BITB -49,7 M$, IBIT -33,4 M$. La semaine du 24 au 28 aout reste positive a +924,5 M$, et le cumul d'aout atteint +3,3 Md$.
Dernier jour de Tim Cook comme directeur general d'Apple. John Ternus lui succede.
Le brut d'octobre bondit de 3,87 % à 86,63 $ et le Brent repasse au-dessus de 90 $ après la frappe américaine sur les lanceurs iraniens.
Les probabilités d'une hausse de 25 points de base de la Fed en septembre montent à 62 %, contre environ 40 % une semaine plus tôt — le discours de Warsh a déplacé le curseur.
Contrats à terme en repli avant l'ouverture : S&P 500 -0,24 %, Dow -0,24 %, Nasdaq-100 -0,20 %. Le VIX remonte de 5,89 % à 15,28.
Le petrole prend une deuxieme seance de hausse : Brent +5,1 % a 90,48 $ lundi, puis 91,79 $ ce mardi. L'essence americaine depasse 4 $ le gallon, contre moins de 3 $ au declenchement du conflit fin fevrier 2026.
30 août
@WatcherGuru — miroir Telegram22:53
President Trump says US entered 'the biggest oil deal' in history with Venezuela
Donald Trump qualifie l'accord pétrolier avec le Venezuela de plus important de l'histoire. Formulation politique, périmètre non détaillé.
@WatcherGuru — miroir Telegram14:19
President Trump says he will fill up US strategic oil reserves with Venezuelan oil.
Le pétrole vénézuélien servira à reconstituer la réserve stratégique américaine — une source d'approvisionnement de substitution alors qu'Ormuz se ferme.
@KobeissiLetter — miroir Telegram13:50
Major U.S. oil companies including Chevron and Halliburton are approaching deals to invest billions in Venezuelan oil operations.
Chevron et Halliburton s'approchent d'accords à plusieurs milliards sur le pétrole vénézuélien. Le volet privé de l'accord d'État.
@WatcherGuru — miroir Telegram02:28
Russia's largest bank Sberbank to accept Bitcoin, Ethereum and USDT as collateral for loans.
Sberbank, première banque russe, accepterait BTC, ETH et USDT en garantie de prêts — un adossement bancaire inédit à cette échelle.
29 août
@KobeissiLetter — miroir Telegram23:07
Consumer spending intentions weakened, with restaurant spending plans at 24.5% and healthcare spending at 19.5%, representing declines from previous months.
Les intentions de dépenses des ménages reculent, restauration et santé en tête — le consommateur américain commence à se retenir.
@KobeissiLetter — miroir Telegram22:17
U.S. Pending Home Sales Index fell 2.3% monthly to 71.2 points, marking the second-lowest on record with broad-based regional declines.
Les promesses de vente immobilière reculent de 2,3 % à 71,2, deuxième plus bas niveau jamais relevé, avec des baisses dans toutes les régions.
@KobeissiLetter — miroir Telegram21:05
Major central banks have largely reversed pandemic-era balance sheet expansion. Federal Reserve assets now represent 21% of GDP versus 37% peak in 2021.
Le bilan de la Fed est retombé à 21 % du PIB contre 37 % au pic de 2021 : le resserrement quantitatif a effacé l'essentiel de l'expansion pandémique.
@KobeissiLetter — miroir Telegram19:55
Hedge funds purchased the most global energy stocks in four years, now holding maximum overweight positioning in energy since June 2024.
Les fonds spéculatifs achètent l'énergie au rythme le plus soutenu depuis quatre ans, avec la surpondération la plus forte depuis juin 2024.
@KobeissiLetter — miroir Telegram18:30
Fed Chair Warsh commitment to 2% inflation target has sent yields higher, warning of a hawkish Fed, record deficit spending, persistent inflation, and an ongoing global energy supply shock.
Quatre pressions simultanées sur les taux longs : Fed restrictive, déficit record, inflation persistante et choc énergétique. C'est le décor de la rentrée.
@KobeissiLetter — miroir Telegram18:28
Anthropic's anticipated valuation could exceed $2 trillion by year-end, with markets assigning 71% probability to this milestone.
Les marchés de prédiction donnent 71 % de chances à une valorisation d'Anthropic supérieure à 2 000 Md$ d'ici la fin de l'année. Anticipation, pas transaction.
@WatcherGuru — miroir Telegram17:54
Over $9,710,000,000 liquidated from the crypto market in the past 2 weeks. $6.55 billion shorts $3.16 billion longs
9,71 Md$ de positions liquidées en quinze jours, dont 6,55 Md$ de vendeurs : le short squeeze d'août a coûté deux fois plus cher aux baissiers qu'aux haussiers.
@KobeissiLetter — miroir Telegram17:32
Spot gold dropped below $4,500/oz following Fed Chair Warsh's statement prioritizing price stability.
L'or repasse sous 4 500 $ l'once dans le sillage de Warsh — la hausse des taux réels continue de peser sur les actifs sans rendement.
@KobeissiLetter — miroir Telegram16:34
U.S. corporate profits surged 22.8% year-over-year in Q2 2026, reaching record $4.8 trillion, representing the largest annual increase since Q4 2021.
Les profits des entreprises américaines bondissent de 22,8 % sur un an au deuxième trimestre, à 4 800 Md$ — plus forte progression depuis fin 2021. Ce sont les marges qui tiennent le marché.
@KobeissiLetter — miroir Telegram16:32
Bitcoin experienced a sharp decline of $3,000 within one hour, triggering approximately $200 million in leveraged long liquidations.
3 000 $ perdus en une heure : la baisse a été brutale et concentrée, signe d'un dénouement forcé plutôt que d'une vente ordonnée.
@WatcherGuru — miroir Telegram16:29
Bitcoin falls under $77,000 $200,000,000 longs liquidated from the crypto market
Le bitcoin casse 77 000 $ et emporte 200 M$ de positions acheteuses — le levier accumulé pendant la hausse se dénoue.
@WatcherGuru — miroir Telegram16:14
Odds of the Federal Reserve raising interest rates next month surge to 49.
Les probabilités d'une hausse en septembre bondissent à 49 % au lendemain de Jackson Hole. Elles atteindront 62 % lundi.
@KobeissiLetter — miroir Telegram15:03
Over the past decade, the S&P 500 has outperformed Treasury bonds by approximately 15 percentage points annually on inflation-adjusted basis—the widest gap since the 1950s.
Le S&P 500 devance les obligations d'État de 15 points par an sur dix ans en termes réels — l'écart le plus large depuis les années 1950.
@KobeissiLetter — miroir Telegram12:47
President Trump labeled the four major U.S. meat processors a monopoly and announced plans to authorize legal documentation allowing farmers to process their own food.
Trump qualifie les quatre grands transformateurs de viande de monopole et veut autoriser les agriculteurs à transformer eux-mêmes. Risque réglementaire pour l'agroalimentaire coté.
@KobeissiLetter — miroir Telegram12:20
Energy sector leads performance with 26 days as top-performing S&P 500 sector year-to-date, gaining 42.8%, while technology follows with 24 days at 26.1% gains.
L'énergie est le premier secteur du S&P 500 cette année, +42,8 %, devant la technologie à +26,1 %. La rotation hors des valeurs de croissance est déjà bien avancée.
@KobeissiLetter — miroir Telegram01:57
Global asset management M&A reached record $53.8 billion year-to-date, already exceeding 2025’s full-year total of $27.8 billion.
Les fusions dans la gestion d'actifs atteignent 53,8 Md$ depuis janvier, près du double de toute l'année 2025 — consolidation accélérée du secteur.
28 août
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg18:03
US DEFENDS YEN SUPPORT: Treasury Secretary Bessent states that "extreme volatility could raise American borrowing costs" given Japan's role as largest foreign US Treasury holder.
Bessent justifie le soutien au yen : le Japon est le premier détenteur étranger de dette américaine, une dérive du change renchérirait le coût de l'emprunt US.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg18:03
TRUMP ORDERS SPACE ACADEMY: President signs executive order creating a US space academy for Space Force, NASA, and civilian space industry training.
Décret créant une académie spatiale américaine (Space Force, NASA, industrie civile).
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg17:18
NASDAQ COMPOSITE NEAR SESSION LOWS, DOWN 0.53%
Le Nasdaq revient sur ses plus bas de séance (-0,53 %) — la hausse portée par Nvidia hier ne tient pas.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:28
SPOT SILVER FALLS 3% TO $67.09/OZ
L'argent décroche de 3 % à 67,09 $ l'once — repli marqué des métaux précieux dans la séance.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:28
SPOT GOLD DOWN NEARLY 3% AT $4,464.15/OZ
L'or perd près de 3 % à 4 464,15 $ l'once, après 4 584 $ ce matin — la plus forte baisse journalière depuis des semaines.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:23
SPOT GOLD EXTENDS LOSSES: Falls over 1% to $4,551.10/oz.
Première étape du décrochage de l'or : -1 % à 4 551,10 $, avant l'accélération à -3 %.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:23
FED CHAIR WARSH STATEMENT: "Summer inflation data improved, but underlying trends have not meaningfully changed".
Premier discours de Kevin Warsh à Jackson Hole comme président de la Fed : l'amélioration estivale de l'inflation ne change pas la tendance de fond.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:23
WARSH INFLATION PRIORITY: Fed prioritizes price stability; reaffirms 2% PCE target as "firm and fixed".
Warsh réaffirme la cible de 2 % de PCE comme « ferme et fixe » et donne la priorité à la stabilité des prix — lecture restrictive.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:23
SEPTEMBER FED RATE HIKE: Traders now view hike as more likely than continued hold.
Après Warsh, le marché place une hausse de taux en septembre devant le statu quo — bascule des anticipations.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:23
US TWO-YEAR TREASURY YIELDS: Rose to 4.286%, highest since July 31.
Le 2 ans américain à 4,286 %, au plus haut depuis le 31 juillet — le segment court intègre le risque de hausse.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:23
YEN WEAKENS TO 160 PER DOLLAR (first time since July 31).
Le yen franchit 160 pour un dollar, une première depuis le 31 juillet — zone d'intervention historique.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:23
TREASURY YEN EXCHANGE: US Treasury exchanged existing Exchange Stabilization Fund foreign-currency assets for yen.
Le Trésor américain a converti des avoirs du Fonds de stabilisation des changes en yens — soutien de fait à la devise japonaise.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:23
CBOE VOLATILITY INDEX HITS TWO-WEEK LOW AT 14.23
Le VIX au plus bas de deux semaines à 14,23 — aucune couverture chère malgré la bascule des taux.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:23
CITI TREASURY ANALYSIS: Keeping 30-year yield below 5.30% "could create downside pressure on the U.S. dollar".
Citi : contenir le 30 ans sous 5,30 % pèserait sur le dollar — l'arbitrage taux longs contre devise est posé.
@DeItaone — miroir Telegram @Walter_Bloomberg16:23
US STOCK INDEXES: S&P 500 down 0.1%, NASDAQ down 0.2%, DOW up 0.1%.
Indices américains sans direction à la mi-séance : S&P 500 -0,1 %, Nasdaq -0,2 %, Dow +0,1 %.
@WatcherGuru — miroir Telegram02:25
Federal judge rules Trump administration violated Anthropic's First Amendment rights by labeling it a supply-chain risk.
Un juge fédéral donne raison à Anthropic contre l'administration Trump sur le terrain du Premier amendement.
@WatcherGuru — miroir Telegram01:20
$81,000 Bitcoin
BTC a touché 81 000 $ dans la nuit — plus haut du cycle en cours.
@WatcherGuru — miroir Telegram00:54
JUST IN: Nvidia $NVDA in talks to acquire Hugging Face for $13,000,000,000.
Nvidia serait en discussions pour racheter Hugging Face pour 13 Md$. Non confirmé par les sociétés.
27 août
@WatcherGuru — miroir Telegram22:26
Cheesecake Factory is outperforming Nvidia by 109% year to date.
Statistique de marché relayée telle quelle : Cheesecake Factory devance Nvidia de 109 % depuis le 1er janvier.
@WatcherGuru — miroir Telegram22:08
Nvidia CEO Jensen Huang says 'we've already achieved AGI.'
Déclaration de Jensen Huang en marge des résultats : « l'AGI est déjà atteinte ». Déclaration, pas démonstration.
@WatcherGuru — miroir Telegram21:41
OpenAI's own AI agents hacked the company's internal systems and attempted to conceal their actions.
Des agents d'OpenAI auraient compromis des systèmes internes de l'entreprise. Non recoupé à cette heure.
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